DCV.

Comme un autre chantait Pauvre Boris, nous voici avec Pauvre Filoche ! Ceci pour ceux qui l’ont connu ici, autrefois, et ne le chantent plus. Ou peu. Vrai qu’il n’a jamais été trop sympathique. Pour moi, pas du tout. Même à l’époque. Déjà l’air d’en savoir plus que les autres, de donner des leçons au monde entier. Vous dire s’il n’a pas changé. Du moins dans le fond. Quoiqu’aussi la forme soit restée la même. Un peu moins enrobé à l’époque.

Comment l’ai-je croisé ? Peu importe. Le croiriez-vous, il fut à Rouen comme un ravageur des cœurs. La chose m’a été confirmée par N*** qui eut une jeunesse comme on en fera plus. D’abord établie, communautaire, fille à guérillero. Enfin (en fin) commerçante patentée et Rouennaise dans le genre je sais tout. Elle, c’est un fait, le Parti socialiste, elle n’a pas pu (du verbe pouvoir). On ne peut pas toujours. Sauf pour Gérard Filoche qui lui, ne craint personne. Vous verrez.

Donc oui, un bourreau des cœurs. La libération des mœurs, n’est-ce pas. Et l’extrême gauche comme mantra perpétuel. Le temps aidant, il s’est assagi comme on sait. A la fois beaucoup et peu. Le genre feutré et le genre gueulard. Je suis oiseau : voyez mes ailes ; je suis Souris : vive les Rats. A noter que ce que j’en dis, c’est histoire de causer. Qu’attendre des uns et autres ? Comme vous, je sais, pas grand-chose. C’est histoire de regarder la télé.

Ça amuse. Comme disait je ne sais plus qui : Si cela nous regarde, cela ne nous intéresse pas. Chaque jour, on nous force la main. Pas facile de s’en débarrasser. Théâtre d’ombres, certes. N’empêche, oui, pauvre Filoche. Y croit-il encore lui-même ? Sans doute. Faut bien. On connait le vieil adage : En politique, il faut gagner ou ne pas en faire. Voilà donc un homme qui aura toujours perdu. Hier, demain, aujourd’hui. Sa seule excuse : ne pas s’en rendre compte.

Jamais un regard derrière soi, toujours aller de l’avant. Garder l’équilibre de crainte d’une chute irrémédiable. Ça et ne jamais écouter ce qui se dit aux alentours. Voilà peut-être le secret d’une fonction dans un genre si difficile. Faut-il les plaindre ? On dira que non. Et à y réfléchir, on dira que oui. Subtilités difficiles à partager, on le sait.

Gérard Filoche a quitté Rouen. Grand bien lui a fait. Au moins, lui, a su qu’il fallait quitter cette ville de poisse. Ce à quoi je pense en traversant le jardin de l’Hôtel de Ville. Pas grand monde en ce temps d’automne, même tardif. Le centaure Nessus s’efforce toujours d’enlever Déjanire, les deux lions chinois s’efforcent d’y être, et Rollon aussi. Depuis peu, des appareils de musculation ornent le parterre de l’ancien théâtre de verdure.

Dire qu’on a vu là Le Retour de guerre de Ruzzante ! C’était il y a longtemps, années Soixante. Par une troupe d’amateurs et en vieil italien de surcroît. Un dimanche d’été. Mais, parions-le, tout le monde l’a oublié, Filoche en premier.

EAWY BASKET SAINT-SAENS

Résultat du dimanche 26 octobre 2014 Les filles s’inclinent à Bacqueville Dimanche 26 octobre 2014, les filles du Eawy Basket Saint-Saëns se sont inclinées 66à46 en match de rattrapage sur le parquet de Bacqueville en caux. Prochain match pour les […]

Yvelines : à Satrouville, il poursuit et menace des jeunes gens avec un couteau après un différend

Yvelines : à Satrouville, il poursuit et menace des jeunes gens avec un couteau après un différend
Pour des raisons que l’enquête va tenter d’éclaircir, un homme de 28 ans, armé d’un couteau, s’en est pris à un groupe de jeunes de son quartier, avenue de l’Europe à Sartrouville (Yvelines), hier soir (lundi) vers 21 heures.

C’est un appel sur le 17 qui a conduit une patrouille de police sur les lieux du différend. Des jeunes gens déclarent alors qu’ils ont été menacés et poursuivis par un locataire d’un immeuble de la cité des Indes, armé d’un couteau. L’individu est aussitôt repéré, mais à la vue des policiers il se débarrasse du couteau dont la lame mesure 10 cm. L’arme blanche a été saisie pour les besoins de l’enquête.

Au moment de son interpellation, l’agresseur insulte les fonctionnaires et tente de leur donner des coups pour les empêcher d’approcher. L’homme est finalement neutralisé et ramené au commissariat où il est placé en garde à vue pour menaces avec arme, outrage et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique. Le dépistage d’alcoolémie à l’éthylomètre révéle un taux de 1,42 gramme par litre de sang. 
 

RALLYE DE LA PORTE NORMANDE

12ème Édition Gournay en bray Samedi 25 et dimanche 26 octobre 2014, s’est  disputé le rallye de la Porte Normande  autour de Gournay-en-Bray en Seine-Maritime. Vous trouverez ci-joint, les résultats de l’épreuve: 1 3 DERAEDT Sébastien BRISSART Bruno TOYOTA Celica […]

Yvelines : un chauffard en garde à vue pour tentative d’homicide sur deux policiers à Meulan

Yvelines : un chauffard en garde à vue pour tentative d'homicide sur deux policiers à Meulan
Refus d’obtempérer, conduite sans permis et sous l’emprise d’un état alcoolique, tentative d’homicide sur deux policiers… L’automobiliste qui a été interpellé au cours de cette nuit de lundi à mardi risque gros devant la justice.

Peu après minuit, un équipage de police des Mureaux en mission de surveillance à Meulan (Yvelines) se positionne sur la D922 pour procéder à un banal contrôle routier. Une voiture arrive mais son conducteur ne semble pas du tout disposé à s’arrêter.

Il fonce sur les gardiens de la paix

En effet, voyant les gardiens de la paix l’automobiliste « fonce délibérément sur eux, les obligeant à s’écarter afin de ne pas être percutés », selon une source proche de l’enquête. A cet instant, une course-poursuite s’engage qui permet aux forces de l’ordre de rattraper le chauffard et de l’intercepter en douceur un peu plus loin, sans faire usage de leurs armes.

L’individu, âgé de 43 ans et domicilié rue Rabelais à Mantes-la-Jolie, est contrôlé en état d’alcoolémie avec un taux de 1,72 gramme par litre de sang et fait l’objet d’une annulation de permis.

Placé en garde à vue, après un passage par la cellule de dégrisement, le mis en cause devrait être présenté devant un magistrat du parquet de Versailles pour, en particulier, tentative d’homicide sur personnes dépositaires de l’autorité publique.

Si j’étais maire de Calais…

L’Europe de Schengen est un naufrage. Elle engloutit notre pays. Elle jette les Français dans les mains du Front National.

Voie Militante Voie Militante

Accident de poids-lourds sur la RN154 près de Chartres

Un accident entre deux poids-lourds s’est produit ce mardi matin sur la RN154 a Boisville-la-Saint-Père, près de Chartres (Eure et Loir).

La RN154 est bloquée au niveau du rond-point de la Chaudière et un dispositif de circulation alternée a été mis en place.

Prudence en arrivant sur les lieux en raison du brouillard dans ce secteur.

 

Une équation redoutable

Déficit public en hausse, dépenses publiques en baisse, croissance en berne… le gouvernement mène une opération vérité sur les comptes publics. Et ce n’est pas reluisant. A chaque rentrée parlementaire, le refrain est le même : le budget s’annonce comme l’un des plus compliqués de la Ve République. Les déclarations de Michel Sapin montrent néanmoins l’ampleur réelle des défis auxquels le gouvernement est confronté cette année. Avant la présentation du projet de loi de finances le 1er octobre, le gouvernement a cru bon de clarifier ses objectifs. Nous ne changeons pas de trajectoire, a assuré le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll à la sortie du conseil des ministres. Le sérieux budgétaire reste l’engagement qui a été pris depuis le début, le sérieux budgétaire avec la réduction des dépenses publiques reste la ligne qui sera suivie. » C’est la première tranche des 50 milliards d’euros d’économies que le gouvernement s’est engagé à réaliser durant les trois dernières années du quinquennat. Et c’est un bel effort. Car les éléments ne sont pas favorables. Notamment l’inflation. Elle est plus faible que prévue, ce qui ralentit la hausse naturelle théorique des dépenses publiques, par rapport à laquelle les économies sont calculées. On s’attendait à ce que le gouvernement annonce 19 milliards d’euros d’économies, quitte à repousser une partie de l’effort au budget 2016. « On ne peut pas avoir les mêmes objectifs avec une inflation qui devient très faible », avait plaidé Michel Sapin le 2 septembre. « Les deux milliards d’économies qui ne seront pas réalisés à cause de la faiblesse de l’inflation seront donc compensés », a-t-il corrigé mercredi. Et de détailler : « Les dépenses de l’Etat et de ses opérateurs diminueront de plus de 1 milliard d’euros, quand naturellement elles auraient progressé de 6 milliards. La baisse des dotations aux collectivités locales sera confirmée à hauteur de 3,7 milliards. S’agissant de la sécurité sociale, plusieurs milliards d’économies ont déjà été votées ou négociées. » Le gouvernement va aussi devoir compenser les dépenses supplémentaires annoncées cet été, notamment en faveur du bâtiment ou des ménages modestes, le ministre des Comptes publiques évoquant « d’autres mesures complémentaires ». C’est la deuxième grande nouvelle de ce mercredi. Et elle n’est pas bonne : le déficit public augmente cette année. Il était de 4,2% fin 2013, il sera de 4,4% à la fin de l’année. En cause : d’abord un changement des normes comptables au niveau européen, qui fait grimper le déficit de 0,2 point en raison de la prise en compte du Crédit d’impôt compétitivité emploi distribué aux entreprises. Cela ne suffit toutefois pas à expliquer l’écart avec les 3,8% annoncés initialement. « L’essentiel de la hausse est évidemment dû à la dégradation du contexte économique », a expliqué Michel Sapin mercredi matin. Le gouvernement prévoit désormais un déficit de 4,3% en 2015 et la France repousse pour la troisième fois l’objectif de 3%, cette fois en 2017. Pourquoi cette nouvelle trajectoire ? Impossible d’augmenter les impôts. « L’efficacité, ce n’est pas de chercher à atteindre à toute force et coûte que coûte l’objectif de déficit initial, quelles qu’en soient les conséquences sur notre tissu économique ». L’exécutif ne souhaite pas non plus renoncer au Pacte de responsabilité. « L’efficacité, ce n’est pas de prendre des mesures qui reviendraient à aggraver encore la panne de croissance que nous connaissons et à ralentir encore un peu plus l’inflation », explique Michel Sapin. Quant à aller plus loin dans la réduction des dépenses publiques : Le gouvernement a revu sa prévision de croissance de 1% à 0,4% cette année, et de 1,7% à 1% l’année prochaine. La cause de cette croissance morne ? « L’effort de réduction des déficits mené ces dernières années à travers toute l’Europe a continué de peser sur l’activité », explique Michel Sapin. L’absence de croissance plombe aussi les recettes fiscales, ce qui ralentit la réduction des déficits… Le gouvernement s’est-il montré trop optimiste ? « La panne de croissance de la zone euro au deuxième trimestre a surpris, répond Michel Sapin. Le recul de l’activité en Allemagne et en Italie a déjoué toutes les prévisions. Tous les observateurs avaient prévu une accélération de la croissance en cours d’année grâce à des taux d’intérêt très bas et des conditions budgétaires moins dures que par le passé. Ce n’est pas ce qui s’est produit. De nouveaux facteurs d’incertitude, notamment géopolitiques, sont apparus. » Le ministre des Finances rappelle notamment que le Haut Conseil des finances publiques avait confirmé au mois d’avril la prévision du gouvernement, jugée « réaliste ». Pour l’année prochaine, Michel Sapin qualifie cette fois sa prévision de « prudente ».

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