Pour l’Association culturelle et sportive euro-chinoise, la voie du kung-fu est ouverte à tous, dès l’âge de 6 ans. Coordination, concentration, motricité, souplesse… les bonnes raisons ne manquent pas pour inciter les plus jeunes, garçons et filles, à s’initier au kung-fu. "Mais c’est surtout sur la dimension comportementale que j’insiste, précise Camille Georges, éducatrice sportive à l’Acsec. "Je mets l’accent sur le sport de défense bien plus que sur l’attaque. Dans le même temps, la pratique du kung-fu permet de travailler sur la gestion de son influx, la maîtrise de soi et puis c’est aussi une manière de rappeler les bienfaits de la mixité dans le sport."
Pour les enfants de 6 à 12 ans, Camille Georges s’appuie sur un programme qui prend en compte à la fois le tao-lu, autrement dit la technique pure mais aussi le combat, "en version cool". "Les deux aspects sont parfaitement complémentaires", précise Camille Georges. C’est pourquoi les enfants sont invités à participer aux deux séances d’entraînements hebdomadaires. Car dès la première année, les jeunes pratiquants sont impliqués au minimum dans des démonstrations et parfois dans des compétitions. "C’est le meilleur moyen de prendre conscience des enjeux de l’apprentissage. C’est une école de la vie où il faut savoir se confronter à l’autre tout en le respectant."
Même si la saison est bien entamée, il reste encore des possibilités d’inscription sur les créneaux du mardi et du jeudi soir. Pour celles et ceux qui hésiteraient encore, l’Acsec leur donne rendez-vous samedi 8 novembre au Kindarena de Rouen dans le cadre de la nuit des arts martiaux. Des démonstrations auront lieu. Elles devraient enchanter à la fois les adultes et les enfants, prêts à réveiller la fureur du dragon.
• Pour tout renseignement, rendez-vous sur www.acsec-france.org ou par téléphone au 09.54.53.40.09.