Thierry Marx" Il n’existe pas de quartiers ni de personnes faits pour l’échec"

Le chef milite pour valoriser la formation professionnelle et la cuisine de qualité, vectrice d’ascension sociale. Idée qu’il applique dans ses écoles de la seconde chance, Cuisine mode d’emploi(s). Thierry Marx : « Il n’existe pas de quartiers ni de personnes faits pour l’échec »

Photo : Olivier Coret

Vous êtes un chef atypique. En constatant que 54 000 emplois n’étaient pas pourvus en 2010 dans le milieu de la restauration, vous avez décidé d’ouvrir des formations gratuites destinées aux personnes au chômage et aux jeunes sans diplôme. Pourquoi ?

THIERRY MARX Avec cette formation, nous proposons l’apprentissage, en douze semaines, de 80 gestes de base et de 90 recettes. Et cela marche : nous avons 90 % de retour à l’emploi. Cette formation du personnel est essentielle pour la sauvegarde du métier de cuisinier. Si vous ne transmettez plus ce savoir-faire, il meurt tranquillement. Pour cela, je développe trois principes essentiels qui sont rigueur, engagement et régularité. L’engagement est une posture, pas une simple signature qui engage un individu corvéable. Mon but est d’en faire des hommes libres. Faire naître l’envie d’apprendre est au départ de tout. « Former les hommes, ce n’est pas remplir un vase, c’est allumer un feu », disait Aristophane (poète grec du Ve siècle avant J.-C. – NDLR). Pour être un bon cuisinier, il faut la maîtrise du geste, du feu et du temps. Et tout commence par le respect du produit et de l’identité de chacun. Le client n’achète pas ce que fait un cuisinier mais pourquoi il le fait. Ce sont de belles et simples valeurs ouvrières que tout le monde est capable de comprendre. Les histoires de recettes, elles, sont des fantasmes de la gastronomie.

Vous défendez l’idée que la cuisine garde une fonction d’ascenseur social. Il n’existe plus beaucoup de secteurs où c’est encore le cas…

THIERRY MARX On a répété à l’envi, à toute ma génération, l’idée d’ascenseur social, qui n’a jamais existé. Dans nos cités, l’ascenseur était l’endroit le plus pourri, que nous ne prenions jamais. L’escalier social, lui, en revanche, existe. La responsabilité d’un État est de faire en sorte que les marches soient au même niveau pour tous. Personne ne demande des passe-droits. Par ailleurs, force est de constater que l’abandon de la scolarité se fait parfois à douze ans, qu’officiellement le taux d’illettrisme est de 7 %. Pourquoi ? Parce qu’à notre époque un illettré engendre un illettré. Or, du temps de mon grand-père, un illettré était embauché. De telles situations créent des quartiers qui deviennent des silos, sans perspectives, alors que ces mêmes quartiers regorgent de talents. Ces combats-là, primordiaux, sont environnementaux. Quand vous laissez des quartiers vivre dans la frustration, des poches extrêmement dangereuses se forment, prêtes à écouter n’importe quel gourou.

Vous êtes probablement le parfait exemple de cette ascension sociale…

THIERRY MARX J’ai été un échec pour l’éducation nationale à treize ans, quand j’ai quitté mon collège parce ce que je n’étais pas bon. En maîtrisant le geste avec les compagnons du Devoir, j’ai été poussé à aller chercher la connaissance pour pouvoir lire correctement les recettes. Ma grand-mère me disait « les riches ont le savoir donc ils ont le pouvoir ». C’est une des premières choses que l’on devrait dire à ces jeunes. Il ne suffit pas juste de lever le poing. Il faut s’instruire pour lutter avec les bons arguments contre des personnes qui essaient d’en exploiter d’autres. J’estime qu’il n’existe pas de quartiers ni de personnes faits pour l’échec. Amenons de l’excellence dans ces quartiers et ramenons-y la formation professionnelle. Le citoyen n’est pas seulement un apporteur de bulletin de vote. Aujourd’hui, l’État citoyen et l’état du citoyen, c’est amener des propositions et être acteur de la société.

Est-ce la même démarche quand vous tentez de redonner une place dans la société à des détenus par le biais de cours de cuisine en prison ?

THIERRY MARX La France n’est pas une dictature. Les individus rentrent en prison et en ressortent. Dans l’idéal, meilleurs qu’en y arrivant. Je ne crois pas aux zones de non-droit. Regardons les plans d’une ville : les universités se trouvent toujours loin des prisons. Là aussi, dans ces lieux confinés, il faut amener de l’instruction.

Vous mettez par ailleurs en avant le principe d’« économie de qualité ». Par quoi commence-t-elle ?

THIERRY MARX Une entreprise comme la mienne, c’est 450 emplois non délocalisables. Le luxe n’est pas une insulte à la misère mais à la médiocrité. Le low cost, littéralement « coût bas », a surtout été un « coup bas » pour les valeurs de l’artisanat. Laisser croire en permanence que le coût du travail impacte uniquement le coût de production, c’est faux. La théorie selon laquelle c’est bien parce que c’est moins cher et que tout le monde y a accès a permis de faire s’installer la médiocrité. Se fournir chez un artisan boulanger permet de former deux apprentis et d’entretenir une filière. Il faut aider les personnes à sortir de leur extraction sociale pour qu’ils aient accès à la qualité. On fait l’inverse depuis les licenciements massifs des années 1970. C’est à ce moment-là que nous aurions dû lancer des révisions sur la formation professionnelle. À la place, on a créé des emplois pour la précarité. En somme, des pansements sur des jambes de bois.

bio express
Thierry Marx grandit 
dans la cité 
du « 140 Ménilmontant » 
à Paris. Petit-fils d’un réfugié juif polonais communiste, il entre chez les compagnons du Devoir en 1978 et obtient un CAP pâtissier. Après un passage dans l’infanterie marine, puis chez les casques bleus, il deviendra commis de cuisine dans de prestigieux restaurants, chez Ledoyen, Taillevent et Robuchon. Thierry Marx obtient sa seconde étoile en 2012, à son arrivée au Mandarin oriental de Paris. Il intervient en milieu carcéral depuis douze ans pour transmettre son savoir-faire et permet 
aux détenus, depuis 2012, de passer le baccalauréat professionnel restauration. La même année, il ouvre 
à Paris sa première école, Cuisine, mode d’emploi(s), formation gratuite pour devenir commis de cuisine, destinée aux jeunes sans diplôme et aux personnes en reconversion, 
qui débouche sur un certificat de qualification professionnelle. 
Deux nouvelles formations suivront : boulangerie 
et service en salle.
 
Pour retrouver le chemin du goût, mettons-nous, tout d’abord, au fait des bonnes adresses ! Thierry Marx connaît bien Paris, 
lui qui y est né. Il nous promène ici dans les rues de la capitale à la recherche des meilleurs produits. Marchés, épiceries, petits bistrots 
de quartier, bons restos… 
il y en a pour tous 
les goûts. Au milieu de 
ces cent adresses, le chef délivre vingt recettes de cuisine. Son tour d’horizon est sublimé par les photos de Mathilde de l’Ecotais.
 
Paris Marx. Éditions 
Flammarion, décembre 2014, 208 pages, 32 euros.

Livret A: Les retraits dépassent les dépôts de 1,25 milliard d’euros en novembre.

Livret A: Les retraits dépassent les dépôts de 1,25 milliard d’euros en novembre.

Austerite-ça-suffit

Source: la CGT Logement.

A l’évidence, les détenteurs d’un Livret A — c’est à dire trois Français sur cinq — puisent dans leurs réserves pour faire face à la baisse des salaires et des pensions.

Il est vrai que le Livret A souffre dépuis le 1er août 2014 d’une rémunération historiquement basse — à 1% sous prétexte de la faiblesse de l’inflation — mais cela ne suffit pas à expliquer que leurs détenteurs aient effectué, pour le septième mois consécutif, davantage de retraits que de dépôts en novembre, à hauteur de 1,25 milliard d’euros, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts.

Les mois de septembre, octobre et novembre sont, d’ailleurs, traditionnellement difficiles pour ce livret puisque, à cette période, les épargnants ont tendance à puiser dans leurs économies pour faire face aux dépenses de rentrée, au paiement des impôts et à l’achat des cadeaux de fin d’année.

Sur les onze premiers mois de l’année, la décollecte (la différence entre les retraits et les dépôts) s’est creusée pour s’établir en cumulé à 5,84 milliards d’euros. Ce système d’épargne populaire va donc terminer l’année dans le rouge. Pareille situation s’était déjà présentée au cours de la dernière décennie, par exemple en 2005 où la décollecte avait atteint 3,43 milliards d’euros.

En octobre, les retraits avaient déjà été supérieurs aux dépôts à hauteur de 2,93 milliards d’euros.

Au total, 361 milliards d’euros étaient déposés fin novembre sur le Livret A et le Livret de développement durable), dont les « encours » permettent notamment de financer les HLM, et l’ensemble du système de logement social.

Résidence Croizat: du neuf chez les anciens

Les logements de la résidence pour personnes âgées Ambroise-Croizat seront tous rénovés, par tranches, d’ici à 2018. Une opération à 2,3 millions d’euros financée par les caisses de retraite et la Ville, en partenariat avec le bailleur Le Foyer stéphanais.
Les parties communes de la résidence Ambroise-Croizat, restaurant et salles de convivialité, ont été rénovées en 2013. Restait à refaire de fond en comble les logements. Construite en 1989, la résidence pour personnes âgées (RPA) Ambroise-Croizat n’est plus aux normes actuelles d’accessibilité mais les financements manquaient jusqu’à présent à la Ville pour effectuer les opérations nécessaires. « L’État nous avait informés en mai dernier que la Ville ne pourrait pas bénéficier d’un Prêt locatif à usage social (Plus), ce qui remontait la facture de manière considérable », explique Marie-Pierre Rodriguez, responsable du service solidarité et développement social.
La remise à neuf ne pouvait toutefois pas attendre plus longtemps. Les services de la Ville ont donc recherché d’autres financements. « Nous avons répondu à un appel à projets de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), ajoute la responsable. 264 dossiers ont été déposés à l’échelle nationale. 27 dossiers ont été retenus, dont le nôtre. »
Convaincue par le dossier stéphanais, la Cnav a alors octroyé une subvention de 680000€ à laquelle s’ajoute un prêt à taux zéro de la Caisse d’assurance retraite et de santé au travail (Carsat) de Normandie de 950000€. « Cet apport de la Carsat nous permet de réduire le prêt d’amélioration de l’habitat de l’État. Au lieu de rembourser un Plus sur quarante ans, on paye sur vingt-cinq », indique Marie-Pierre Rodriguez. Les remboursements prendront donc fin pour la Ville en 2043 au lieu de 2059.
Afin de mener à bien les opérations de rénovation, la Ville a conclu un partenariat avec Le Foyer stéphanais. Le bailleur social aura à charge la conduite des travaux de rénovation, en échange de quoi la Ville lui cède un bail emphytéotique, à savoir la responsabilité de la RPA pendant trente ans, mais la résidence reste gérée par le CCAS. Le Foyer stéphanais ne sera toutefois pas le propriétaire définitif de la RPA, un bail emphytéotique prévoyant de « rendre » la résidence au terme du remboursement des prêts par la Ville, dans vingt-huit ans. « Mais cela ne changera strictement rien pour les résidants », rassure la responsable du service solidarité et développement social.
Quant au déménagement des locataires, âgés en moyenne de 85 ans, les choses se passeront en douceur. « On s’adaptera à chaque cas », rassure-t-elle. Les personnes quitteront ainsi leur logement le matin et emménageront dans le nouveau le soir même, leurs affaires seront remises en place selon leurs souhaits. « On va être aux petits soins. »

• DES TRAVAUX EN QUATRE TRANCHES
Les travaux de rénovation des logements de la résidence pour personnes âgées Ambroise-Croizat se dérouleront entre janvier 2015 et février 2018 en quatre tranches.
La première tranche concernera dix logements et courra jusqu’en janvier 2016; la deuxième tranche concernera six logements du bâtiment D entre février et août 2016; la troisième portera sur huit logements des bâtiments G, H et I entre octobre 2016 et mai 2017; la quatrième et dernière tranche touchera neuf logements du bâtiment E de juillet 2017 à février 2018.

Le tiers payant est un outil fondamental de justice sociale

Alors que des syndicats de médecins libéraux appellent à la grève, le Syndicat de la médecine générale (SMG) s’y refuse, ne cautionnant pas des revendications « injustes pour la population ». Pourtant, les motifs de mécontentement sont nombreux, souligne Patrick Dubreil, son secrétaire.

Les médecins libéraux sont appelés à la grève jusqu’au 31 décembre contre le projet de loi sur la santé par quatre syndicats. Mais si, parmi eux, la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) rejette un « système de soins reposant sur le tout public », son concurrent MG France, premier syndicat chez les généralistes, ne partage pas ses positions, en particulier sur la généralisation du tiers payant, qu’il veut voir encadré. Le SMG a refusé de son côté de s’associer au mouvement et défend la mise en place d’un « guichet unique ».

La colère des médecins libéraux se focalise notamment sur la question du tiers payant, que le projet de loi de santé entend rendre obligatoire. Quelle est votre position à ce sujet ?

290721 Image 1Patrick Dubreil L’ensemble des syndicats a décidé de dire non au tiers payant généralisé. Il faut qu’ils prennent conscience qu’en pleine crise économique il n’est pas acceptable que ce dispositif soit attaqué, car c’est un outil fondamental de justice sociale. Surtout dans une période où le renoncement aux soins progresse. Tourner le dos à cette pratique, c’est rajouter de la violence à la violence. En tant que médecin, on ne peut pas le tolérer, d’autant que les pharmaciens et les kinés, eux, pratiquent le tiers payant sans que cela pose de problème…

Un grand nombre de vos collègues dénoncent non pas l’objectif du tiers payant, mais la lourdeur de ce système qu’ils jugent trop compliqué. Qu’en pensez-vous ?

Patrick Dubreil Il est vrai qu’aujourd’hui le tiers payant est utilisé au prix d’une augmentation de la charge administrative des professionnels, d’une réduction de leur temps médical et donc de leur épuisement. À chaque fois qu’un médecin effectue un tiers payant, il lui faut vérifier à quelle caisse le patient est affilié, s’il a une mutuelle et, ensuite, contrôler s’il est bien remboursé par l’assurance maladie et par les complémentaires. Cela prend du temps. En outre, l’assurance maladie ne rembourse les frais que si le patient a déclaré un médecin traitant, y compris dans les cabinets de groupe. Personnellement, je travaille avec quatre collègues. Si je reçois le patient d’un collègue, parce que celui-ci est absent, je ne suis remboursé que 30 % de la consultation car je ne suis pas déclaré comme étant son médecin traitant. Ce qui me fait un manque à gagner de 9,20 euros.

Comment, selon vous, le tiers payant pourrait-il être généralisé sans léser les médecins ?

Patrick Dubreil Au sein du SMG, nous réclamons la création d’un guichet unique, qui serait l’assurance maladie, car c’est la seule caisse qui est solidaire et c’est aussi la moins coûteuse, qui dispenserait l’avance de frais totale du tiers payant. Celui-ci serait systématiquement proposé aux patients et aux médecins qui le souhaitent tant que le système est régi par le paiement à l’acte. Concrètement, l’assurance maladie réglerait la totalité des actes de secteur 1 aux professionnels et se ferait ensuite régler le ticket modérateur par les complémentaires santé. Les médecins seraient alors libérés de la vérification administrative de la récupération d’une partie de leurs revenus et de la contractualisation avec ces mêmes complémentaires. Il faut que l’assurance maladie comprenne que ce n’est pas en faisant payer plus les malades qu’on fera baisser les dépenses de santé…

Vous évoquez en filigrane une sortie du paiement à l’acte. Pouvez-vous expliquer quel en serait l’intérêt pour les médecins et les patients ?

Patrick Dubreil Le paiement actuel favorise la course à l’acte. Plus on fait de consultations et d’actes, plus on est payé. Au SMG, nous refusons cette logique inflationniste. Tout comme nous prônons la suppression de la prime à la performance – appelée rémunération sur objectifs de santé publique. C’est un forfait variable, qui peut aller jusqu’à 12 000 euros par médecin par an, basé sur des critères médico-économiques fixés par l’assurance maladie. Inégalitaire entre praticiens, inefficace pour réduire les inégalités, comme son application l’a montré dans de nombreux pays, elle est perverse dans son principe – individualisme, logique financière prenant le pas sur le soin, formatage des pratiques… – et coûteuse pour l’assurance maladie. Nous pensons qu’il faut développer d’autres modes de rémunération. Pour éviter les inégalités de revenus des médecins, on pourrait augmenter le forfait des patients en ALD (affection de longue durée), qui est de 40 euros seulement par an, on pourrait instaurer des forfaits pour certaines pratiques. J’ai fait hier un certificat pour coups et blessures sur une femme violentée, cela m’a pris presque une heure… Pour 23 euros ! On pourrait tout à fait forfaitiser les revenus des médecins de manière globale et non variable. Quelques améliorations ont été faites, comme le forfait de la consultation post-hospitalisation, fixé à 46 euros. Sauf que, dans le même temps, au lieu de lutter contre les dépassements d’honoraires, on les a généralisés…

Comme les autres syndicats de médecins libéraux, vous êtes très critiques vis-à-vis du projet de loi santé ?

Patrick Dubreil Cette loi met tout le monde en colère dans le monde médical mais pour des motifs différents. Marisol Touraine tourne le dos à la stratégie nationale de santé, à laquelle nous avons cru, qui jetait les bases d’un système coordonné, avec une prise en compte des besoins de la population. Le décalage entre l’exposé des motifs et les mesures envisagées est énorme : d’un côté, ce projet de loi s’appuie sur la loi HPST (hôpital, patients, santé et territoires) et renforce le pouvoir de l’État sur l’ensemble du champ médico-social à travers les agences régionales de santé. De l’autre, il n’annonce aucun changement profond de l’organisation de l’offre de santé. De notre point de vue, quelques mesurettes vont dans le bon sens, comme la délégation de tâche ou les salles de shoot. Mais c’est insuffisant. Donc oui, nous sommes en colère contre ce gouvernement qui ne prend pas en compte les besoins de la population et les réalités de terrain des médecins généralistes. Mais faire grève ne résoudra rien. C’est le mouvement social dans son ensemble qui doit permettre de débattre et de faire des propositions.

Réveillon de Noël solidaire pour 400 personnes isolées et fragiles à l’hôtel de ville de Rouen

Réveillon de Noël solidaire pour 400 personnes isolées et fragiles à l'hôtel de ville de Rouen
Les personnes isolées et fragiles sont invitées ce mercredi soir à venir partager un repas festif le soir de Noël. Autour de 400 convives (dont 80 enfants) sont attendus à partir de 19 heures au premier étage de l’Hôtel de Ville de Rouen, transformé pour l’occasion en sallle de restaurant.

« Seniors, familles monoparentales ou personnes sans-abri sont réunis pour un moment de chaleur fraternelle« , indique-t-on à la mairie de Rouen à qui revient cette généreuse initiative.

Des bénévoles, des associations et des mécènes

Près de 120 bénévoles sont mobilisés pour encadrer les convives. Ils assureront l’accueil, l’accompagnement, le service à table et la distribution des cadeaux.

« Cette opération repose sur l’implication de 7 associations partenaires luttant contre l’exclusion. Des agents municipaux volontaires et 14 mécènes apportent leur contribution », insistent les organisateurs.

Animations pour les enfants

Hormis le repas de Noël, des animations sont prévues : un atelier photo avec le père Noël, deux maquilleuses, le spectacle Nuit de Noël joué par la Cie Polychrome, pour les enfants. Pour les adultes, la troupe de théâtre « SDF » se produit, ainsi qu’un pianiste et une chanteuse.

Une belle soirée solidaire en perspective.

AGENDA DU WEEK-END

Les rendez-vous du week-end Du Samedi 27 et Dimanche 28 décembre 2014 Retrouvez les matchs de vos équipes préférées dans l’AGENDA du week-end, si votre rencontre ou  organisation a été omise, n’hésitez pas à nous contacter! merci http://braysports.fr/contact Football: Samedi 27 […]

Conférence « Bien vieillir »

Le Clic des Ainés de Rouen organise, avec plusieurs partenaires institutionnels, une conférence sur le thème du « Bien vieillir » au cours du mois de février.

Cette même conférence aura lieu à trois dates différentes :

  • Mardi 3 février à 14h30 au Centre André Malraux, Rue François Couperin
  • Mardi 10 février à 14h30 à la Maison du Plateau, Place Alfred de Musset
  • Mardi 17 février à 14h30 au Centre Jean Texcier, Rue Jean Texcier

Elle sera animée par Jean-Marc Durand de l’ASEPT (Association Santé Education et Prévention sur les Territoires). Pendant cette conférence, l’intervenant abordera diffetentes thématiques qui permettront aux spectateurs d’adopter des comportements favorables au bien vieillir.

Pour assister à la conférence à la date voulue, il suffit de s’inscrire auprès de la Maison des Aînés au 02 32 08 60 80

Ces conférences seront suivies d’un cycle d’ateliers qui seront détaillés lors de la conférence.

Symptôme – La petite Grèce mettrait en danger l’Euro ?

La petite Grèce est le symptôme de la terrible fragilité de la monnaie unique qui pourrait ne pas passer 2015. Syriza pourrait donc détruire l’Euro ?

Voie Militante Voie Militante

Europe : le cartel des camions aura duré 14 ans

Le Monde.fr |  le 24.12.2014

Les constructeurs de poids lourds européens se sont entendus sur les prix pendant quatorze ans afin de ralentir la mise au point de technologies permettant une diminution des émissions polluantes, rapporte le Financial Times, citant des documents tirés de l’enquête menée par la Commission européenne.
Selon le quotidien britannique, entre janvier 1997 et […]

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Appel à projet Normandie Impressionniste 2016

La 3ème édition du Festival Normandie Impressionniste aura lieu du 16 avril au 26 septembre 2016 sur la thématique des portraits. Dans ce cadre un nouvel appel à projets est lancé.

Du 6 février au 31 mai 2015, villes, établissements culturels, scolaires, entreprises, associations, particuliers… pourront déposer un projet portant sur le thème retenu à savoir le portrait et l’impressionnisme. Le projet devra également arborer les valeurs de la Normandie.

Toutes les formes d’événements sont acceptés et éligibles : spectacle vivant, exposition, concert, théâtre, cinéma, lecture, événement festif, participatif, performance, action pédagogique, visite guidée, gastronomie, édition…

Les dossiers reçus seront soumis au Conseil Scientifique présidé par Erik Orsenna (écrivain et académicien).

Pour en savoir plus et déposer un dossier, rendez-vous dans l’espace dédié sur le site internet www.normandie-impressionniste.fr

Yvelines : trois voleurs à la roulotte interpellés cette nuit à Versailles

Yvelines : trois voleurs à la roulotte interpellés cette nuit à Versailles
Des voleurs à la roulotte ont été arrêtés cette nuit de mardi à mercredi vers 2 heures du matin par la Brigade anti-criminalité (Bac) qui effectuaient une surveillance rue de Limoges, à Versailles (Yvelines).

Les policiers ont repéré ttrois individus qui tentaient de forcer les portières de véhicules en stationnement. Ils sont alors intervenus au moment où les suspects s’apprêtaient à dérober les objets qui se trouvaient à l’intérieur d’une voiture.

Interpellés en flagrant délit, les mis en cause – deux versaillais de 22 ans et un chartrain de 21 ans – ont été placés en garde à vue au commissariat central. Les investigations policières ont établi qu’au moins trois véhicules ont été dégradés.

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