La filiale leur avait octroyé des prêts immobiliers en francs suisses, mais les remboursements en euros se sont accrus avec la dépréciation de la monnaie européenne. Au total, 40 millions d’euros de dommages et intérêts sont réclamés par les 400 plaignants, dont plus d’une cinquantaine étaient présents hier au tribunal de grande instance de Paris pour le dépôt de 260 assignations au civil. Au pénal, une information judiciaire est ouverte depuis avril 2013 pour « pratique commerciale trompeuse ».
« Aucun risque »