Les enquêteurs de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) avaient recueilli des informations provenant de plusieurs sources étrangères. L’exploitation de ces renseignements leur a ainsi permis d’établir que « la drogue devait transiter par voie maritime ou fluviale et que le port du Havre était sa destination », selon une source citée par l’Agence France Presse.
Comme lors de la dernière saisie importante réalisée au Havre le 21 février dernier (1,4 tonne de cocaïne), les trafiquants avaient prévu d’utiliser la technique du « rip-off » qui consiste à cacher la drogue dans un conteneur, et à tenter de la récupérer dans la clandestinité.