Le gratin médiatique est là, en rangs serrés, dans la sacro-sainte salle des fêtes de l’Elysée. Nicolas Sarkozy termine ses vœux à la presse, placés sous le signe de l’humour et de la dérision – « La seule façon de progresser, c’est d’être critiqué. Et là, franchement, merci ! J’ai fait des progrès considérables… » – puis il entame un plongeon au cœur de cette foule, façon Hallyday au Parc des Princes. Le président de la République se fraye difficilement un passage dans les pas fermes de ses gardes du corps.