Salut les Copains au Zénith de Rouen les 30 et 31 mars

Anaïs connait bien les musiques de la période yé-yé. (Photo Bertrand Vacarisas)

Anaïs connait bien les musiques de la période yé-yé (Photo Bertrand Vacarisas).


Mis en scène par Stéphane Jarny, le phénomène des années 60 est enfin sur scène : Salut les Copains. Ce titre, c’est d’abord celui d’une émission de radio d’Europe 1, lancée en 1959. Trois ans plus tard, c’est au tour d’un magazine de prendre ce nom. Il contribue au succès d’artistes qui ont marqué toute une génération. Ce spectacle retrace dans les grandes lignes l’histoire de jeunes qui traversent ces flots musicaux.

Anaïs Delva en barmaid fragile

Parmi les comédiens qui incarnent ces personnage, il y a Flo Malley, Fanny Fourquez, Vincent Heden, Gregory Deck, déjà remarqué dans Dracula, tout comme Anaïs Delva : « La période yé-yé, je la connais assez bien. Lorsque j’étais jeune, j’ai écouté ces titres avec mon père ». Mais elle avoue avoir « un faible pour Gainsbourg ».

Un rôle qui lui ressemble. (Photo Matthieu Dortomb)

Un rôle qui lui ressemble (Photo Matthieu Dortomb).


Anaïs joue le rôle d’une barmaid, qui, sous des airs de dure est en fait une jeune femme fragile, petite amie de Jacques (Grégory Deck). Ce dernier monte un groupe de musique en compagnie de son frère Jacques (Léo Malley). Tout ce petit monde traverse les évènements qui marquent les années 60 : le lancement du magazine Salut les Copains, le concert de la Nation puis l’arrivée des musiques anglaises, les années pop, la contestation politique, les cheveux longs, l’émancipation et l’élan de liberté de mai 68.

L’Idole joué par Vincent Heden

À travers tous les courants, on rencontre l’Idole, jouée par Vincent Heden. « Des personnes trouvent qu’il ressemble à tel ou tel artiste, notamment Claude François, mais ce personnage est totalement imaginaire. Certes, il peut avoir des airs de Claude François, de Dutronc, mais il ne correspond à aucun d’entre eux », souligne Anaïs Delva.

Cette idole, fantasque, arrogante, futile, charmante, n’a qu’un seul but en traversant ces événements : rester dans le cœur des fans.

Le clip officiel de Laisse tomber les filles :

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Les exigences de ce spectacle font que les interprètes sont à la fois chanteurs, danseurs et comédiens. « C’est notre métier », constate Anaïs Delva.

  • Infos pratiques :
    Au Zénith, avenue des Canadiens, le Grand-Quevilly, samedi 30 mars, à 20h30, dimanche 31 mars, à 15h
    Tarifs : de 37 à 59 euros
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