
Premier opus à voir le jour sur Game Boy en 1991, Mega Man: Dr. Wily’s Revenge peut être considéré comme un galop d’essai. Le rendu graphique est propre mais la musique est faiblarde, tout comme le contenu qui se limite à six maigres stages. Certes la difficulté est assez élevée, ce qui augmente artificiellement la durée de vie, mais globalement le titre a pris un sacré coup de vieux.

C’est le studio extérieur à Capcom, Minakuchi Engineering, qui s’est chargé du développement. Afin de pas faire un bête copié/collé de la version originale sortie sur NES quelques années auparavant, le studio a eu l’idée de mixer des stages venant de différents jeux. Ainsi, on retrouve quatre boss venant du jeu original sur NES et quatre autre tirés de son illustre suite, Mega Man 2. Ce principe sera conservés dans les autres itérations sorties sur Game Boy, à l’exception notable du cinquième épisode dont je vous parlerai vendredi (si vous comptez bien).
Mega Man: Dr. Wily’s Revenge n’est que le second jeu de la série auquel j’ai joué. J’en étais ressorti un peu déçu par son contenu light et son aspect vieillot, déjà à l’époque. Mais surtout, le moteur du jeu et ses mécaniques me gênaient beaucoup… Mais ça je ne peux pas en parler sans vous entretenir de sa suite que je vous présenterai demain !
Mega Man: Dr. Wily’s Revenge est aujourd’hui disponible légalement sur la Console Virtuelle de la 3DS (et sur tout un tas d’émulateurs, illégalement). Et pour conclure, un extrait de la bande originale : le thème de fin (à noter qu’un autre thème de fin a été produit : il n’apparait pas dans le jeu, mais je l’ai utilisé pour le générique de fin de Basse Def).
