«J’ai toujours deux images en tête : la figure cagoulée avec l’arme de poing et la rapidité avec laquelle il a coupé le fil du téléphone fixe. J’ai compris que c’était sérieux. Comme dans les films. » A la barre, le médecin havrais décrit ce qu’il ne cesse de ressentir psychologiquement, plus de deux ans après avoir été séquestré et menacé par deux armes dans son cabinet dans le quartier Graville au Havre (lire notre édition de lundi).