ROUEN (Seine-Maritime). Quand mon client l’a croisé dans les rues à Rouen, il a changé de trottoir. Il avait honte ». Vingt et un ans après avoir été sexuellement abusée, la victime culpabilise toujours. « Celui qui doit changer de trottoir, ce n’est pas mon client », insiste son avocate Sandra Gosselin.