Calendrier de l’Avent n°22 : gare au gaspillage alimentaire !

Lendemain de Noël : que faire des restes ?
Tous les ans c’est la même chose, on prépare toujours plus à manger qu’il n’en faut !
Il serait dommage que tous les plats finissent à la poubelle alors qu’avec un minimum d’astuces nous pouvons concocter des plats avec les restes : des quiches, des tartes, etc.

Pour aller plus loin :

– Vidéo Marmiton « Lendemain de Noël : que faire des restes ? » – 2 :05

– Article Terra Eco « Noël : notre premier menu 100% restes à 0 euro » – décembre 2011

– Article Papilles et pupilles « Restes de Noël, restes de Réveillon, qu’en faire ? »  – décembre 2012

– Cuisine AZ, cuisiner est un plaisir « Cuisine d’après-fêtes : gérer les restes »

Le centre de documentation de l’AREHN possède les ouvrages suivants :

Je cuisine les fanes / GEERS, Amandine; DEGORCE, Olivier (2011). Mens: Terre Vivante, 96 p. (Facile et bio)
Ce livre de recettes nous apprend à cuisiner les épluchures, fanes et trognons. 35 recettes sont proposées : carpaccio d’épluchures de courgettes, velouté de fanes de radis, fajitas de poulet aux fanes de carottes et au cidre, gâteau au chocolat et fleurs de courgettes, etc. De quoi se faire plaisir tout en réduisant le volume de sa poubelle !

Zéro déchet / JOHNSON, Bea (2013). Paris : Arènes (les), 397 p.
Les déchets d’un an d’une famille tenant dans un bocal d’un litre ! Ce pari incroyable, une française installée aux États-Unis le tient depuis plusieurs années, grâce à des choix de consommation et de vie bannissant tout bonnement les déchets.

Cuisiner mieux en jetant moins / CASALI, Lisa (2013). Paris : Larousse, 246 p.
Cet ouvrage permet d’apprendre à mieux utiliser les produits que nous achetons et à réaliser ainsi jusqu’à 20 % d’économies pour une alimentation saine, tout en étant écologiquement responsable.  Une réflexion sur le gaspillage alimentaire en Europe. 

Grand (sur-)bouffe (la) : pour en finir avec le gaspillage alimentaire / LHOSTE, Bruno (2012). Paris : Rue de l’échiquier, 91 p.
Le gaspillage alimentaire est un problème de société qui ne fait que s’aggraver. Les études récentes montrent l’étendue du problème. Mais des solutions existent, au niveau de la production, au niveau de la grande distribution, au niveau des politiques, au niveau du comportement des consommateurs pour résorber le fléau des 260 kg de gaspillage alimentaire par personne et par an en France.

Calendrier de l’Avent n°21 : potluck, chacun ramène sa fraise !

Quoi de mieux que de se retrouver en famille ou entre amis autour d’un potluck, terme anglophone qui désigne un « repas partagé ».
Le principe ? Au lieu qu’une personne se charge d’organiser tout le repas, chacun ramène un plat (entrée, plat principal, dessert, etc.)

Une définition pour expliquer ce concept :
Rassemblement autour d’un repas où chaque convive est censé apporter un plat à partager avec le groupe.
Dans le mot potluck, il y a l’idée de simplicité (on met en commun) et celle de hasard (on trouve ce que chacun a amené).

Pour en savoir plus :
Perfect potluck
Planifiez votre prochaine potluck avec PerfectPotluck.com, un outil en ligne gratuit pour la coordination des repas pour les groupes.

Potluck video
Potluck vidéo crée des vidéos au sujet des aliments et des boissons par des entretiens avec des chefs, des producteurs, des barmen, restaurateurs et tous ceux qui aime la nourriture et la boisson.

Lucky potluck
Créer, gérer et planifier des repas-partage pour votre entreprise, église, ou entre amis.

Food and wine
Article Food and Wine “Comment organiser un potluck?

Recipes.howstuffworks
Vidéo TLC (chaîne de télévision américaine) “How to host a holiday potluck”, 1min14

Wikihow
Article Wikihow “Comment apporter de la nourriture à un dîner potluck »

Ouishare
Article Ouishare – Présentation et recettes de potluck

Calendrier de l’Avent n°20 : les chocolats de Noël

Noël sent bon le chocolat ! Il ne manque jamais à l’appel. Il renforce les instants de bonheur en période de Noël.
« Synonyme de convivialité et de plaisir, l’achat de chocolats en fin d’année répond davantage à l’envie d’offrir plutôt qu’à une consommation purement personnelle« 
Source: Consoglobe

Ce sont environ 35 000 tonnes de chocolat  – soit 670 g par personne – qui sont consommées en France, sous toutes les formes, pour les seules fêtes de fin d’année.
La production de cacao est réalisée notamment par de petits producteurs. Leur situation reste tributaire de la baisse des cours de cacao, d’une sécheresse, d’une épidémie et il leur est impossible de négocier avec les multinationales.
Pour soutenir les producteurs, un système a vu le jour il y a plusieurs dizaines d’années: le commerce équitable. Le prix du cacao est calculé sur la base du cours mondial, plus une prime et un prix plancher.
À la juste rémunération du producteur s’ajoute la transparence de l’organisation, la durabilité des relations commerciales et le préfinancement de la production. Certaines démarches sont plus globales que d’autres et allient une vraie collaboration avec le producteur pour une sélection des espèces de meilleure qualité, la culture bio et le respect de l’environnement.
Le label Max Havelaar garantit au consommateur que le produit respecte les critères du commerce équitable.

La meilleure alternative possible, actuellement, est d’acheter du chocolat bio et équitable.
On trouve des tablettes labellisées Max Havelaar ou Bio-Equitable au supermarché, sous les marques Alter Eco, Ethiquable, Lobodis, Jardin Bio, Bjorg.
La plupart des grandes surfaces en vendent sous leur marque : Monoprix, Carrefour, Auchan, Casino.
Dans les magasins spécialisés bio ou équitable, on achète Artisanat Sel, Artisans du Monde, Bonneterre, Oxfam, Rapunzel, Alter Eco, Mascao, Kaoka, Solidar’Monde

Sur le chocolat bio et/ou issu du commerce équitable :
Label Max Havelaar France
Ethiquable
Artisans du monde
Epicerie équitable
Biocoop
Altereco Direct

Pour les parisiens :
Choc-ethic : bar à chocolat artisanal et équitable
Chocolatitudes : une grande diversité de chocolats bio et équitable sous toutes ces formes

Pour aller plus loin :
Pour répondre à votre appétit, les marques de cosmétiques se mettent elles aussi à vous tartiner de chocolat :
Thémis
Le monde de Mélina
Beauté chocolat
Observatoire des cosmétiques
Mademoiselle bio
Alter Africa.com

Calendrier de l’Avent n°19 : Boire du vin écolo !

Rien de tel qu’un bon repas de Noël accompagné d’une bonne bouteille de vin consommée, bien évidemment, avec modération. Mais alors comment se sentir une âme d’écolo en dégustant ce breuvage ? Tout simplement en consommant un vin issu de l’agriculture biologique. Encore marginaux il y a peu, ces vins débarrassés de tout pesticide, fongicide, insecticide et autres engrais chimiques, connaissent depuis quelques années un vrai engouement chez les cavistes.  
Bon à savoir
Il y a encore peu, le vin biologique ne faisait pas l’unanimité puisque seul le raisin était biologique et non l’ensemble des étapes de la vinification. L ’Union européenne a adopté le 8 février 2012, un nouveau règlement pour le vin biologique. Ces nouvelles règles couvrent l’ensemble du processus d’élaboration du vin bio, des raisin jusqu’aux produits finis.
 

Et son coût ?
Concernant son prix, il s’aligne avec un vin traditionnel. Les dépenses supplémentaires engendrées par sa main d’œuvre sont minimisées par la suppression des produits chimiques, très onéreux, utilisés dans un vin « non bio ». Et bonne nouvelle pour les grands amateurs, le vin bio aurait plus de subtilité dans ses arômes qu’un vin conventionnel ! Un dernier point à noter sur les vins bio, c’est qu’ils ne donnent pas la « gueule de bois » car ils ne contiennent que peu de soufre, voire pas du tout…*

* Attention, l’abus d’alcool, même en ce qui concerne les vins issus de l’agriculture biologique reste néfaste pour la santé 

En savoir plus
Le vin bio devient plus exigeant
Le vert et le vin
Le vin bio en France : techniques et production
Les courses pour ma planète – Le vin
Econo-Ecolo : La vigne et le vin biologique
Je calcule mon emprunte environnementale
(Dossier d’actualité de l’AREHN, septembre 2008)

A suivre…

Calendrier de l’Avent n°18 : le saumon fumé pour le repas de Noël

Les fêtes de fin d’année riment avec fruits de mer et poissons fumés.

Toutefois, il faut rester vigilant quant à la provenance et les conditions d’élevage ou de pêche de ces produits de la mer.

La situation est assez critique pour les poissons et les ressources halieutiques.
En effet, le saumon sauvage est un de ces produits de la mer en danger. Le CIEM (Conseil international pour l’exploration de la mer) estime que le saumon atlantique est en déclin dans l’Atlantique depuis une bonne trentaine d’années.

Quelles en sont les raisons ?
– la pêche intensive (appelée également la « surpêche ») empêchent les saumons de se reproduire.
– les pollutions lumineuses (prédateurs) et marines (produits toxiques) les rendent plus vulnérables.
– le réchauffement climatique
– les constructions de barrages ou d’aménagements fluviaux empêchant le saumon de remonter les cours d’eau pour aller
– etc. etc.

Se présentant comme une solution, le poisson d’élevage existe depuis cinquantaine d’année.
Mais ces exploitations deviennent peu à peu un problème plutôt qu’une solution :
– utilisation de farines animales
– usage massif d’antibiotiques et de pesticides
– conditions défectueuses des élevages
– etc. etc.

Conclusion ? Il est préférable de privilégier les saumons provenant de pêche durable (label MSC) ou d’aquaculture biologique (label AB) ou à défaut label de qualité (label rouge).

Venez découvrir au centre de documentation de l’AREHN :

Achetons responsable ! Mieux consommer dans le respect des hommes et de la nature / Elizabeth Laville et de Marie Balmain, Paris, Éditions du Seuil, 2006, 479 p.

  
Pour en savoir plus :

– Dossier de l’AREHN « Du poisson durable dans mon assiette », juillet 2007

– Mes courses pour la planète – Noël : les trucs verts à connaître

Conso-guide du WWF : pour une consommation responsable des produits de la mer

– Nausicaa – Votre visa pour bien consommer des produits de la mer

– Reportage d’Envoyé Spécial « Poisson, élevage en eaux troubles », 7 novembre 2013

Calendrier de l’Avent n°17 : Pour un repas de Noël labellisé

Le réveillon de Noël est proche et il est temps de remplir son panier de denrées alimentaires pour préparer un bon repas. Bon repas peut rimer avec produits de qualité, mais difficile de ne pas se perdre dans la jungle des labels alimentaires. Pourtant peu de labels sont officiels !
Label de qualité supérieure
Le Label Rouge reste pour le moment le seul signe officiel qui atteste de la qualité supérieure d’un produit alimentaire. L’Etat français, par le biais de l’Institut National de l’Origine et de la Qualité (INAO), attribue le label à un organisme appelé organisme de défense et de gestion (ODG) représentant toute une filière collective. Le Label Rouge garantit la qualité supérieure d’un produit (volailles et œufs) de « la fourche à la fourchette » grâce au respect d’un cahier des charges strict (goût et conditions de production). Il s’appose surtout sur les denrées alimentaires (dont les produits de la mer) et les produits agricoles non alimentaires et non transformés (ex : fleurs). Par contre ce label ne s’applique pas à un produit sous appellation d’origine ou à un « vin de pays ».
Label de l’agriculture biologique

AB est le label officiel de l’agriculture biologique déposé par le Ministère de l’agriculture. Il garantit que l’aliment est produit selon des méthodes respectueuses de l’environnement, détaillées par la réglementation : absence de produits chimiques et d’OGM.
Pour les produits composés, ce label garantit que 95 % des ingrédients qui le composent sont d’origine biologique. Mais attention, ce label ne garantit en aucun cas la qualité gustative d’un produit.
Version européenne pour un produit issu de l’agriculture biologique. Les contraintes de production sont beaucoup plus strictes que pour la réglementation française.
Label d’Appellation d’Origine

L’appellation d’origine contrôlée (AOC) garantit la spécificité et l’originalité d’un produit lié à son terroir d’origine dont les caractéristiques dépendent essentiellement de ce milieu géographique et dont la production dépend d’un certain savoir faire. Ce label conçu au départ pour garantir l’origine d’un vin, s’est étendu à l’ensemble des produits agricoles ou alimentaires (fromages, certains produits laitiers, volailles, quelques fruits et légumes), puis aux produits forestiers et aux produits de la mer. La reconnaissance d’une AOC est proposée par l’INAO aux pouvoirs publics après avis de l’organisme de défense et de gestion, qui représente et rassemble les opérateurs de la filière du produit. Le cahier des charges est défini et contrôlé par l’INAO.

L’appellation d’origine protégée (AOP) est l’équivalent européen de l’AOC.

En savoir plus
INAO (Institut national de l’origine et de la qualité)
L’Institut national de l’origine et de la qualité est un établissement public administratif, doté de la personnalité civile, sous tutelle du Ministère de l’agriculture et de la pêche.
Ministère de l’Agriculture et de la Pêche : alimentation, signes de qualité
Ecolabel européen
Le guide de la consommation écoresponsable en Haute-Normandie
(AREHN) : Restaurants biologiques, agriculteurs biologiques ou durables, magasins bio. Interrogez la base de données, vous y trouverez les coordonnées des professionnels de Haute-Normandie. 

A lire sur le site de l’AREHN
Quoi de neuf sur l’œuf ? – Dossier d’actualité de l’AREHN (mars 2008)
L’agriculture biologique, une avancée pour la planète
– Dossier d’actualité de l’AREHN (mai 2005)
Achats écoresponsables
(Collection de l’AREHN Connaître pour agir, 50, juin 2007)

A suivre…

Calendrier de l’Avent n°16 : un repas de Noël avec des produits locaux et de saison

Pour le repas de Noël, pourquoi ne pas profiter des produits locaux et des produits de saison que nous offre tout au long de l’année notre région (ou notre pays) ?

Légumes, fruits, fromages, poissons, crustacés, cidre, viandes, etc., les produits locaux sont tout simplement ceux qui sont produits à proximité (ou pas trop loin) de chez nous, en Haute-Normandie. Les produits « de saison » sont des produits locaux qui sont naturellement bons à consommer à un moment donné, et cela quelle que soit la méthode de culture (conventionnelle, raisonnée, bio ou autre).
Il n’y a pas de label « produit de saison » !

On trouve des produits de saison partout (marchés, petits commerces, grandes distributions), et en général la provenance est indiquée.
En ce qui concerne les produits locaux, il existe plusieurs possibilités :
– le marché : il y a souvent des étals de producteurs locaux ;
– les marchés bio ou fermiers ;
– la vente directe à la ferme.

De nouvelles structures font leur apparition comme l’AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne). Le principe ? Favoriser l’agriculture paysanne mais également créer un lien direct entre l’agriculture et le consommateur.

En général, produits locaux et produits de saison sont synonymes de circuits commerciaux courts.

Le saviez-vous ?
Pourquoi il est important de consommer des légumes de saison et locaux ?
Un kilo de haricots verts nécessite pour sa production et son transport une consommation énergétique de :
– 3,6 mégajoules s’il est produit dans la région ;
– 13,2 MJ s’il est produit dans la région et surgelé ;
– 45,3 MJ s’il est produit en Afrique et transporté par avion, soit l’équivalent de l’énergie consommée par une voiture sur 30 km.

Venez découvrir au centre de documentation de l’AREHN :

Circuits courts : contribution au développement régional / TRAVERSAC, Jean-Baptiste (Coord.)  (2010). Dijon : Educagri Editions, 224 p. (Transversales)
Les circuits courts sont une nouvelle forme de système agricole, où des interconnexions fortes se créent entre les agriculteurs et les consommateurs, dans un territoire donné, très différent des fonctionnements agricoles traditionnels. A travers plusieurs exemples, l’ouvrage collectif tente de cerner comment les circuits courts s’intègrent dans le fonctionnement du territoire.

Produits de terroir : comprendre et agir / BERARD, Laurence; MARCHENAY, Philippe (2007). Bourg-en-Bresse : CNRS, 61 p.
Les produits du terroir sont une composante importante de l’histoire d’un territoire. Pour en rappeler l’importance et donner des pistes pour la mise en valeur de ces produits locaux
Voir la disponibilité

Pour en savoir plus :
– Fiche-outils de l’AREHN « La consommation », mise à jour en juin 2013
 
– Dossier de l’AREHN « Les circuits courts alimentaires », décembre 2009

– Dossier de l’AREHN « Légumes de saison : bons pour nous, bons pour la planète ! », juillet 2008

– Publication de l’AREHN Connaître pour agir « Produits locaux, produits de saison », n°40, avril 2006

– Base de données de l’AREHN « Le guide de la consommation durable en Haute-Normandie »: restaurants biologiques, agriculteurs biologiques ou durables, magasins bio, etc., vous y trouverez les coordonnées des professionnels de Haute-Normandie.

– Veille documentaire de l’AREHN sur les circuits courts

AMAP de Haute-Normandie (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne)

 – Gourmandie : « Bienvenue en Gourmandie » est la signature collective régionale qui identifie les produits normands de qualité!

– Institut régional de la qualité agroalimentaire de Normandie (IRQUA) – Promotion des produits de Normandie

Chambre d’agriculture de Seine-Maritime – Actualité des marchés fermiers, guide des produits fermiers

– « Des fraises au printemps » – Défi pour la Terre: opération lancée par la fondation Nicolas Hulot

Calendrier de l’Avent n°15 : Les techniques pour emballer

Les cadeaux sont achetés, il ne reste plus qu’à les emballer. Et même si « l’habit ne fait pas le moine », l’emballage est devenu presque aussi important que son contenu… Sans papier cadeau, plus de surprise ! Verts, rouges, dorés, argentés, avec des paillettes… ils envahissent les rayons des magasins puis se vendent comme des « petits pains », avant d’échouer… dans nos poubelles. En France, Noël est l’occasion de doubler notre quantité d’emballages à 2 kg par jour.
Tradition rime avec récupération
Alors pour emballer les cadeaux tout en contribuant à lutter contre cette accumulation de déchets, préférez l’utilisation des papiers publicitaires, journaux ou autres magazines qui encombrent nos boîtes aux lettres. D’autres papiers peuvent se transformer en « papier cadeau » en un tournemain : papier kraft récupéré, chutes de papier peint …
Préférez du papier cadeau en papier recyclé et évitez les papiers métallisés, pailletés ou en matière plastique (souvent non recyclables) ou utilisez des sacs cadeaux qui sont réutilisables.
Un emballage qui vient de loin…
En s’inspirant de la tradition japonaise, le « furoshiki », vous pouvez aussi emballer vos cadeaux dans un morceau de tissu. En effet, cette technique japonaise repose sur le pliage et le nouage de tissu. Destinée à l’emballage de cadeaux, cette technique est également employée pour le transport des effets personnels et des objets de la vie quotidienne. Ce terme désigne également le carré de tissu utilisé pour cette technique. Autre idée : vous pouvez aussi choisir de faire un cadeau dans un cadeau en prenant un chapeau, un foulard ou une écharpe pour empaqueter le présent…

Furoshiki éco-concept
L’atelier du furoshiki
Des modèles de pliages furoshiki

Nos conseils
Utilisez des rubans ou des ficelles pour limiter au maximum l’utilisation de ruban adhésif, et essayez de conserver au maximum les papiers d’emballage pour envelopper d’autres cadeaux plus petits dans les jours qui suivent. Pensez à fixer votre emballage avec de la colle ou du scotch sans solvant.
Si vous avez peu de temps, choisissez un papier cadeau utile : l’UNICEF par exemple proposait des emballages cadeaux pour financer une campagne de vaccination (Opération Brikkado : 1 rouleau acheté = 1 enfant vacciné).
Vous êtes emballé par la technique du furoshiki, venez découvrir au centre de documentation de l’AREHN :
Furoshiki : l’art d’emballer avec du tissu / LE MAREC, Aurélie  (2012) . Paris  : Tutti Frutti , 128 p. – 
Au Japon, le furoshiki est une technique traditionnelle de pliage et nouage des tissus. Art traditionnel, délaissé il y a encore quelques années, il revient en force en associant tradition, plaisir des beaus tissus, lutte contre le gaspillage des sacs plastiques… Le livre propose une cinquantaine de nouages expliqués pour emballer des cadeaux, transporter les objets de la vie courante et même faire des habits.

Voir la disponibilité

A suivre…

Calendrier de l’Avent n°14 : les cartes de voeux

Chaque année, à l’approche des fêtes, il est d’usage d’envoyer ses vœux : resserrer des liens, donner des nouvelles à des personnes avec lesquelles on communique peu dans l’année, etc. Pour cela, nous avons 2 possibilités : soit réaliser une carte de vœux en papier, soit envoyer une carte électronique par mail.


De nombreux sites proposent des cartes de vœux électroniques gratuites et originales:
Cartes virtuelles
Dromadaire
Cyber cartes
Econo Ecolo
E-Cartes musicales
Linternaute
Tout allant vert
Editions du Curieux

OUAW

Pour les personnes souhaitant envoyer une carte de vœux en papier, choisissez plutôt des cartes qui sont en papier recyclé et imprimées avec une encre végétale.
Il existe des marques de certification qui attestent une gestion durable de la forêt utilisée pour produire la pâte à papier. Le programme FSC (Forest Stewardship Council) et le programme PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification Schemes) en sont les principaux exemples.
En France, 30% environ de la surface forestière (France métropolitaine) est certifiée PEFC.

Il existe également des cartes de vœux vendues au profit de différentes associations de protection de la nature, du commerce équitable ou de la cause qui vous touche le plus :
WWF
Greenpeace
Vœux solidaires
Unicef
Croix-Rouge Française

Qu’elle soit sur support papier ou électronique, la carte de vœux présente des avantages et inconvénients :
– La carte en papier est plus authentique, « réelle ». Elle peut être également originale (création fait main par exemple). Par contre, elle suppose un coût : achat pour réaliser une carte ou acheter une carte, coût d’un timbre et le transport de celle-ci à son expéditeur.
– La carte électronique se veut originale et plus moderne (avec des animations etc.), mais elle consomme beaucoup d’énergie : l’utilisation de l’ordinateur, le transfert par mail, etc.

Au final, quels que soient les moyens utilisés, l’important est l’intention accordée à la personne (la confection d’une carte, une pensée pour vous, etc.), mais aussi le plaisir de recevoir des vœux d’un de vos proches ou de renouer un lien social.

Calendrier de l’Avent n°13 : la poule: une idée cadeau qui a la cot-cot-cot

Pain dur, crevettes, coquilles d’œufs, charcuteries, os, restes de salades, restes de plats préparés… la poule est un véritable composteur sur patte car elle recycle les déchets de la cuisine et du jardin.  Elle est capable d’ingérer 150 à 200 kilos de déchets organiques chaque année.

Pas chère, facile d’entretien, la poule livre un œuf par jour et mange les restes alimentaires. Pas besoin d’avoir un grand jardin pour la satisfaire. En clair, la poule urbaine a tout pour plaire.


Si l’aventure vous tente, un dossier de l’AREHN fait un point sur le sujet
.

Vous pouvez aussi consulter la fiche outils : Un poulailler chez soi

Quelques ouvrages sont disponibles au centre de documentation :

J’élèverais bien des poules ! / Michel Audureau (2012). Mens : Terre Vivante, 96p. (Facile et Bio)
Conseils pratiques pour commencer un élevage de poules, de la construction du poulailler, à la connaissance des prédateurs et des maladies, ainsi que le choix de l’alimentation et de la race.

Tout pour ma poule : la choyer, la soigner, l’élever / Elise  Rousseau (2012). Paris : Delachaux et Niestlé, 156p.
Ce livre fournit à l’éleveur de poules des informations sur la race à choisir, la vie quotidienne avec une poule, son alimentation, son comportement et son physique.

Votre basse-cour écologique / Jérôme  Chaïb (2010) : Terre Vivante, 320p.  (Conseils d’expert)
Des conseils pratiques pour réussir une basse-cour écologique : races, parcours, locaux, équipements, reproduction, alimentation, hygiène…

Calendrier de l’Avent n°12 : un cadeau qui cartonne !

Une idée de cadeau pour un bricoleur ?
Je fabrique mes meubles en carton répondra parfaitement à vos attentes.

Regardez autour de vous : le carton est un matériau disponible partout. Les emballages des magasins ou des usines peuvent être récupérés très facilement. Alors, donnez-leur une deuxième vie.

Ils deviennent alors matière première de toutes sortes de meubles : consoles, chevets, fauteuils, étagères, commodes. Avec un peu de technique et d’imagination, ces créations légères très résistantes pourront prendre place à la maison. Elles peuvent être laissées brutes, mais on peut aussi les décorer, et les vitrifier pour faciliter l’usage et l’entretien au quotidien.
Traité en série, le carton se transforme aussi en stands pour les salons professionnels, en mobilier de bureau, en présentoirs…

Je fabrique mes meubles en carton de Françoise MANCEAU-GUILHERMOND, Éditions Terre Vivante, 2011, 82 p.

Pour aller plus loin :

Achetez du mobilier en carton pour chez soi ou pour les stands professionnels d’entreprise
Quart de poil

Orika
My nature Box
El Kartõn
Version Ecologique
Boutique Eco-Sapiens

Créez vos meubles (stages) ou les acheter à des artistes
Compagnie Bleuzen
Savoir-faire et découvertes
Kiki Carton
Atelier bleu vache
ChristineCarton

Et voyez ces reportages (sur 20minutes.fr) sur un projet de maison en carton en Alsace, pour dire combien le carton est un matériau résistant : article et vidéo.

Calendrier de l’Avent n°11 : un Noël équitable

À Noël, qui n’a pas le sentiment de donner trop à ceux qui ont tout et de ne pas donner assez à ceux qui n’ont rien ?
Alors pour donner un vrai sens à nos achats de cadeaux de Noël, les produits (alimentation, vêtements, jouets, jeux…) issus du commerce équitable permettent de faire plaisir aux proches tout en ayant une démarche éthique et respectueuse de l’environnement.

Le commerce équitable, c’est quoi ?
Le commerce équitable est un partenariat commercial entre distributeurs des pays riches et producteurs des pays pauvres. Mais il peut se pratiquer également en France…

En clair, le commerce équitable permet :
– d’assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés. Ce qui définit un salaire décent pouvant couvrir les besoins élémentaires pour le logement, la nourriture, la santé, l’éducation…
– de garantir le respect des droits fondamentaux des personnes : refus de l’exploitation des enfants, du travail forcé ou toute autre forme d’esclavage
– d’instaurer des relations durables entre partenaires économiques : stabilité de l’emploi
– de favoriser la préservation de l’environnement et de proposer aux consommateurs des produits de qualité.

Pour en savoir plus :
Artisans du monde: 1er réseau du commerce équitable en France
Plate-forme pour le commerce équitable: Collectif national de concertation et de représentation d’acteurs de commerce équitable français
Max Havelaar: Max Havelaar est une branche de l’association internationale F.L.O. (Fairtrade Labelling Organization). Il est actuellement l’un des principaux acteurs du commerce équitable
Commerce équitable
Alter Eco: société spécialisée dans l’importation et la distribution des produits du commerce équitable
Equiterre 
Solidar’Monde: Centrale d’achats pour un commerce plus équitable 
Equidoc: Centre de ressources spécialisé sur le thème du commerce équitable

À découvrir au centre de documentation de l’AREHN

Le catalogue good planet.org : 1000 façons de consommer responsable / Yann Arthus-Bertrand, Paris : La Martinière, 2008, 303p.
Ce catalogue est une sélection de produits en vente dont le cycle de vie et la finalité sont en accord avec une consommation durable, équitable et écologique.

Acheter pour un monde meilleur. Le guide du client responsable / Fédération européenne du développement durable (Maisons-Laffitte), Paris: Eyrolles, 2008, 446 p.
De nombreux produits, marques et enseignes sont analysés selon leur rapport au développement durable et à l’éthique.
5 critères sont retenus pour chaque notice : gouvernance, politique sociale, politique environnementale, politique de qualité, citoyenneté.

Bon consommateur et le mauvais citoyen (le) / Robert Rochefort.- Paris: Odile Jacob, 2007, 312 p.

Achetons responsable ! Mieux consommer dans le respect des Hommes et de la nature / Elisabeth Laville ; Marie Balmain ; François Lemarchand,- Paris : Seuil, 2006, 479 p. 
Travail des enfants, financement de guerres civiles, pollutions et déchets… Nos achats quotidiens ont parfois un prix dont nous n’avons pas conscience.
Parce qu’en matière de consommation, l’information est la clef de l’action, ce guide complet donne à chacun les moyens de devenir consomm’acteur.

Consommation citoyenne (la), Alternatives économiques Pratiques, hors série 26, novembre 2006, 176 p. 
Ce hors-série donne les clés pour se repérer dans la jungle des labels et des marques soi-disant « vertes » ou « éthiques » et offre une sélection de bonnes adresses pour faire ses courses au quotidien.
Il comprend également une enquête approfondie sur les pratiques pour voyager autrement, les placements éthiques ou encore l’Internet citoyen…
Il offre même des pistes pour agir ensemble au sein d’une entreprise, d’une collectivité locale…

Calendrier de l’Avent n°10 : la face cachée des piles

Aujourd’hui, chaque foyer français possède en moyenne 23 appareils (contre 18 en 2002) fonctionnant à piles et ce chiffre s’accentue pendant la période de Noël : les jouets fonctionnent avec une ou plusieurs piles pour alimenter un seul gadget.

Pratiques, puissantes, résistantes et économiques ?

Pourtant, les piles ne sont pas un cadeau pour l’environnement : elles consomment 36 fois plus d’énergie qu’une prise de courant et demandent cinquante fois plus d’énergie qu’elles n’en pourront restituer.
La pile usée devient un déchet dangereux. Le recyclage des piles reste encore très partiel et constitue toujours une réelle menace écologique alors que jetées dans la nature, au contact du sol ou de l’eau, les piles se détériorent et diffusent des métaux qui se fixent dans les tissus organiques des êtres vivants.

Les piles ne doivent pas être mises à la poubelle, elles sont collectées dans les points de vente.
Des alternatives existent à l’utilisation massive des piles pour notre préoccupation pour la préservation de l’environnement, comme les piles rechargeables.

Pour aller plus loin :
Le rapport complet d’Option consommateurs
L’utilisation des piles… n’est pas anodine
Piles : les gestes écocitoyens – Collection Connaître pour agir (Arehn, 2003)

Calendrier de l’Avent n°9 : et si cadeau rimait avec jeu écolo ?

12 % des cadeaux offerts sont des jeux de sociétés ou des cartes (sondage Sofres de décembre 2007).
Si vous restez figés devant la quantité de jeux exposés dans les rayonnages, pourquoi ne pas plutôt offrir un jeu écologique ?
Outre la convivialité, c’est un formidable terrain d’expérience, un outil pédagogique indiscutable et un excellent moyen de sensibiliser à la préservation de la planète.
Tous visent le même objectif : sensibiliser aux problématiques environnementales et induire un changement progressif des comportements.

On trouve trois grandes familles dans ces jeux :
– Les jeux écologiques qui sont conçus avec des méthodes et des matériaux écologiques.
– Les jeux environnementaux qui abordent des thèmes liés à la protection de l’environnement.
– Les jeux éthiques traitant du commerce équitable

Le guide des jeux pour la planète : le développement durable dans les mains de nos enfants
Pascal Carre – Paris : Éditions Yves Michel, 2008 – 14 €

L’AREHN a sélectionné une trentaine de jeux de sociétés sur la nature, l’environnent, l’énergie, l’eau, le développement durable, la botanique, la zoologie… empruntables au centre de documentation, mais également des liens utiles sélectionné sur internet.

Pour en savoir plus :
Fiche pédagogique sur les jeux.

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Calendrier de l’Avent n°8 : un cabeau bien b(i)eau: les cosmétiques bios

Tous les jours, nous utilisons des cosmétiques : des produits pour l’hygiène, pour le maquillage, pour les soins du corps, etc.
Offrir des produits cosmétiques est relativement courant. Les Français, 4e consommateurs de produits cosmétiques dans le monde, dépensent environ 200€/an pour leurs achats.

Pourquoi choisir des produits cosmétiques bios ?
– Ce sont des produits utilisant des ingrédients naturels, issus de l’agriculture biologique.
– Ils sont respectueux de l’environnement.
– Ils ont moins de produits chimiques et sont donc moins meilleurs pour la peau.
– Il ne sont pas testés sur les animaux.

Vous pouvez retrouver ces produits dans de nombreux magasins, comme :
– Les magasins spécialisés en produits biologiques.
– Les parapharmacies et pharmacies.
– Les instituts de beauté.
– La vente sur internet / vente par correspondance.
– La grande distribution.
– La parfumerie sélective.

Quelques sites qui proposent des parfums naturels :
Patyka
Artisan Parfumeur
Senke
Florame
Laboratoire Cattier
Acorelle
Laboratoire des sources
Sharini

Quelques boutiques en ligne :
Mademoiselle bio
Cosmétiques bio
Aromathologie
Satoriz
La Vie Claire

Si vous souhaitez créer vous-même vos parfums :
Huiles & sens

Vous voulez vous lancer dans la cosmétique bio ?
Le centre de documentation de l’AREHN met à disposition les ouvrages suivants :

Créez vos cosmétiques bio / Sylvie Hampikian.- Mens : Terre Vivante, 2006. 192p.

Naturels, bio et économiques, les cosmétiques maisons préserveront la santé sans nuire à l’environnement, et leur composition peuvent varier à l’infini en toute sécurité. Trucs et astuces pour vivre au naturel : plus de 500 solutions pour améliorer votre vie quotidienne.

 

90 recettes de beauté bio à faire soi-même / Sophie Macheteau et Vanina Guet. Paris : Vigot, 2007

Les 90 recettes offertes dans cet ouvrage répondent à toutes les problématiques beauté, des soins quotidiens aux parfums en passant par les produits coups d’éclat ou les remèdes miracles aux petits soucis esthétiques… Ensuite pour se donner l’opportunité de faire les bons choix, de respecter sa peau et son corps tout en respectant son environnement, et le tout en se concoctant des produits uniques, adaptés à nos envies et à nos spécificités. Et enfin pour la satisfaction de voir alignés sur les étagères et dans le réfrigérateur tous ces petits pots colorés, souvent pour un coût moindre que celui des cosmétiques classiques, et pour une santé préservée…

Cosmétiques, le geste écologique : 100 recettes bio et faciles  / PAVARD, Pascaline; MOUTSIE. Aix-en-Provence: Edisud, 2011, 151 p. (Je choisis le naturel!)  

Voici un ouvrage dont le sujet est en vogue : fabriquer soi-même ses produits cosmétiques. Parce que c’est économique, facile, rapide et écologique. Quelques informations, conseils, astuces, recettes et c’est parti. C’est à vous de jouer !

Cosméto’ au naturel / DUPAQUIER, Laurence. Paris : Editions Alternatives, 2011, 109 p. (Tout beau tout bio !)

Recettes de cosmétiques réalisées à partir d’ingrédients naturels et faciles à trouver dans le commerce. De la crème de jour au maquillage, en passant par le soin du corps, des cheveux et des produits pour le bain et la douche, les recettes sont adaptées pour toute la famille.

Calendrier de l’Avent n°7 : Marchés de Noël

La tradition des marchés de Noël date du XIVe siècle en Allemagne et en Alsace. Le premier Weichnachtsmarkt recensé est celui de Dresde en 1434, et celui de Strasbourg date de 1570. Appelés marchés de Saint-Nicolas, puis marchés de l’Enfant-Christ, on les nomme maintenant tout simplement marchés de Noël. Ces marchés regroupent tout au long du mois de décembre des artisans et des commerçants proposant pains d’épice, vin chaud, cadeaux, jouets en bois, etc. Le tout dans une ambiance joyeuse, colorée, illuminée et parfumée.
Au fil du temps, cette tradition s’est répandue à toute l’Europe et on trouve maintenant des marchés de Noël un peu partout en France.
Mais la tradition festive autour des objets de Noël et des victuailles d’hiver et de fête s’est parfois perdue au fil d’une mercantilisation de l’évènement. Certains marchés ressemblent parfois à une foire commerciale sans grand rapport avec les fêtes de fin d’année.
Pour remédier à cette situation, certaines collectivités ou certaines associations se sont lancées dans des marchés de Noël alternatifs, pour retrouver le sens premier de la fête et du partage, autour de produits plus respectueux de l’homme et de l’environnement. Ainsi sont nés des marchés de Noël éthiques et des marchés de Noël biologiques.
Pour une meilleure gestion écologique de l’ensemble du marché, il a même été édicté, en 2007, une « Charte d’engagement pour un marché de Noël écoresponsable ». Le Ministère de l’écologie et l’Ademe l’ont rédigée pour donner des préconisations, sur la base de différents critères environnementaux, pour les installations, l’organisation du marché et les produits vendus :
– la conception des installations (chalets, stands) doit prendre en compte une éventuelle réutilisation et une bonne isolation thermique,
– les éclairages doivent être peu gourmands en énergie,
– les transports en commun ou alternatifs doivent être facilités pour accéder au marché,
– la réduction et le tri des déchets doivent être encouragés sur les stands,
– une réflexion sur la provenance et l’impact environnemental et social des produits vendus doit être entreprise (produits locaux, commerce équitable, produits biologiques),
– les commerçants et les collectivités doivent réaliser une communication écoresponsable autour de l’évènement et s’engager à sensibiliser leurs clients aux règles de l’écoconsommation.

En savoir plus
Guide des bonnes pratiques : organisation éco-responsable des fêtes de fin d’année par les collectivités locales
– ADEME
Strasbourg ouvre son 443e marché de Noël
– Article Le Monde (28/11/2013)
L’université de Cergy-Pontoise propose son tout premier marché de Noël « durable »
Des marchés de Noël bio
– Rennes Ethique
Les marchés de Noël à Paris en 2013
– Evous

A suivre…

Calendrier de l’Avent n°6 : Noël sans plastique, Noël fantastique

Aujourd’hui, pour faire ses courses au supermarché, tout le monde ou presque pense à emporter son sac réutilisable. Pourtant, lorsqu’il s’agit de faire ses emplettes de Noël, le cabas est souvent oublié. Il est même très courant de ressortir avec le sac en plastique de l’enseigne, voire les sacs de plusieurs enseignes. Sacs qui finiront (au mieux) à la poubelle.

Rappelons que chaque année, en Europe, plus de 8 milliards de sacs en plastique finissent en déchets sauvages, entraînant des dommages considérables. Un sac plastique met entre 100 et 400 ans à disparaître. Jeté dans la nature, il pollue l’environnement pendant des générations et représente un réel danger pour certaines espèces animales comme les tortues et les dauphins qui le confondent avec des méduses.

Alors limitez votre consommation de sacs, même si vous êtes adeptes de la décoration de Noël façon « sac qui s’agite dans les arbres » ! Préférez l’utilisation de sacs en coton biologique, de paniers en osier, de cabas ou de chariots.

Et si vous faites partie des 10 % de réfractaires qui préfèrent utiliser les sacs de caisses, veillez à ce que les sacs proposés portent l’écolabel NF Environnement, et choisissez les alternatives éventuellement disponibles (sacs biodégradables, sacs papier ou sacs réutilisables, qui nécessitent environ 5 utilisations pour avoir un écobilan positif).

Les sacs plastiques dit « bioassimilables » sont en fait des sacs en plastique PET* « classique » traité pour se dégrader en 2 années seulement dans l’environnement. Selon les ONG environnementales, cette solution est finalement pire que le sac en PET standard car là où la pollution du premier reste apparente et donc traitable (un sac qui traîne peut toujours être ramassé), celle du second disparaît à l’œil nu… mais n’en est pas moins réelle.

*PET : polyéthylène téréphtalate

En savoir plus
Les sacs plastiques – Dossier d’actualité de l’AREHN
Mes courses pour ma planète
Bruxelles part en guerre contre les sacs en plastique jetables (05/11/2013)

A suivre…

Calendrier de l’Avent n°5 : Un cadeau éco-acteur

Dans la liste des cadeaux immatériels que l’on peut offrir à Noël (spectacles, abonnement à un musée, séances de soins beauté…), on peut choisir un cadeau immatériel « nature » ou « environnement ».
Pour les petits ou les plus grands, le choix est vaste où le destinataire du cadeau pourra parfaire ses connaissances naturalistes ou environnementales : aller une semaine observer les animaux des montagnes, entretenir un espace protégé lors d’un chantier-nature, emprunter des livres dans une bibliothèque spécialisée…

  • Stages, chantiers et journées nature
De nombreuses associations proposent des stages à la journée, au week-end ou à la semaine : découverte de la forêt, promenade naturaliste sur le littoral, comptage d’animaux, balade contée, chantier de restauration du milieu naturel, lecture du paysage en montagne, etc. Pourquoi pas l’occasion d’offrir un « Bon pour… » à utiliser au fil de l’année, quand les sorties ou les stages seront plus nombreux (printemps-été) ?
Quelques pistes
Inspirez-vous des programmes des manifestations nature-environnement organisées dans la région pour sélectionner les structures haut-normandes organisatrices.
  • Adhésion à une association
Pour permettre à vos proches de s’investir plus dans une cause qui leur tient à cœur, pourquoi ne pas faire pour eux le premier pas et les faire adhérer à une association naturaliste ou environnementale. Suivant leurs goûts, ce peut être une association régionale à vocation scientifique (oiseaux, mammifères, orchidées, paléontologie, etc.), ou une association à envergure nationale voire internationale (parmi les plus connues Greenpeace, WWF, Les Amis de la Terre…). Selon les cas, elles proposent des sorties, des animations, et l’adhérent reçoit la plupart du temps leur bulletin, pour se tenir au courant des activités de l’association.
Quelques pistes
Pour choisir dans les acteurs régionaux, consultez l’annuaire des Acteurs de l’environnement en Haute-Normandie et le réseau de Haute-Normandie Nature Environnement  (HNNE)

  • Stages savoir-faire
S’initier aux techniques de construction écologique, fabriquer son fromage de chèvre, construire un meuble en carton, cuisiner les herbes sauvages, sont autant de savoir-faire, dont certains ancestraux, que l’on redécouvre grâce à des professionnels ou des associations qui proposent des stages adaptés aux particuliers.
Quelques pistes
Savoir Faire et Découvertes (stages et formations écologiquement responsables)
  • Abonnement à une bibliothèque spécialisée nature-environnement
Le plaisir de pouvoir emprunter tout au long de l’année des livres sur la nature et l’environnement ? C’est accessible en demandant à la bibliothèque de votre choix d’établir une carte de lecteur à offrir.
La carte de lecteur du centre de documentation de l’Arehn donne droit, durant un an, à venir emprunter livres, revues et multimédia !
Mais si vous êtes dans une autre région, l’Arehn vous propose de piocher des idées en consultant la liste de quelques centres de documentation ailleurs en France : « Le tour de France des centres de documentation nature environnement » accessible sur le blog du centre de documentation de l’Arehn.

A suivre…

Calendrier de l’Avent n°4 : Un abonnement à une revue

L’abonnement à une revue est une idée cadeau qui se prolongera avec bonheur au fil des mois. Songez au plaisir qu’auront petits ou grands à attendre chaque mois ou chaque trimestre le numéro nouveau !

De nombreux titres existent pour satisfaire la curiosité de chacun, la nature, le jardin, la maison écologique, la réflexion environnementale, etc. Certains titres sont « historiques », comme La Hulotte ou les Quatre saisons du jardin bio, d’autres sont plus récents. 

N’est présentée ici qu’une sélection de la presse nature-environnement. Pour se faire une idée du contenu, n’hésitez pas à venir consulter ces collections au centre de documentation de l’Arehn, dans votre médiathèque municipale ou à acheter un exemplaire chez votre marchand de journaux (attention certains titres ne sont pas distribués en kiosque !).

Quelques titres pour les naturalistes 
La Hulotte
La Salamandre
La Garance voyageuse
Oiseau magazine
Insectes
Espèces
 

Quelques titres pour une maison et un jardin écologiques
Les Quatre saisons du jardin bio
La Maison Ecologique
Habitat Naturel
Maisons paysannes de France

Quelques titres sur l’actualité environnementale
LaRevueDurable
L’Ecologiste
Terra Economica
Village – Esprit Village

Quelques titres pour les jeunes
Wakou (4-7 ans)
Wapiti (8-12 ans)
Cosinus (à partir du collège)
La petite salamandre (6-12 ans)

Les associations régionales éditent très souvent un bulletin d’information parfois très fourni. Pour le recevoir, il faut être adhérent de l’association (consulter la fiche-outil Les livres et les revues sur la nature et l’environnement en Haute-Normandie).

A découvrir au centre de documentation de l’Arehn :
Liste des périodiques disponibles au centre de documentation de l’Arehn

A suivre…

Calendrier de l’Avent n°3 : Illuminations et décorations de Noël

En France, les fêtes de fin d’année sont traditionnellement symboles d’illuminations dans les villes et les villages. Dès novembre, les équipes municipales s’attèlent à mettre en place guirlandes lumineuses et autres sapins décorés. Les magasins ne sont pas en reste, proposant des vitrines de Noël illuminées, décorées de marionnettes ou de paysages hivernaux.
Toute cette ambiance participe à l’esprit de la fête, attendue impatiemment par les petits et grands. Mais elle est trop souvent couplée avec gaspillage énergétique et pollution lumineuse. Alors, comment concilier magie de Noël et impératifs environnementaux ?
Depuis quelques années, certaines collectivités sensibles à la question tentent des expériences d’éclairages alternatifs, pour réduire la facture d’électricité et être cohérent avec les aspirations de leurs concitoyens et les plans d’action environnementaux mis en place dans les territoires :
•    utilisation dans les éléments décoratifs de LED (diode électroluminescente), offrant une faible consommation d’énergie, peu ou pas d’émission de chaleur et une grande longévité ;
•    location du matériel d’éclairage festif, permettant que le matériel soit neuf ou presque, donc à la pointe des améliorations en termes d’efficacité énergétique ;
•    diminution du temps d’éclairage des illuminations (nombre de jours et nombre d’heures par jour) ;
•    réflexion quant à l’installation et à la scénographie des illuminations.
Mais la prise de conscience doit être réalisée par tous, y compris les particuliers, certaines maisons, outrancièrement décorées de guirlandes ou traineaux, annihilent les efforts de sobriété énergétique des autres…
En ce qui concerne la décoration, plutôt que de racheter d’années en années de nouvelles guirlandes, boules et autres accessoires de décoration, pourquoi ne pas les réaliser soi-même ou famille ? Un moment de convivialité à partager avant les fêtes où vous pourrez laisser parler votre créativité ! Pour cela, plusieurs sites vous proposent une multitude d’idées originales à réaliser avec des objets de récupération : emballage, papier, cd, canette et autre.

En savoir plus
La pollution lumineuse : une nuisance qui coûte cher – Dossier d’actualité de l’AREHN
Illuminations de Noël : le grand gaspillage

Collectivités, écocitoyenneté
Guide des bonnes pratiques Organisation éco-responsable des fêtes de fin d’année par les collectivités locales (ADEME)
Eclairage de noël : conseils pour les particuliers
Bien choisir son éclairage
Être écocitoyen à la maison

Décoration
Réparons et re-parons Noël
Ecolo jusque dans la déco
Tête à modeler

A suivre…

Calendrier de l’Avent n°2 : Un sapin de Noël écolo !

Noël est proche et il est temps de se procurer l’indispensable sapin. Mais quel est le sapin le plus écologique, le naturel ou l’artificiel ?
Le sapin artificiel a l’avantage de durer plus longtemps car il peut être réutilisé tous les ans, alors que le naturel ne servira qu’un seul Noël. Pourtant, le sapin artificiel a une durée de vie très limitée (3 ans en moyenne). A terme, il aura perdu de son panache et finira à la poubelle.
Finalement la solution la plus écologique pour Noël et bel et bien l’achat d’un sapin naturel. En effet, les plantations de sapin sont exclusivement destinées aux fêtes de fin d’année. L’achat d’un sapin naturel n’aura donc aucune incidence sur la déforestation, de plus, il est 100 % biodégradable !
Et pourquoi ne pas fabriquer son sapin soi-même avec du carton ou tout simplement décorer nos plantes intérieures de guirlandes en papier et ainsi leur donner quelques couleurs ?
Opération sac à sapin
Comme chaque année, l’association Handicap International, qui agit en faveur des handicapés, propose un sac à sapin de Noël pour 5 € (dont 1,50 € reversés à l’association). Disposé sous l’arbre, il amasse les aiguilles et permet de l’emballer pour le jeter. Ce sac est entièrement biodégradable et compostable. Il peut donc être jeté parmi les déchets verts dans les unités de compostage ou les déchèteries.

En savoir plus
Un noël écologique… c’est possible ! – Dossier d’actualité de l’AREHN
Mon beau sapin : comment le choisir – ADEME
Les apprentis Z’écolos et le sapin de Noël : le sapin de Noël est le huitième épisode de la série « Les apprentis Z’écolos », sur une idée originale de Terra Economica
Sapin de noël artificiel ou naturel ?
Sapin de Noël : choisir son sapin

A suivre…

Candidats aux municipales 2014 ? Le développement durable : une opportunité à saisir !

Le Réseau des agences régionales de l’énergie et de l’environnement (RARE) publie un argumentaire à destination des candidats aux élections municipales de 2014. Cet ouvrage a pour objectif d’inciter les candidats à intégrer dans leur programme de campagne des propositions concrètes sur les bénéfices des démarches territoriales de développement durable.

Cet ouvrage intitulé «Candidat(e) aux municipales? le développement durable: une opportunité à saisir !» est disponible en téléchargement.

  
Cliquez ici pour télécharger la version interactive de l’argumentaire.

Le RARE propose également une vidéo présentant les témoignages d’élus.


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Calendrier de l’Avent n°1 : En Avent, marche ! Ou comment fabriquer son calendrier de Noël

Le calendrier de Noël est une tradition germanique qui consistait à remettre aux enfants, chaque matin, une image pieuse pour les faire patienter sagement jusqu’au jour de Noël. Aujourd’hui, on en est bien loin. Ces reproductions ont été remplacées par des chocolats ou des jouets vendus dans les grandes surfaces. Certaines grandes enseignes et les grandes marques préférées des enfants ont su en tirer profit, les prix variant de 1 à 30 €.
Mais plutôt que d’acheter un calendrier de Noël, pourquoi ne pas le fabriquer ? Retroussez vos manches, offrez-vous un livre de décoration et confectionnez vous-même lutins, fées, farfadets, maisons et chaussons de l’Avent avec du matériel recyclé. L’idéal est de glaner des petits objets tout au long de l’année qui serviront à remplir les 24 poches.
Une multitude de sites offrent des modèles de calendrier de l’Avent à faire soi-même. Du bricolage à la couture, certains proposent même d’utiliser des emballages :

Réparons et re-parons Noël
Tête à modeler
Tomlitoo
Adonfff
Momes.net
Rue des enfants
Kutchuk 

A découvrir au centre de documentation de l’AREHN :
  

Détourner les emballages (petite écologie ludique) / Martine Camillieri .- Paris  : Tana, 2007  .- ill. ; 21 cm  .- 141 p.
Comment valoriser ses déchets d’emballage de manière ludique.

 A suivre…

Calendrier de l’Avent de l’Arehn : 24 écoconseils pour préparer Noël

Les fêtes de fin d’année sont une période festive, joyeuse, où l’on retrouve ses proches pour partager de bons moments, pour offrir et recevoir.
Pour que ces moments privilégiés riment avec écocitoyenneté, amusez-vous, comme les enfants, à ouvrir, chaque jour, votre calendrier de l’Avent : riche en écoconseils ! En reconsidérant nos actes d’achat (cadeaux, repas) et nos comportements durant cette période (illuminations, déchets), nous pouvons limiter l’impact environnemental des fêtes.
Pour cela, l’Arehn vous propose 1 écoconseil par jour, du 1er au 24 décembre.
A suivre…

"Quel air respirons-nous ?" Colloque du 12 décembre 2013, à Rouen

Pour la 9e édition de ses journées des pratiques du développement durable, l’AREHN (Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie), organisatrice de l’évènement, s’est entourée d’Air Normand et d’un comité partenarial pour proposer une journée de colloque le 12  décembre 2013.

2013 est l’Année européenne de l’air.
La qualité de l’air, tant intérieur qu’extérieur, est aujourd’hui un véritable enjeu de santé publique.
Même si des progrès ont été remarqués au cours des dix dernières années, les niveaux de certains polluants dans l’air restent préoccupants et les défis à relever importants.

« Quel air respirons-nous ? » Colloque animé par Jean-Paul Thorez, directeur de l’AREHN.

Conditions de participation : sur inscription (gratuite).

Possibilité de déjeuner sur place sur inscription (15 €).
Espace forum : entrée libre.

Jeudi 12 décembre 2013 à partir de 8 h 30

h2o, Espace de sciences de la CREA, Quai de Boisguilbert, Rouen.

Lignes T1, T2, T3 : arrêt Louis Pasteur.
Parking relais : Mont Riboudet (parking payant sur site).

 Télécharger le programme et le bulletin d’inscription

 

 

Pour aller plus loin… Quelques documents à venir consulter et emprunter au centre de documentation de l’Arehn

Téléchargez les fiches de ressources documentaires (livres, articles, jeux, sites Internet…) produites par les documentalistes sur la qualité de l’air :

La qualité de l’air intérieur 

La qualité de l’air extérieur

 

La Hulotte, 100 numéros d’une revue indispensable et irremplaçable pour les amoureux de la nature !

La Hulotte , « le journal le plus lu dans les terriers » fête son numéro 100 avec panache : le dossier de presse spécial « 100 » retrace l’aventure de cette revue pas comme les autres, et propose de découvrir plus avant le génial créateur de ce journal indispensable à tout amoureux de la nature, enfant ou non !
Le premier numéro de La Hulotte nait en 1972 dans les Ardennes, sous les doigts de Pierre Déom, instituteur de son état, dans le but d’apprendre la nature aux écoliers, pour qu’ils la respectent. Y figurent quelques astuces pour observer la nature et la découvrir : fabriquer un nichoir à balcon, prendre et reconnaître des empreintes d’animaux sauvages, distinguer une buse d’un milan royal, transformer un pot de fleurs en nichoir à rouge-queue… On y trouve également quelques textes et dessins d’enfants, mais aussi de grandes enquêtes, incitant les lecteurs à noter scrupuleusement er rapporter leurs observations d’hirondelles ou de buses.
Le succès est immédiat et fulgurant. Au fil des années, le ton reste le même, mêlant rigueur scientifique et humour, et incorporant fines illustrations et petits croquis amusants du jeune Adrien Desfossés en action. Les dessins évoluent, pour devenir de véritables chefs d’œuvre de finesse. Le format reste le même, noir et blanc, 40 p., aucune publicité, sur abonnement uniquement. Deux numéros sortent par an environ, il faut en effet entre 900 et 1 500 heures de travail pour boucler un seul numéro !

Aujourd’hui,  c’est à 160 000 exemplaires que La Hulotte est tirée, avec des abonnés dans 70 pays !

Le dossier de presse est consultable au centre de documentation de l’AREHN (en même temps que tous les numéros de la Hulotte).
Venez vite y retrouvez avec bonheur et délectation les anciens numéros et y lire le numéro 100, consacré à la musaraigne et au martin-pêcheur.

Voir aussi : 
Pierre Déom, le hululeur des Ardennes / CANO, François. Terre sauvage , 180, février 2003, pp. 74-75
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La bibliothèque de l’AREHN, 35 ans et toujours jeune !

En novembre 1978 ouvrait au public, à Rouen, un centre de documentation spécialisé sur l’environnement et la nature au sein du muséum d’histoire naturelle de Rouen, le CDM (Centre de documentation du Muséum).
Au cœur des années 1970, le besoin d’information sur l’environnement grandit en Haute-Normandie, région caractérisée par des milieux naturels diversifiés mais aussi une agriculture intensive et une forte industrialisation. 
Le muséum d’histoire naturelle de Rouen, dont la bibliothèque est riche d’ouvrages de sciences de la Terre et de la Vie, est le lieu tout trouvé pour créer ce nouvel espace d’information et d’échanges, l’un des tout premiers du genre en France.
En 1983, le CDM devient association et s’installe tout près, square Maurois, dans l’ancienne faculté de pharmacie. Successivement CDM, CDM-Observatoire régional de l’environnement, CRIDE (centre régional d’information et de documentation sur l’environnement), le centre de documentation est rattaché à l’Arehn en 1996 et s’installe l’année suivante au Cloître des Pénitents, à Rouen.
Enfin, en décembre 2011, l’Arehn s’installe au Pôle régional des Savoirs, à Rouen, et trouve un magnifique espace documentaire partagé pour accueillir le public.
Aujourd’hui, ce sont quatre documentalistes qui vous accueillent et vous accompagnent dans ce centre de documentation  ouvert à tous, grand public, public familial, élèves et étudiants, enseignants, animateurs et monde éducatif, associations, agents des collectivités, professionnels de l’environnement, élus, etc.
Il propose un très vaste choix d’ouvrages, de revues, de bandes dessinées, de multimedia sur l’environnement, le développement durable, la nature, la faune et la flore, les écogestes au quotidien, le jardinage, …
A bientôt !

Panorama en images…
Bibliothèque du Muséum d’histoire naturelle de Rouen

CDM-Observatoire régional de l’environnement de Haute-Normandie

Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie – Cloître des Pénitents

Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie – Cloître des Pénitents

Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie – Pôle régional des Savoirs

Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie – Pôle régional des Savoirs

Sources : 

  • Dossier d’actualité de l’AREHN en ligne « Le muséum d’histoire naturelle de Rouen, février 2007
  •  Un système d’information régional : le CDM. Recueil des données et disponibilité de l’information / Michel Lerond. In Le recueil des données dans les études d’environnement et d’impact, 2e colloque national de l’AFIE, Arles, 21-23/4/1982
  • Le centre de documentation sur le milieu, une expérience muséologique régionale / Michel Lerond ; Jérôme Chaïb. Bull. trim. Soc. Géol. Normandie eet Amis du muséum du Havre, t. LXX, fasc. 1, 1er trimestre 2013 (Actes du colloque national sur les techniques d’exposition, d’animation et de protection du patrimoine d’histoire naturelle conservé dans les musées – Second colloque, Le Havre, 31/08-04/09/1982)

Semaine européenne de la réduction des déchets 2013

Du 16 au 24 novembre a lieu la semaine européenne de la réduction des déchets.

Vous animez un atelier ? Vous souhaitez sensibiliser le public sur cette thématique ?
N’attendez plus ! Les documentalistes de l’AREHN (Agence Régionale de l’Environnement de Haute-Normandie) vous proposent une sélection de guides ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) pour vos manifestations et animations sur la réduction des déchets.
Ces guides pratiques permettent d’accompagner l’écocitoyen dans sa vie quotidienne : à la maison, dans les magasins, au bureau, etc.
Si vous souhaitez diffuser en masse, nous mettons à votre disposition un bon de commande. La commande est gratuite.
Vous pouvez également nous contacter au 02.35.15.78.19
Ces documents sont disponibles et à venir chercher au centre de documentation de l’AREHN (Rouen), grâce à un partenariat avec l’ADEME Haute-Normandie.

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