Coupure d’eau illégale : retour sur la condamnation de la Lyonnaise

Le 26 septembre dernier, la Lyonnaise des eaux était condamnée en référé pour coupure illégale de l’eau à une famille dans l’incapacité financière de payer. Une décision qui fait du bruit.

 07 octobre 2014  |  Actu-Environnement.com

© valdore

« La Lyonnaise des eaux a choisi une manière peu originale de fêter les trois ans de la résolution des Nations unies reconnaissant […]

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Ségolène Royal refuse les forages dans le parc du Lubéron

LE MONDE | le 08.10.2014  | Par Pierre Le Hir

 

Il n’y aura pas de prospection de pétrole et de gaz dans le parc naturel régional du Luberon pour l’instant. La ministre de l’écologie, Ségolène Royal, a décidé de ne pas accorder le « permis exclusif de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux » demandé […]

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Mise sur le marché des pesticides : 33% de non-conformités constatées par la DGCCRF

  07 octobre 2014  |  Actu-Environnement.com

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a procédé cette année au contrôle de 504 établissements conformément au règlement européen relatif à la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques. Résultats ? Des anomalies relevées auprès de 168 d’entre eux, soit 33,3% des […]

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Cirque Maximum à Dieppe : happy birthday ! – Jyvais à Dieppe…et même ailleurs !

Cirque Maximum à Dieppe : happy birthday ! - Jyvais à Dieppe...et même ailleurs !

Cirque Maximum à Dieppe : happy birthday ! – Jyvais à Dieppe…et même ailleurs !

jyvais.org
Au menu : – La troupe Martinez dans un numéro de cascadeurs à moto dans un globe de métal, – Marco Folco et ses animaux venus des 5 continents, – Les & Latin Brothers &, funambules à grande hauteur récompensés d’une citadelle de cristal au dernier festival…

http://jyvais.org/2014/10/cirque-maximum-a-dieppe-happy-birthday.html

Cirque Maximum à Dieppe : happy birthday !

Au menu :
– La troupe Martinez dans un numéro de cascadeurs à moto dans un globe de métal,
– Marco Folco et ses animaux venus des 5 continents,
– Les  » Latin Brothers « , funambules à grande hauteur récompensés d’une citadelle de cristal au dernier festival international du cirque de Namur (Belgique),
– Jimmy Klising et son groupe de tigres blancs et dorés,
– Les célèbres clowns  » Marietti « , et de nombreuses surprises, pour partager, le temps d’un spectacle, les rires, les émotions et les frissons…,

A Savoir
Visite du zoo toute la journée : 2 Euros
Gratuit pour les – de 1 an
« La liste des artistes présents est indiquée sous réserve de modification.

Cirque Maximum à Dieppe : happy birthday !

DC.

L’occupation de nos modernes échevins est donc de vendre notre ville. Inutile de préciser qu’ils n’ont aucune passion pour Rouen. Ils voient la ville comme un potentiel dont ils escomptent des bénéfices. A défaut d’exploiter les habitants (encore que) il leur faudra donc exploiter ses rues, certains de ses immeubles, beaucoup de ses monuments. Pas tous, les cinq ou six endroits assez malléables pour être achetés, transformés, puis vendus. Comme le moulin dont l’âne fait tourner la meule.

Dans le genre, le doigté est de ne pas se disperser. Être maître du jeu. Ainsi de la cathédrale, devenue objet de toutes les attentions. Aujourd’hui, l’endroit parait presque neuf. Dans ma jeunesse, croyant ou pas, on s’en préoccupait peu. On passait devant. A la rigueur une visite à la crèche au moment de Noël, le vague rappel que Richard Cœur de Lion y logeait son cœur, ou que le tombeau des cardinaux d’Amboise était une bien belle chose. Pour le reste, on vantait le portail des libraires, celui de la Calende, et la tour lanterne.

Ailleurs, il fallait voir le Palais de Justice, le Gros-Horloge, et le musée de peinture. Les guides touristiques vous en disaient l’essentiel. Le mieux, pour tout voir, était de loger à l’hôtel Solferino ou à celui de la Poste. Le Grand Hôtel de la Poste. Mais surtout, ce parcours (ou ce séjour) avait un caractère non coercitif. Si vous ne voulez pas, on vous force pas. Voyez où nous en sommes rendus. Attendons sans impatience le mémorial de Jeanne d’Arc ; ce sera de la muséographie new-look, de celle qui coûte cher et ne laisse pas de traces. Un coup d’éponge, ce sera propre. Les guides-conférenciers se calquent sur les détergents ; il vous suffit de lire la notice.

A cette époque, si l’on sortait de la cathédrale par la rue Saint-Romain, on ne pensait pas à regarder la vitrine de Dame Cake ou la boutique de Mercadier. On tournait à droite pour filer vers le portail de Saint-Maclou. La rue n’étant pas piétonne, il fallait se garer de deux ou trois Peugeot ou Citroën. Rue de la République, on attendait que le feu passe au rouge pour traverser le passage clouté. Comme dit l’autre : C’était le bon temps !

Tout le long du chemin, on avait vu des antiquaires et des antiquités. Tapis, tableaux, cristaux. Les vitrines miroitantes. Rien ne se regardait avec des yeux neufs. On n’apprenait rien, on se souvenait. La flânerie prenait tout l’espace. Le jour baissait, l’heure passait. A regarder sa montre, on concluait : Déjà ! Cette époque dura ce qu’elle avait à durer. Peu à peu, on arriva au contemporain. Là, il semble que tout soit différent. A présent.

Déjà, le matin, il faut penser à l’heure de midi. C’est par où ? Suivez le guide. Chose pour laquelle ils se retrouvent au Vieux-Marché, à trente autour d’un menu à quinze. Tout compris. Par la vitre, on aperçoit l’église Jeanne d’Arc, ses vitraux, son toit en forme de poisson. Demain ? Mais non, ils seront repartis !

L’écologie est une responsabilité, pas une marchandise

LE MONDE ÉCONOMIE | 07.10.2014  | Par Jean-Pierre Dupuy (Philosophe, professeur à l’université Stanford, Californie)

 

La ministre de l’écologie, Ségolène Royal, l’a dit et répété : elle ne veut pas d’une écologie « punitive ». Ce serait le cas, selon elle, si on appliquait le principe pollueur-payeur. Payer une « écotaxe » parce qu’on contribue à la dégradation de l’environnement, […]

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Rouen. Lumières des cités.

Le mérite récompensé.

Anciennement dénommé « Cap sur la diversité », le dispositif « Lumières des Cités » récompense depuis maintenant cinq ans des jeunes bacheliers haut-normand issus de milieux généralement dits défavorisés et met en avant leurs parcours et leurs résultats. Cent d’entre eux ont été mis à l’honneur vendredi après-midi dans les salons de la préfecture, reçus par le sous-préfet Etienne Guillet, des représentants du Centre d’information jeunesse (CRIJ), de la région Haute-Normandie ainsi que du rectorat. Au programme, présentation des quatre référents qui accompagneront ces élèves prétendant aux études supérieures, échange avec les différents intervenants et remise d‘un premier chèque de trois-cents Euros au titre de la bourse étude. Familles, élus des communes d’où sont originaires les lauréats, chefs d’établissements qui les accueillent cette année ou qui les ont accompagnés l’an dernier, ce sont près de 300 personnes qui s’étaient réunies pour encourager et se féliciter de cette initiative.

Petit-Quevilly. Les 50 ans des Triplés.

Le bonheur d’une fratrie.

La diffusion de la saga de ces triplés, nés en 1964 et mis à l’honneur dans nos colonnes (notre édition du 1er octobre) lors de leur naissance et dix ans après sur les bancs de l’école communale de Saint-André sur Cailly a fait grand bruit dans la petite commune du canton de Clères. A tel point que les journaux se sont, ce jour-là, vendus comme des petits pains. Samedi soir, à l’initiative d’Annick, leur sœur aînée demeurant au Petit-Quevilly, et de Laurie, la fille de l’un des triplés, une grande soirée surprise avait été organisée afin de fêter les 50 ans de Corinne, Nadine et Jacques. « Ils ne sont au courant de rien », angoissait Annick, « ils croient qu’ils dînent ensemble au restaurant. Un membre de la famille s’est proposé pour les y conduire… ». Vers 20 heures, dans la nuit pluvieuse, les vedettes du jour n’en croient pas leurs yeux quand, parvenant à la maison des amicales à Grand-Quevilly, ils sont accueillis par une haie d’honneur. S’en suivent alors l’émerveillement, les effusions, les pleurs et les embrassades de joie. Le secret avait été bien gardé jusqu’à leur supprimer la page les concernant dans le journal et leur surprise n’en fut que plus grande. « Merci à Paris-Normandie pour ce bel hommage » a tenu à déclarer Annick lorsque ses yeux eurent séché, « l’espace d’une soirée et grâce à cette médiatisation, nous pouvons nous remémorer nos parents, Jacqueline et Marcel Delande qui, il faut le reconnaître, sont à l’origine de cette belle histoire ».

Petit-Quevilly. Les 50 ans des triplés.

Les triplés de Paris-Normandie.

Le 7 octobre 1964, Paris-Normandie titrait : « Des tripes à Saint-André sur Cailly » ! Certes, l’informatique et les correcteurs d’orthographe n’étaient pas encore usités mais l’information fit bien rire… ou pas ! Car derrière cette coquille se dissimulait tout de même une réalité : Jacqueline et Marcel Delande, habitants de Saint-André-sur-Cailly et déjà parents de deux filles de 3 ans et demi et 2 ans, accueillaient, pour la première fois en Haute-Normandie, des triplés. Et si le couple s’attendait peu ou prou à une naissance multiple, quel ne fut pas l’effarement de Marcel quand le médecin accoucheur lui annonça : il y en a un troisième ! ». Dans un réflexe pratique, l’heureux papa aurait déclaré : « Mais où je vais le mettre celui-là ? ». De fait, et même si le journal décrivait alors le couple comme  dirigeants d’une petite exploitation agricole, Marcel, qui était en réalité couvreur et Jacqueline, mère au foyer, ne disposaient que de trois pièces dans leur maison campagnarde. Pour autant, Corinne, Nadine et Jacques bénéficieront de la même éducation et du même amour que leurs deux autres sœurs, Annick et Annette et seront rejoints, plus tard, par un dernier petit Jérôme. Et Paris-Normandie ne les perdra pas de vue en les retrouvant, dix ans plus tard, à l’école communale, pour leur offrir « un magnifique livre d’enfants ». Et la vie suivit son cours… Jusqu’à rendre un verdict inéluctable : les triplés vont prendre 50 ans dans quelques jours ! Deux membres de la famille n’ont pas voulu laisser passer cela. Annick, l’aînée des Delande et habitant Petit-Quevilly,  assistée de sa nièce Laurie 23 ans, fille de Corinne l’une des triplés, ont prévenu Paris-Normandie de cet évènement. « Pour nous, les frères et sœurs des triplés, il y a toujours eu une certaine fierté de les avoir parmi nous. Ce sont Nos triplés ! » Clame joyeusement Annick avant d’ajouter, émue, « alors que nous n’avons plus nos parents à nos côtés, il nous a paru important de nous retourner sur cette vie. Les 50 ans de Corinne, Nadine et Jacques nous semblent une bonne occasion ». Laurie, pourtant plus jeune, se passionne également pour cette saga. « J’ai collecté tout un tas d’information sur ma mère, ma tante et mon oncle… Ils méritent un bel hommage ! ». Et effet, mais ils ne s’en doutent pas, sauf s’ils lisent le journal aujourd’hui, l’évènement sera célébré dignement… Mais chut… Peut-être y aura-t-il des photos !

Petit-Quevilly.Noces d’or.

Coup de chapeau aux mariés.

L’idée est originale. Lors de la célébration de leurs noces d’or en mairie samedi après-midi, la cinquantaine d’invités avaient décidé de porter coiffes et chapeaux, tenant à rendre hommage à Chantal et Jacques Girard décidés à renouveler leurs vœux. Dans ce contexte haut en couleur, le premier adjoint au maire, Martial Obin, a retracé la vie de ces deux Quevillais qui, s’étant rencontrés en 1959 lors de la fête foraine qui se tenait alors avenue Jean Jaurès, durent patienter plusieurs années avant de convoler en noces. En effet, Jacques, engagé volontaire dans l’armée se fit un devoir d’aller au terme de son contrat en 1965. Au prix d’une permission exceptionnelle, ils purent néanmoins se dire oui en 1964. Trois enfants et douze petits-enfants plus tard, ce couple en retraite d’activités professionnelles bien remplies, profitent de leur temps entre voyages, activités sportives et culturelles.

Rouen. Aïcha des Gazelles.

Au bout, l’aventure.

Pour la douzième année consécutive, La Poste sera au départ du du 25ème Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc », qui se déroulera du 20 mars au 4 avril 2015. Cette année, 419 postières se sont inscrites afin de participer à cette aventure exotique. Au total, 19 agents ont postulé en Haute-Normandie et Basse-Normandie, et participaient samedi aux épreuves de sélection organisées par l’ASPTT Rouen sur le complexe sportif de la Petite Bouverie. Au final, ce sont douze postières qui partiront dans le désert marocain. Course à pied, épreuves de lancer, de franchissement d’obstacles et de porter, tests psychologiques étaient au programme de cette matinée. Parmi elles, Ingrid Tranchard, 41 ans et directrice d’établissement à côté de Dieppe. « C’est un nouveau défi personnel » devait-elle concéder, « ceci est la première étape et le chemin est long jusqu’aux pistes marocaines. Je compte sur mon expérience. J’ai déjà participé à un raid humanitaire au Burkina Fassau, j’ai beaucoup voyagé et jamais comme simple touriste. Mes seules craintes vis-à-vis de cette aventure sont les conditions climatiques (tempêtes de sable) ou alors de me perdre dans le désert… ». Virginie Durand, 39 ans et monitrice des ventes bancaire au sein de La Poste, partage les mêmes inquiétudes, comptant toutefois sur sa ténacité et son excellente conditions physique. « J’ai déjà eu l’occasion de faire des treks, je pratique le badminton, la course et… la Salsa, même si la danse ne me sera peut-être pas d’une grande utilité ! ». Toutes deux insistent néanmoins sur un point : « la solidarité sera essentielle si nous partons. Plus qu’une course, c’est l’entraide qui primera. Nous devrons considérer nos équipières comme dans une famille, un peu comme ce que nous ressentons au sein de notre entreprise ». Factrices, guichetières, conseillères clientèle, chargées de comptes ou techniciennes à La Poste ont pris part à ces épreuves de sélection. Leur objectif : être au départ du 25ème Rallye Aïcha des Gazelles. Cadres ou non, fonctionnaires ou salariées, ces gazelles postières ont en effet toutes un point commun : une forte envie de se dépasser et d’aller au bout de leur rêve.

Petit-Quevilly. Forum pour l’emploi.

Pour cette 5e édition du forum pour l’emploi, 90 partenaires, que ce soient des représentants d’organismes de formation au chefs d’entreprises en passant par des agences d’intérim, avaient fait le déplacement jeudi dans la salle Henri Wallon, attendant les jeunes visiteurs en recherche d’emploi ou de formation. Et le public ne s’y est pas trompé, répondant en masse (près de 1.000 visiteurs) à ce rendez-vous. Des quatre coins de l’agglomération voire de plus loin, les prétendants ont pu déambuler dans les allées, bien orientés par les services de la municipalité qui avaient mis un gros dispositif d’accueil en place. Témoins, ces jeunes de l’Etablissement public d’insertion de la défense (EPIDE) de Val de Reuil, qui, dans leur uniforme impeccable ont cherché, et pour certains trouvé, chaussure à leur pied.

Rouen. Fraternité banlieues.

La France, carrefour des cultures.

                                

«En 2000, un groupe de jeunes adultes chrétiens décidaient de créer l’association « Fraternité Banlieues » qui agira dans les banlieues de l’agglomération rouennaise. Le but est d’accueillir des jeunes, de leur proposer de participer à des actions menées sur leurs quartiers, de les faire réfléchir et de les rendre responsables. Retrouver des valeurs qui sont enfouies au fond de chacun. Elles viennent de la culture chrétienne, musulmane et des droits de l’homme dont les principes sont ancrés dans la mentalité populaire. » Le père Paul Flament dresse ainsi l’historique de l’association dont il est le président avant de dévoiler le programme  de l’année ayant pour thème « Riches de nos différences ». « La France, par sa forme hexagonale, située au cœur de l’Europe, est un carrefour pour toutes les cultures du monde » déclare t-il avant de laisser la parole à Ibrahima, Alexandre, Cédric, Mobinou, Franer ou Koumba Tous sont prêts pour unir leur différentes cultures afin d’en faire un moteur pour aller de l’avant. « Ce programme permettra à des personnes venant de divers horizons de se rencontrer. Au premier trimestre ce sera autour de la nourriture, au second autour de la mode et enfin, au troisième, autour de la musique et de la danse » annonce Alexandre. « Cela devrait faire prendre conscience à tous que nous avons des valeurs communes et notamment, la foi en Dieu, l’amour de la mère, le respect d’autrui et le partage, qui se marient à merveille avec les valeurs républicaines que nous défendons et qui sont la liberté, l’égalité et la fraternité » conclu Benoît.

Petit-Quevilly. Petit-Quevilly Village.

La future configuration du quartier historique.

La municipalité a convié dernièrement les habitants à venir prendre connaissance du devenir à moyen et long terme du centre historique de la commune déjà baptisé « Petit-Quevilly Village ». Plus d’une centaine de Quevillais se sont intéressés à la description qu’en a fait le maire Frédéric Sanchez, accompagnés de ses services. Forte d’une moyenne de construction d’une cinquantaine de logement par an, la ville va poursuivre sur cette lancée et annonce « à l’horizon d’une dizaine d’années, la réalisation de plus ou moins 500 nouveaux logements sur ce secteur en pleine mutation ». Ainsi devrait-on voir, depuis l’actuelle salle des fêtes Astrolabe jusqu’à l’église Saint-Pierre, une déclinaison d’espaces collectifs et semi collectifs : cours, jardins, square, allées, bandes paysagères, le long d’une coulée verte desservant les équipements majeurs et symboliques tels que la mairie, les écoles, l’église et la salle des fêtes. En tout, plus d’un hectare d’espaces verts parsèmeront  les voies, ilots et rue résidentielles du quartier. Afin de favoriser la qualité du cadre de vie, ce nouveau quartier privilégiera également des modes de déplacements doux consacrés par des voies cyclables (rue Jacquard et dans la coulée verte) permettant aux usagers de déambuler à pieds, à vélo ou en rollers en toute sécurité. Pour limiter la place de la voiture en surface et aussi supprimer tous soucis de stationnement pour les résidents, toutes les habitations seront équipées de garages ou parkings. En outre, Petit-Quevilly village bénéficiera du chauffage urbain. Les commerces de proximité déjà présents autour de l’hôtel de ville seront complétés d’une supérette. La diversité typologique des nouvelles constructions (collectifs, intermédiaires et individuels), participera à favoriser la mixité sociale autour du quartier. Un nouveau point sur l’avancée de ce projet est prévu en début d’année 2015.

Rouen. Le roi du bowling.

Objectif strike.

Du 1er au 9 novembre 2014 la coupe du monde de bowling se tiendra à Wroclaw en Pologne. A cette occasion, un Haut-Normand représentera les couleurs de la France en compagnie d’Amandine Jacques, une jeune orléanaise. Le rouennais de 25 ans, Thibaut Lanos, adhérent du club havrais du Triangle d’or, vient de se qualifier  lors de la finale nationale qui s’est déroulée dernièrement à Fontaine-le-Comte (86). Rencontre avec le champion : Pourquoi le bowling ? « C’était mon destin ! » éclate-t-il de rire. Confirmation de sa maman Nicole : « Mon époux est arbitre national de bowling, ma fille est « bouleuse » et moi je suis responsable de l’espace régional jeune de bowling … ». « Vous voyez », reprend Thibaut, « je ne pouvais y échapper ! J’avais 9 ans et la passion ne m’a pas quittée… . En partance pour la Pologne, Thibaut relativise néanmoins ses chances de podium. « La coupe du monde c’est chaud ! 92 nations sont réunies. 1 homme, 1 femme par pays. Les meilleurs seront présents, notamment les américains, imbattables. Si je termine dans le top 8 ce sera une performance ! ». Le bowling, un sport comme les autres ? « Presque », répond Thibaut, « il faut une bonne condition physique, de la concentration, de la coordination, des heures et des heures d’entraînement et … un gros portefeuilles ! ». En effet, outre les chaussures et la tenue, dont le prix peut-être abordable, il faut compter environ 300 euros pour une boule sculptée à sa main. Thibaut en prend six avec lui ! Budget pour Wroclaw : 3.000 euros. En attendant le départ, Thibaut peaufine sa préparation au Plazza bowling de Grand-Quevilly.

Rouen. Collectif citoyen handicap.

Notre plus gros handicap c’est l’administration.

Depuis septembre 2013, des parents et des personnes handicapées se sont regroupés dans un mouvement baptisé Collectif citoyen handicap (CCH) visant à dénoncer « le mépris d’une administration inhumaine qui, par son incompétence, plonge de nombreuses familles dans la précarité et dégrade leurs conditions de vie ». Après avoir initié des opérations coup de poing devant les agences régionales de santé (ARS) ou les rectorats, le collectif avait appelé hier à manifester pacifiquement devant la Maison départementale des personnes handicapées de Rouen (MDPH). Au cœur des revendications du collectif, une demande pour la diminution significative des délais de traitement des dossiers, l’allongement des durées de validité des notifications mais aussi une amélioration significative de la qualité d’accueil des usagers et la mise en place dans les comités d’usagers d’un représentant du Collectif. « Il faut savoir que le traitement d’un dossier demande parfois 7 mois alors que le délai acceptable selon même l’administration est de 2 mois » déplore Corinne, maman de 3 enfants handicapés. Pour sa part, Christophe Frérot, le coordinateur du collectif pour la Seine-Maritime dénonce des incongruités comme « le fait de repasser en commission tous les ans alors qu’une périodicité de 5 ans serait suffisante ». « Mon fils est né autiste, il mourra autiste… Sa situation ne changera miraculeusement pas en un an ! ». « Malheureusement, la liberté n’existe plus dans le quotidien des personnes touchées par le handicap. Outre les regards des autres, qui n’est pas un vain mot, nous sommes placés sous la tyrannie des MDPH, qui entendent décider de tout, et imposent leurs choix. Oui, nous sommes en colère. Nous ne comprenons pas l’acharnement dont nous faisons l’objet quand nous essayons de retirer le peu de droits que l’on nous accorde. Nous devons nous mobiliser afin que notre voix soit entendue». Collectif citoyen handicap : 06.95.11.24.33.

Petit-Quevilly. L’après-midi Chouett’Club.

Lya, Kaïna et Clara n’ont pas été les seuls enfants à venir au Parc Kennedy pour s’adonner aux différentes activités proposées par le Chouett’Club. Sa présidente, Marie-France Petitmangin avait en effet, avec l’aide de plusieurs bénévoles de l’association, concocté un après-midi découverte de la nature au cours duquel les visiteurs ont pu participer à des jeux, parcours et autres ateliers dédiés à la faune et à la flore de nos jardins.

Petit-Quevilly. Le chantier Adoma.

La résidence Claude Monet fait peau neuve. 

Plus connue sous l’acronyme « foyer SoNaCoTra », la résidence Claude Monet rue Sadi Carnot est l’objet depuis quelques semaines de travaux préparatoires à son nouvel envol. Rebaptisée ADOMA en 2007, cette institution offre, depuis plus de 50 ans, des solutions de logement pour les personnes en difficulté. Aujourd’hui, hommes, femmes, couples avec ou sans enfant, familles monoparentales, étudiants, jeunes en intérim, en insertion professionnelle, jeunes actifs précaires, personnes recevant les minima sociaux, chômeurs,… logent dans des résidences sociales Adoma. La semaine dernière s’est tenue une réunion d’information destinée aux riverains afin de leur présenter le nouveau projet de résidence sociale. Il consiste dans un premier temps au désamiantage du bâtiment principal avant sa démolition. Il laissera place à un nouvel immeuble, plus large mais moins haut, pouvant accueillir 79 logements modernes et conformes à toutes les réglementations normatives. Le début officiel de la construction s’effectuera au mois de novembre pour une livraison prévue début 2016 – après quatorze mois de travaux.

Petit-Quevilly. Atelier d’artiste.

Souvent sollicitée, jamais décidée, la céramiste Margareth Leveneur s’est enfin rendue à l’évidence qu’il fallait mettre à la portée de tous les regards son travail et ses œuvres. A l’occasion des « ateliers d’artistes » organisés ce weekend-end par la Crea, elle a ouvert les portes de sa maison et de son jardin de la rue Ursain Scheid de Petit-Quevilly. Succès immédiat avec, à la clef, des dizaines de visiteurs, attirés par les formes travaillées, aux couleurs sombres teintées de vert et de bleu. Tantôt un buste, tantôt une colonne vertébrale humaine représentée au détail près. « Ce sont des heures, des mois voire des années de travail pour confectionner de telles pièces » reconnaît la timide artiste. La quadragénaire, partageant son activité de céramiste avec celle d’enseignante d’arts plastiques a été convaincue par l’ouverture de son atelier au public et est prête, si on lui propose de nouveau, à recommencer.

Petit-Quevilly – Mathilda Tree.

Ballades embrumées.

Mélodies aspirant au calme et à la contemplation, voyages dans les saisons où l’on devine les paysages embrumés d’Irlande  ou la fraîcheur des fjords nordiques… Mathilda Tree, accompagné du guitariste Gaëtan Davoult, a envoûté, l’espace d’un concert, le grand hall de la bibliothèque François Truffaut. Les lecteurs, petits et grands, soudain attirés par la voix de l’artiste, se sont alors posés sur les chaises mises à leur disposition, s’accordant un instant de rêve et de périple à travers un monde apaisé. Ce live, organisé par les services de la bibliothèque a aussi été l’occasion de présenter la Sonothèque. Développée par ASSO6sons, un collectif de musiques actuelles, la sonothèque est un des premiers projets, à l’échelle nationale, à poser la question de la patrimonialisation des musiques actuelles. Le concept s’appuie sur les nouvelles technologies de la communication pour mettre en valeur la richesse culturelle et musicale de la région Haute-Normandie. Ainsi, elle propose à tous l’écoute en ligne et gratuite des artistes de la région, d’hier et d’aujourd’hui. Elle revêt également un caractère informatif sur l’histoire des groupes et leurs parcours. Pour plus de renseignements : www. sonotheque-hn.com.

Petit-Quevilly – Les inspirations de la Chapelle Saint-Julien.

Comme une dynamique d’entrelacs.

Les sculptures-performances d‘Anaïs Lelièvre sont constituées de vêtements usagés cousus avec du fil élastique et animées par des corps situés à l’intérieur. Vendredi soir, lors du vernissage à la chapelle Saint-Julien, ces amas de textile baptisés « M » ont été incarnés par des danseuses encadrées par Anaïs Beaudoin, de l’Ecole municipale de musique, de théâtre et de danse. De son installation, l’artiste proclame que « M semble émerger de ce lieu telle une réminiscence souterraine, l’éjection d’une mer de plis qui sous-tendait ses ondulations, la chute magmatique du manteau protecteur que redessinait son arc englobant. M est maison et matrice, expansion et immersion, tentaculaire et plissée, inerte et animée, bestiale et vestimentaire, présence et absence de chair, limace rampante et jaillissement de lave, horizontalité de la terre et afflux d’iceberg, germination en attente. M est le magma de l’indicible, la contradiction de l’origine, l’indétermination d’une vie latente, la larve de l’existence, le crachat du fond des temps, les branchies du premier battement, l’éclosion écervelée qui s’extirpe à nos pieds… ». Le mieux est peut-être d’aller voir sur place. « M – Chapelle Saint-Julien jusqu’au 12 octobre 2014 – Entrée libre.

Caudebec les Elbeuf. Seconde vie.

Seconde vie met le paquet.

« Tout d’abord on œuvrera pour le Téléthon 2014 » a décidé Josiane Trolley, la présidente de l’association « Seconde Vie », « pour notre anniversaire nous avions décidé de frapper un grand coup. Tout sera réuni pour qu’il en soit ainsi ». De fait, de 10 h à 18 h, l’espace Bourvil accueillera « Vis ton handicap », un flot d’animations destinées à recueillir des fonds qui seront reversés intégralement à l’AFM. Au programme, expo artisanale, expo moto, démonstration d’éducation canine, zumba, twirling bâton, des talents comme Kavinski, M’Roche ou Ophélia Danzaa… Et un défilé de lingerie avec Miss France pulpeuse 2014 qui, ensuite, mettra sa tenue aux enchères… Et ce n’est pas fini ! Florien Mérien, champion paralympique de tennis de table viendra faire un match de démonstration avec Malin Plotuna, l’entraîneur de l’équipe de Caudebec les Elbeuf… Vers 19 h 30, débutera alors une deuxième partie, toujours consacrée au handicap mais dans un autre contexte. Sera alors lancée la soirée « Handisco », une soirée valides – non valides agrémentée d’une paëlla à 10 Euros par personne. A partir de 21 h, soirée disco animée par Atomik Radio en accès libre et gratuite, avec une seule obligation : porter un déguisement, un vêtement ou un accessoire fluo. Ainsi, valides et non valides seront tous égaux sur la piste. Pour tous renseignements et réservations pour le repas, contacter Stéphanie au 06.62.72.75.95.

Grand-Quevilly.Avec l’appui de leur bailleur et de la mairie, les locataires de l’Aubisque s’adonnent aux plaisirs du jardinage.

La nature en ville.

Chaque jour, lorsqu’il rentre de l’école, Théo n’a qu’une idée en tête : voir si les fleurs et les plantes ont poussé ou les légumes grossis. Le bout de chou n’est d’ailleurs pas le seul. Ils sont une dizaine à avoir comme centre d’intérêt ce jardin partagé installé au pied de l’immeuble Aubisque du quartier Kennedy. Au bas des habitations, s’épanouissent au fil des saisons, fleurs, fraisiers, haricots violets, salades, tomates et autres poivrons. Reflet du dynamisme du secteur, cette initiative vient des locataires et de Annick Marcellin, leur agent de résidence auprès du bailleur Quevilly Habitat qui, lui aussi, joue le jeu. Mardi midi, Laurent Bonnaterre, le directeur général de Quevilly Habitat, en compagnie d’Annick Plate, adjointe au maire de Grand-Quevilly en charge des espaces verts, sont allés à la rencontre des locataires qui cultivent et entretiennent ce jardin pédagogique et intergénérationnel. « Ce secteur est dynamique et est souvent à l’initiative de repas et de rencontres entre habitants » a déclaré le représentant du bailleur, « ce jardin est la suite logique de ce que nous impulsons dans nos résidences. Du bien vivre ensemble et de la cohésion sociale ». « La municipalité a fourni le matériel, bac, tuteurs, filets et Quevilly Habitat le terreau, les plants… », a ajouté Annick Plate, « ce genre de projet aura toujours notre soutien ».

Saint-Pierre de Manneville – Gîte du Valnay.

Vers la fin d’un imbroglio ?

Querelle de personnes ou application de la loi ? L’affaire prend sa source il y a 5 ans lorsque le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) demande qu’un point d’eau de 120 m3 soit implanté près du gite tenu par Daniel Bachelet, le président de l’association « Gîte du Valnay VISITER (Vallée itinéraire Seine initiative touristique en Roumare). Un engagement oral aurait alors été pris par celui-ci promettant de participer financièrement à cette dépense. Renseignements pris, Guillaume Bachelet estime ensuite « ne pas être obligé de payer puisque cette réserve sert au reste du hameau regroupant sept autres habitations ». Ce changement de position amène alors le conseil municipal à s’intéresser aux conditions de location du gîte et relève que son loyer ne s’élève qu’à 72 Euros par an alors que le service des Domaines l’estime lui à 500 Euros minimum par mois ! D’où une décision municipale d’ajuster le loyer, arrêté qui sera attaqué devant le tribunal administratif par le gestionnaire du gîte mais qui sera débouté en 2013. Forte de ce verdict, la maire Nelly Tocqueville ne souhaite néanmoins pas « appliquer cette mesure avant les élections municipales, voulant laisser le temps à la nouvelle équipe de se mettre en place ». Depuis, le torchon brûle entre les deux camps. Daniel Bachelet « ne comprend pas cette insistance à vouloir briser une structure sociale qui accueille 3.000 visiteurs par an (80.000 en 30 ans), qui possède la plupart des agréments nécessaires à son exploitation (éducation nationale, label tourisme et handicap, label gîte d’étape, label Panda, agréments jeunesse et sports, jeunesse et éducation populaire…) et qui accueille des classes vertes et des clubs d’anciens. Du côté de la mairie, Nelly Tocqueville se défend de toute espèce de propension à nuire. « Nous ne remettons absolument pas en cause le fonctionnement de cette association. Seulement, mon travail de maire est de faire en sorte que la loi, sur le territoire dont je suis responsable, soit appliquée. Or, il s’avère que ce gîte est occupé de manière illégale, son occupant n’en ayant ni droit ni titre ! ». Daniel Bachelet lui, s’insurge contre cette affirmation. « L’association possède un certificat de propriété rédigé en 1984 par le maire de l’époque. En outre, nous avons signé un bail avec la commune en novembre 1990 et qui est valable pour 30 ans… ». La maire de la commune argue alors du fait que, « n’ayant pas été publié aux hypothèques, ce bail est caduc et fait du propriétaire du terrain, le propriétaire des bâtiments s’y trouvant… C’est la loi ! ». Chacun campant sur ses positions, le conseil municipal a néanmoins entériné la délibération prévoyant la vente du gîte du Valnay, parcelle n° 140, qui sera proposée, en priorité… à l’occupant actuel !

La Normandie au cœur de la Première Guerre mondiale.

Français en uniforme comme en 14. Vestes bleues et pantalons garances ( SWG).
 

La Normandie au cœur
de la Première Guerre mondiale.

 


 

Reportage photo et texte Stéphane William Gondoin.


À partir du mois d’octobre 1914 et pour quatre années, Sainte-Adresse accueille le gouvernement de la Belgique en exil. Le dossier du numéro 90 de notre magazine, encore en kiosque jusqu’au 10 octobre, est consacré à l’histoire de cette cité balnéaire et au rôle joué durant les hostilités.

Pour célébrer le centenaire de l’arrivée des Belges au Havre et à Sainte-Adresse, la pointe de Caux a mis les petits plats dans les grands. Sa Majesté le roi Philippe de Belgique est venu en personne assister aux commémorations du samedi 4 octobre 2014, avec au programme de sa visite officielle une réception à l’hôtel de ville par M. Hubert Dejean de La Bâtie, maire de la commune, une revue militaire, des inaugurations de plaques à Sainte-Adresse et au Havre, une promenade impromptue sur la plage et un déjeuner. M. Kader Arif, secrétaire d’État aux Anciens Combattants, représentait le gouvernement français. Une occasion unique de célébrer l’amitié franco-belge et la paix en Europe. Le tout encadré par un dispositif de sécurité impressionnant.

 

Le public a largement participé à la fête, le Roi se montrant très disponible, très abordable, venant volontiers saluer petits et grands. La Patrouille de France était également de la partie. À noter aussi, la présence de deux groupes de reconstitution historique, un français et un belge (We’ll remember Pops), en costumes d’époque. Sur la plage du Havre enfin, une rame de tramway datant du début du XXe siècle apportée d’un musée bruxellois, où se tenait un bureau postal temporaire avec cachet philatélique spécial. Un beau week-end pour la Normandie, une fois de plus cette année sous le feu des projecteurs. Après les commémorations du 6 juin et de la bataille de Normandie, les Jeux Équestres mondiaux, les championnats du monde de Kayak… 2014, une année indiscutablement… normande !

 

À noter également que les archives municipales du Havre viennent de mettre en ligne tous les numéros du quotidien Petit Havre pour la période 1914-1919. 

 

 

Patrimoine Normand N90
PATRIMOINE NORMAND N°90
Spécial  » Sainte-Adresse capitale de la Belgique « 

Lire l’article :
Sainte-Adresse « Bruxelles normande »
 

 

 

Péage de transit : les transporteurs mettent un terme aux négociations avec le gouvernement

  Actu-Environnement.com

Jeudi 2 octobre, quatre syndicats professionnels du transport routier, TLF, la FNTR, l’Unostra et la CSD, ont annoncé « l’échec des négociations » et « [appelé] à la mobilisation de tous les transporteurs et de tous les acteurs économiques régionaux et départementaux contre l’écotaxe« .

Contacté par Actu-environnement, Nicolas Paulissen, confirme que « l’heure n’est plus à la négociation ». En […]

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