Rouen. Noces d’or des époux Ferreira.

La première fois c’était très loin d’ici.

Et pour cause ! Lorsqu’ils se sont dit oui pour la première fois il y a cinquante ans, c’était  à Tondella, une localité du Nord du Portugal. Maria était employée de maison et José commerçant en fruits et légume. Au retour de deux ans de service militaire effectués par José, le couple est gagné par l’obligation de quitter le pays. En cause, la conjoncture économique qui contraindra bon nombre de leurs compatriotes à l’exil vers la France. Ainsi, dans les années soixante-dix ils atterrissent à Boulogne sur Mer où José devient électricien pour le compte d’Alsthom. En 1972 il est muté sur Rouen, ville qu’ils ne quitteront plus. Trois enfants, sept petits-enfants plus tard, le couple s’est retrouvé samedi après-midi dans les salons de l’hôtel de ville où Olivier Mouret, l’adjoint au maire, en charge des personnes âgées leur a remis copie de leur acte de mariage original ainsi que de petits présents offerts par la municipalité.

Rouen. Noces d’or des époux Vaillant.

Le colis de Françoise.

Bien que venue à l’hôtel de ville pour célébrer ses 50 ans d’union avec Jean-Pierre, ce qui semblait réjouir le plus Françoise Vaillant, était, en ce samedi après-midi, le fait que, très bientôt, elle aurait droit à bénéficier du colis offert par la municipalité à toute personne âgée de 70 ans ! Elle ne put d’ailleurs s’empêcher de le faire remarquer à Olivier Mouret, l’adjoint officiant lors de cette célébration. Non dénué du sens de l’humour, l’élu parviendra tout de même à remplir le rôle pour lequel il était lui, venu, à savoir retracer la vie professionnelle et familiale de ce couple qui, en 1964, se disait oui pour la première fois. « Jean-Pierre, originaire de Petit-Quevilly et Françoise de Yainville, se sont rencontrés sur un trottoir rue Saint-Julien… » devait commencer l’édile avant d’être interrompu par le marié, tout fier, déclarant « J’étais avec un copain mais c’est moi qui l’ai draguée le premier… ». De toute évidence, cette journée serait placée sous le signe de la convivialité et de la bonne humeur. Et devant les 4 enfants et 5 petits-enfants du couple, Olivier Mouret parviendra à remplir sa mission, faisant de cette célébration un souvenir inoubliable conclue par la remise de fleurs et de jolis cadeaux.

Rouen. Harmonie Mutuelle forme ses adhérents aux premiers secours.

Les gestes qui sauvent.

Les premières causes de décès chez les enfants de 1 à 14 ans s’avèrent être les accidents de la vie courante (Chute, noyade, asphyxie…), intervenant majoritairement au sein du domicile. Ceux-ci pourraient être évités par des gestes simples. En se positionnant comme acteur global de santé, Harmonie Mutuelle s’est donné pour mission d’aller au-delà de la seule logique assurantielle. Depuis 2011, à travers son programme national de prévention « La santé de votre enfant », l’assureur informe, forme, prévient et accompagne ses adhérents ayant des enfants de moins de 6 ans, autour des problématiques de la petite enfance. Ce programme propose chaque année à 147.000 foyers des services autour de la petite enfance ainsi que des rendez-vous santé pour échanger avec des professionnels de la santé sur des thématiques variées Samedi matin, une dizaine de parents d’enfants en bas-âge avaient fait le déplacement pour, sous la houlette de Bernard Damiens, formateur au sein de l’Union nationale des associations de secouristes sauveteurs (UNASS), participer à cette formation aux premiers secours. « Aujourd’hui, nous allons apprendre aux parents à pratiquer les gestes d’urgence : donner l’alerte en cas d’accident, mettre en position latérale de sécurité (PLS),  adopter les bons réflexes en cas d’étouffement, de brûlure, de saignement, d’arrêt cardiorespiratoire… » Détaille l’animateur. Florian,  33 ans et père de famille, venu pour « mettre à jour ses connaissances », apprécie l’initiative de son assureur. « C’est l’occasion de revoir les bases, pour moi et de les découvrir pour ma compagne. Nous avons eu affaire à un cas d’étouffement avec notre enfant. Même si tout c’est bien terminé, on a constaté que ce ne sont pas les bons réflexes que nous avons eu ! Désormais, nous serons parés.».  Harmonie Mutuelle continuera d’organiser ce genre d’ateliers jusqu’au 6 décembre 2014, en Bretagne et en Normandie.

Rouen. Recrutement chez Propriétés-privées.com.

L’immobilier en ligne.

Avec le développement des nouvelles technologies, le métier d’agent immobilier évolue. De nouveaux comportements apparaissent. 90% des acheteurs ou locataires commencent généralement leurs recherches via internet. En 2006, « Propriétés-privées », agence immobilière 100% online, a choisi d’investir dans ces nouveaux outils tout en développant un réseau de commerciaux de proximité. Afin de dénicher de nouveaux talents, la société a inauguré l’an dernier une formule permettant à des demandeurs d’emploi, des créateurs d’entreprise ou toute personne rêvant à son indépendance, de rejoindre ses rangs via le « Carrières-Immo Tour ». Avec plus de 1 600 participants et près de 300 réunions organisées en 2013, Proprietes-privees.com a renouvelé son opération jeudi après-midi sous la houlette de Thierry Galdéano, développeur régional Nord-Ouest. « L’immobilier n’est pas un secteur sinistré et il existe de réelles opportunités de carrière. Le succès de notre première édition en est la preuve. Il n’y a pas de profil types pour postuler. Avec une bonne formation, un accompagnement et de la persévérance, tout le monde peut réaliser son rêve d’indépendance. Pôle emploi aiguille certains de ses usagers vers nous de même que le site Keljob.com» a souligné l’animateur. Après une réunion de présentation et d’information sur la société, Pierre-Yves, la quarantaine, unique candidat ayant répondu à l’invitation, s’est vu proposer de participer à un job-dating au cours duquel il a pu faire état de « sa passion pour l’immobilier et sa soif d’indépendance ». « Il ne faut pas croire que c’est facile » remarquait-il, « c’est un métier qui réclame une grande maîtrise de son autonomie. Avant de commencer à gagner de l’argent, il y a tout un travail d’investissement à effectuer. Cela me plaît ! ». En effet, avec un statut d’autoentrepreneur ou d’agent commercial, les futurs franchisés pourront s’appuyer sur les outils fournis par propriété-privées mais eux seuls seront maîtres de leur implication.

Rouen. C’est mon quartier.

ROUEN. C’est mon quartier. La Grand-Mare. Danielle Daniel, 63 ans, retraitée de la fonction publique, vit dans le quartier depuis 38 ans.

Qu’on ne touche pas à la végétation.

J’aime.

                      

. « Contrairement au centre-ville, ici on respire. Il n’y a pas de pollution. Les constructions sont ainsi agencées que nous n’avons pas l’impression d’être agglutinés. Nous sommes riches de grands espaces et c’est très bien ainsi ».

. « On pourrait ne voir que le béton mais nous sommes entourés d’espaces verts, d’arbres et de végétation ».

. « Le calme du secteur. C’est peut-être paradoxal pour certains mais il fait bon vivre ici ».

. « La desserte de la Grand-Mare par les transports en commun. Il y a de nombreux arrêts et nous sommes à quelques minutes du centre de Rouen. Même éloignés, nous en sommes proches ».

Je n’aime pas.

. « L’offre commerçante insuffisante. Nous n’avons que le strict minimum. Une épicerie de quartier, la supérette discount et quelques boutiques autour de la dalle. C’est peu ! Un poissonnier, un fleuriste manquent par exemple à l’appel ».

. « La tendance trop prononcée à mon goût à trop vouloir brasser les cultures dans le quartier. Ce n’est pas péjoratif mais, parfois, j’ai la sensation d’appartenir à une minorité… ».

J’aimerai.

. « Que, surtout, même si de gros projets immobiliers sont en cours et que d’autres verront certainement le jour, l’on ne touche pas à la végétation environnante. Ces arbres et ces petits coins de verdure font l’attrait du quartier. Il faut à tout prix les conserver ! ».

. « Il y a des activités organisées pour les jeunes et c’est bien. Il faudrait cependant penser aux personnes plus âgées et particulièrement aux jeunes seniors ».

. « La mauvaise réputation que traîne le quartier. Elle a la dent dure… ».

Rouen. C’est mon quartier.

ROUEN. C’est mon quartier. Saint-Sever. Frédéric Melki, 52 ans, commerçant fruits et primeurs, habite le quartier depuis 34 ans.

Ce quartier n’a pas changé qu’en bien.

J’aime.

. « L’ambiance bien évidemment. Depuis le temps que je suis ici j’ai une foule de connaissances voire des amis ».

. « L’embellissement urbain qui a été réalisé depuis plusieurs années ».

. « La desserte du quartier par les transports en commun qui pourrait permettre à beaucoup de gens de venir faire leurs courses ici ».

Je n’aime pas.

. « On est loin du quartier ouvrier que j’ai connu jadis… Le changement de population s’est effectué soudainement. Je ne suis pas sûr que cela ait apporté plus de positif pour autant… ».

. En tant que commerçant, je déplore la manière dont a été traitée la réhabilitation de la place des Emmurées. Si le site est devenu quelque chose de beau, la période des travaux, conjuguée avec la fermeture du pont Mathilde ont été hautement préjudiciables à notre activité. Je regrette que nous n’ayons pas été plus écoutés par la collectivité ».

. « Je ne suis pas le seul à m’en plaindre, mais le gros problème reste le stationnement. La ville vient d’annoncer un dispositif de parking gratuit pendant un quart d’heure. L’initiative est louable mais elle ne concerne que… 4 emplacements ! ».

. « La disparition programmée du magasin Tati. Que va-t-on mettre à la place ? Des logements ? Cela ne fera qu’affaiblir un peu plus le dynamisme de la rue ! ».

J’aimerai.

. « Plus d’initiatives municipales pour redonner à ce quartier ses lettres de noblesses ».

. « Que la halle nouvellement mise en service et qui n’est occupée que deux jours par semaine soit ouverte au stationnement des voitures le reste du temps. Alors que l’on pourrait y caser près de 200 voitures, les gens préfèrent aller où il y a de la place pour stationner ».

Ebola : l’augmentation des perturbations environnementales a davantage exposé la population

La propagation de l’épidémie d’Ebola en Afrique serait liée aux perturbations environnementales, notamment à la déforestation. Explication de Jean-François Guégan, directeur de recherche en écologie des maladies infectieuses à l’Institut de recherche pour le développement (IRD).

  24 octobre 2014  |  Actu-Environnement.com

Jean-François Guégan
Directeur de recherche en écologie des maladies infectieuses à l’Institut de recherche pour le développement (IRD)

   

Actu-environnement : […]

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Barrage à Sivens : un rapport d’experts critique le projet

Le Monde.fr avec AFP | 26.10.2014

 

Des besoins surestimés, une étude d’impact « de qualité très moyenne », « un financement fragile » : un rapport d’experts commandé par le ministère de l’écologie, dont l’AFP a obtenu une copie, critique fortement le projet de barrage de Sivens dans le Tarn. Il doit être remis lundi après-midi à la préfecture du […]

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L’Europe se fixe un cap ambitieux sur le climat

LE MONDE |  le 24.10.2014  | Par Laurence Caramel

 

Vendredi 24 octobre dans la nuit, les Vingt-Huit sont finalement parvenus à un accord sur les trois objectifs qui guideront la politique de lutte contre le réchauffement climatique de l’Union européenne (UE) au cours des prochaines années : les émissions de gaz à effet de serre […]

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DCIV.

Au fil de mes déambulations, hélas de plus en plus courtes (je me fatigue vite), je croise la jeunesse. Que pense-t-elle ? Ces jeunes, ce qu’ils vivent, je le devine. Un peu (beaucoup) de ce que j’ai vécu à leur âge, soit pas grand-chose. Une grande envie d’être ailleurs (et dans tous les sens). Puis, station terminus, on reste à Rouen. Partir, toujours, mais pas tout de suite. Bientôt. Demain. J’ai mon ticket. Toi aussi ?

Soixante ans plus tard, les mêmes. Comme au théâtre. Dans une comédie des anciens temps. Je me souviens que le Théâtrapattes joua Le Songe d’une nuit d’été au Cirque. C’était il y a une bonne quarantaine d’années. Eux aussi étaient jeunes. Des élèves du conservatoire, il me semble. Que sont-ils devenus ? Pas grand-chose. Peut-être mieux que moi. Au dernier acte de cette comédie connue, Puck conclut : Ombres que nous sommes, si nous vous avons déplu, croyez que nous n’avez fait qu’un rêve, et tout sera dit.

Oui, sans doute. Facile à dire. Et c’est long. Cette jeunesse que je croise, pleine d’illusions (encore que), pense-t-elle trouver de quoi rester ? Qui peut les retenir à Rouen ? Comme vous, j’observe chaque jour une ville sans attrait. Etre jeune et se passionner pour le pont Mathilde, la prairie Saint-Sever, la tour à Zizi ? Ce qui vient, ce qui part. Attendre le mémorial Jeanne d’Arc ou la prochaine édition de l’impressionnisme ? Viens, Helena, on va voir la cathédrale éclairée. Avouez que.

Ah, me dit-on, vous n’y êtes pas. Il y a des concerts, des expositions, des lieux inconnus. C’est parce que vous ne les connaissez pas. Votre fameuse jeunesse est partout. Oui, c’est-à-dire nulle part. J’ai été jeune, je sais ce que c’est. On en guéri vite. Plus tard, ça revient. Comme une rechute. On se dit qu’on a perdu son temps. Qu’il faut le reprendre un peu. Mais trop tard, n’est-ce pas. Chacun sait ça.

J’y pensais en déambulant à la Fête du ventre où Eva m’a trainé. De la jeunesse, il y en avait. Surtout à boire de la bière de viking (prétendue telle). Aussi des enfants et des parents, tous énervés. Des familles, des vieux, bref que de monde. On se portait. Pour de la boustifaille et d’ la boisse (nous sommes à Rouen, nous sommes en France). Au fil des stands animés par des Normandes en coiffes et des Cauchois en blaudes, la carte bleue ne chômait pas. Dites, tout le monde n’est pas si désespéré.

Il faut manger de l’andouille et boire du cidre. Au hasard, croiser Valérie Fourneyron et Bruno Bertheuil. Notre Rouen est là : contemporain, dynamique et convivial. Vous êtes jeune ? Faites avec. Si ça vous plait pas, attendez votre tour. Une fois dessalé, vous ferez à votre guise. Le pire, c’est que le piège est archi-connu, mais qu’il fonctionne. Ce pourquoi être Rouennais est comme une espèce de malheur heureux. Malheur, car vous n’en sortirez jamais ; heureux, parce que vous n’êtes pas seul à l’être et à l’avoir été.

Les lapins en cage : un élevage « choquant » qui reste méconnu

Jeudi 23 octobre 2014, par Audrey Garric

Des lapereaux aux yeux infectés et avec des mycoses, des lapins entassés dans des cages trop petites, sombres et jonchées par des cadavres ou encore des kilos de déjections accumulés le long des barreaux :

dans une enquête vidéo diffusée jeudi 23 octobre, l’ONG CIWF dénonce les « conditions de vie […]

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Boeing veut faire voler des avions à l’huile de friture

Le Monde.fr | 22.10.2014 à 16h19
 

L’avionneur américain Boeing a établi en Chine une usine où il compte, en collaboration avec un groupe chinois, transformer de l’huile de cuisine usagée (à l’origine de multiples scandales sanitaires en Asie) en carburant.

Boeing a annoncé mercredi 22 octobre son association avec le groupe aéronautique chinois Comac (Commercial Aircraft Corporation of […]

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Art Journal-P10

Page d’octobre, selon le défi du club Art journal Québec: Mot : Ce sera des chiffres ce mois-ci… n’importe lequel mais en gros format. (les miens sont tout petit lol!) Couleurs : Noir et blanc avec 1 (un seul !!!) élément de couleur flash  (pas très flash ma couleur, un petit bleu qui me plaisais…) Forme : Chevrons (dans le […]

Qui sera le prochain excommunié au PS ?


Ca chauffe au PS avec Gérard Filoche menacé d’exclusion et Benoît Hamon dont le porte parole du Gouvernement demande à ce qu’il « quitte le PS ». Concernant Gérard Filoche et ses tweets polémiques, je n’aurais pas employé les mêmes mots que lui, mais dans le même temps, il ne s’est réjoui de la[…]

Balkany et

L’arbre de mai et les Balkany

 

Il est une tradition forte ancrée dans le sud ouest : l’arbre de mai. A l’origine, un tronc d’arbre bien droit que l’on abat en l’honneur d’un seigneur et que l’on érige devant sa porte. Après la révolution française, les habitants des communes du sud ouest comme à Najac plantèrent leur arbre bleu blanc rouge et blanc devant les maisons des élus …puis avec la révolution industrielle, on vit apparaitre ce même symbole devant la maison des patrons « honneur au patron »

Des pancartes d’émail furent et sont toujours aujourd’hui fixés sur la demeure du conseiller municipale ou du maire avec cette simple devise « honneur à l’élue »… Un signe de respect mais aussi le rappel quotidien de la charge morale qui pèse sur l’édile local.

Si cette tradition avait existé dans les hauts de seine, quel sort aurait été fait au célèbre couple de la cinquième république … ? Dans le farwest, l’arbre ne porte pas que les vautours, il a d’autres fonctions plus brutales et radicales.

Les années passent et l’arbre de mai qui symbolisait l’honneur aux élus pourrit au détriment du noble sentiment de dévouement qui gagne plus de 99 pour cent des élus français. Il est temps de séparer le bon grain de l’ivraie. Qui en ces périodes de monter de la pensée barbare à la Eric Zemour est prêt à faire revivre cette noble tradition de l’arbre de mai ?

Igor Deperraz

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