Rouen. Cité étudiante internationale.

Babel en Normandie.

Chaque année, les établissements membres de CESAR (Conférence de l’enseignement supérieur de l’agglomération de Rouen) accueillent plus de 4700 étudiants internationaux originaires de près de 190 pays. Depuis 2012, la Ville de Rouen, CESAR et le CROUS (Centre régional des œuvres universitaires et sociales) organisent l’évènement « Rouen Cité Etudiante Internationale » ayant pour objectif de mettre à l’honneur ces étudiants qui ont fait le choix de poursuivre leurs études supérieures dans la métropole normande. Vendredi soir, ils étaient donc plusieurs centaines, présents dans les salons de l’hôtel de ville, accueillis par le maire Yvon Robert accompagnés des représentants de Cesar et du Crous.  A cette occasion, dix d’entre eux ont été récompensés pour leur participation au  concours «Rouen, Cleveland, Ningbo » pour lequel les photos sont exposées au 1er étage de la mairie. Résonnant de langues différentes, la salle des mariages a été l’occasion pour ces étudiants d’échanger sur les motifs de leur présence à Rouen. David, en provenance de Colombie, suit un cursus à l’INSA et a tenu à exprimer son « plaisir à déambuler dans le vieux Rouen avec son camarade Diego ». « J’aime cette ambiance calme que l’on ne retrouve pas toujours dans les grandes villes. Si je suis à Rouen c’est à la suite d’un partenariat lié entre l’université de Bogota et l’INSA. Je ne regrette pas ce choix ». Roberto qui vient du Brésil apprend l’architecture à l’ENSA. Pourquoi Rouen ? « J’en avais entendu parler dans mon pays et c’était mon deuxième vœu. Il y a tout ce dont on peut avoir besoin à Rouen. En plus, Paris n’est pas loin. Un seul regret ? La communauté brésilienne qui n’est pas très importante ici. Mais j’ai quelques copains… ». Quant à la jeune Tunisienne Zeineb (qui a par ailleurs gagné un prix pour ses photos), elle semble bien se sentir dans la capitale normande. « Au niveau culturel, Rouen est gâtée. Hangar 23, 106, Opéra, Théâtre des deux rives que je fréquente souvent… pas le temps de m’ennuyer. Je suis en Master II à Mont-Saint-Aignan et je trouve tout ce dont j’ai besoin. Rouen est une belle ville et je me ferai un plaisir d’y revenir après mes études ».

Val de La Haye. Des médaillés du travail à l’honneur.

Que du Grand Or.

Etienne Hébert, le maire de la commune s’en est étonné : «C’est un paradoxe et pourtant, à une époque où nombreux de nos concitoyens sont à la recherche d’un emploi, on récompense ceux qui en ont un depuis des dizaines d’années ! Pour autant, l’esprit travail doit être celui qui nous anime et préside à cette remise de médailles à trois Vaudésiens. Et, une fois n’est pas coutume, ce sont des niveaux « Grand Or » qui sont décernés à ces habitants qui, en dehors de leur vie professionnelle, participent activement à l’animation de la commune ». Ainsi, Albert Brysbaert, Didier Sénécal et Pascal Martin ont reçu le diplôme et la médaille « Grand Or », pour 40 ans de travail. Au cours de cette réception qui s’est déroulée au foyer André Maurois, le maire a également souhaité la bienvenue aux nouveaux habitants qui, cette année, sont au nombre de huit.

Petit-Quevilly. La Normandie inaugure sa première cantine numérique à Seine-Innopolis;

Du Web au menu.

Soutenue par la Métropole Rouen Normandie, instance en charge du développement du pôle Technologies de l’information et de la communication (TIC) Seine-Innopolis situé à Petit-Quevilly, et par la région Haute-Normandie, la première cantine numérique vient d’être inaugurée. Projet porté par l’association #NWX (Normandie web experts) ce nouvel espace de coworking s’adresse à toutes les entreprises de la filière numérique et offre aux travailleurs indépendants, aux étudiants ou aux startuper la possibilité d’utiliser des postes de travail à des coûts raisonnables mais aussi et surtout de bénéficier d‘un réseau qualifié de professionnels leur permettant de développer leurs activité. Pour Romain Pratt, le président de l’association #NWX, « ce nouvel endroit est propice au rassemblement des professionnels haut-normands afin de créer des synergies et de renforcer l’écosystème Web régional. C’est un véritable outil de promotion de la filière et c’est également une alternative aux modes de travail traditionnels offerte aux professionnels du secteur ». De fait, dans cette enceinte, les utilisateurs de la cantine numérique pourront être conseillés et guidés jusqu’à ce qu’ils parviennent à l’aboutissement de leur projet. La cantine numérique, c’est également des tarifs de location d’espaces de travail à des prix peu élevés. En inaugurant ce nouveau concept, le président Frédéric Sanchez a rappelé que la « la Métropole Rouen est sensible à cette économie numérique et elle soutient la nécessité de défendre un projet à l’échelle du territoire normand ». La cantine #NWX ne demande donc qu’à grandir et, afin de promouvoir ce dispositif a d’ores et déjà programmé de futurs évènements. Ainsi, et pour commencer, trois journées portes ouvertes sont-elles prévues lundi 24, mardi 25 et mercredi 26 novembre 2014. Pour tous renseignements : Cantine NWX – Seine-Innopolis – 72 rue de la République – 76140 Petit-Quevilly. Tél : 02.52.60.02.38. Courriel : cantine@nwx.fr

Petit-Quevilly. Le lycée Elisa Lemonnier participe aux 50 ans de l’Unicef.

La place des enfants dans le monde.

L’un des temps forts de la journée du 20 novembre, consacrée à la célébration des 25 ans de la signature de la convention des droits des enfants s’est tenu à l’Astrolabe de Petit-Quevilly au cours d’une manifestation où les élèves de terminale bac professionnel gestion-administration du lycée Élisa Lemonnier ont mis en application leurs compétences acquises en cours d’année au travers d’un projet citoyen solidaire. Devant un parterre d’élus et de personnalités ils ont ainsi pu, en collaboration avec Véronique Barbier, présidente de l’Unicef 76 et de Isabelle Becquart, animatrice, évoquer des sujets comme la présentation de l’organisation au sein des Nations unies, les enjeux actuels liés aux droits de l’enfant dans le monde, le sort des enfants Yézidis en Irak ou encore la manière dont les enfants subissent la crise du virus Ebola et la situation des roms en France.

Petit-Quevilly. Le Noël de l’Association quevillaise d’initiatives sociales et culturelles.

Renouer avec le vivre ensemble.

Pour clôturer cette année 2014, l’Association quevillaise d’initiatives sociales et culturelles (AQISC) souhaite proposer aux habitants de la commune une fête de Noël avec remise de cadeaux aux enfants des familles qui seront présentes lors de cet évènement. Cette association, récemment créée et qui souhaite s’impliquer dans la vie sociale, culturelle et économique, par la mise en place de projets innovants, a d’ores et déjà connu le succès en organisant, en juin dernier, une exposition photographique rétrospective à laquelle plus de mille personnes avaient rendu visite. Pour Salah Khaldi, son président, «nous avons ainsi pu mesurer l’utilité de telles manifestations favorisant le vivre ensemble ». Si tout le monde reconnaît le bénéfice des fêtes de quartier pour ses aspects de solidarité et de sociabilité, il faut néanmoins entretenir ce lien qui permet la rencontre avec l’autre. « Cette initiative associative doit permettre aux citoyens Quevillais de renouer avec les dimensions de partage, d’entraide, de solidarité et plus largement, de restaurer du lien social » espère Salah Khaldi, « pour la première fois dans l’histoire de notre ville et cela depuis la fin des comités de fêtes de quartiers disparus à la fin des années 50, une association Quevillaise propose d’offrir aux habitants, un moment convivial de partage, festif, dans un esprit de mixité sociale et intergénérationnelle ». Au programme de cette journée qui se déroulera à la maison de l’enfance Alphonse Daudet sur la Plaine de jeu Pablo Néruda le samedi 20 décembre à partir de 14 h 15, des ateliers peinture sur visage et sur papier, dessins et coloriages, confection décorations, chants, photos, un espace de projection de dessins animés, la présence et un concert de la chanteuse Wys’s ainsi que la venue du Père Noël et ses cadeaux. Entrée libre.

Rouen. Bidonville place de la mairie.

On a dansé dans la favela de l’hôtel de ville.

Erigé sur la place de l’hôtel de ville de Rouen dans le cadre de la 17e Semaine de la solidarité internationale, organisée par le CCFD-Terre Solidaire (Comité Catholique Contre la Faim et pour le Développement) et le CODASI (Collectif des Associations de Solidarité Internationale), le bidonville éphémère « d’ici et de là-bas » censé sensibiliser le public aux problèmes de mal-logement, a accueilli tout le week-end passants, curieux et même des touristes. Porteurs de paroles, boite à questions, flash mob et parcours pédagogiques ont animé le village de bicoques et de toiles tendues, déambulations entrecoupées de petits concert donnés par Mona Lisa Klaxonne, Orphéon Piston ou encore Choralternative.

                                                                   

Rouen. Bourse aquariophile.

L’aquariophilie, une passion à portée de tous.

L’Association aquariophile de Rouen (AAR) a tenu, le week-end dernier, ses cinquièmes rencontres aquariophiles à la maison de quartier La Rotonde. Durant deux jours, passionnés et curieux ont pu découvrir, autour d’une trentaine de bacs et de nombreuses interventions et conférences, le monde merveilleux et parfois mystérieux des poissons d’eau douce, de mer, de lacs et de rivières. Pour Pascal Frier, le président de l’association, « ce type de manifestation est propre à faire connaître au grand public le rôle, parfois essentiel, des collectionneurs de la faune marine. Dans un monde au climat qui change, souvent menacé par la main de l’homme, le fait de conserver et de faire se reproduire certaines espèces, contribue à en retarder l’extinction de certaines ». Laurent Picot, 44 ans, a lui commencé à s’intéresser à l’aquariophilie à l’âge de 12 ans. « Comme tout le monde, après l’achat d’un poisson rouge et d’un aquarium de 200 litres. Aujourd’hui, j’en possède un de 3500 litres, dans un 50 m2… ». Mais pour ne pas s’éparpiller de trop, Laurent a choisi un biotope spécifique. Son dévolu s’est porté sur les poissons d’Amérique du Sud et, surtout, ceux d’Afrique. « Les Cichlides plus exactement » précise-t-il. « J’en ai un nombre important, impossible à déterminer avec précision car ceux-ci se reproduisent, ce qui est le but du jeu ». Dotée de plus de mille espèces actuellement reconnues, la famille des cichlides se rencontre dans presque toutes les eaux douces et chaudes de la planète. Afin de les observer en milieu naturel, Laurent est allé plusieurs fois en Afrique, notamment sur la lac Tanganyika pour y plonger. « Mais », assure-t-il, « point n’est besoin d’aller si loin pour assouvir sa passion. Chacun peut y consacrer un budget raisonnable. L’eau, l’électricité, la nourriture sont des postes récurrents mais pas plus élevé que n’importe quel passe-temps ». A raison de trois expositions par an, Laurent poursuit ses découvertes en échangeant, discutant et rencontrant d’autres aquariophiles.

Saint-Etienne du Rouvray. Le ras le bol des professionnels de la santé.

Le cri d’alarme des professionnels de santé.

«L’heure est grave, notre protection sociale est en danger mortel et le grand public ne semble pas en avoir conscience, faute peut-être d’informations claires et suffisantes… ». Le ton était donné vendredi matin par les animateurs du collectif «La convergence des hôpitaux en lutte contre «l’hôstérité» qui avaient convié les médias au centre hospitalier du Rouvray. Mouvement unitaire de personnels syndiqués, non syndiqués et d’usagers, créé à l’initiative de l’Etablissement public de santé mentale (EPSM) de Caen, ce collectif, après constat que les luttes locales contre les restructurations, les plans de retour à l’équilibre, les suppressions de poste, de RTT, aboutissent au mieux à freiner l’austérité, a décidé de donner une réponse nationale à un problème national plutôt que de mener la contestation établissement par établissement. Ainsi, Alain Caillot du syndicat Sud protection sociale et par ailleurs animateur du collectif « Notre santé en danger » déplore-t-il que «Ces dernières années, la loi « Hôpital, patients, santé, territoires » (HPST), la tarification à l’activité ainsi que la réduction des dotations budgétaires, ont entraînées une dégradation des conditions de travail des personnels. Les gouvernements successifs favorisent la marchandisation du soin au détriment d’un service public de santé de qualité ». Agathe Chopart, infirmière et syndicaliste CGT dénonce quant à elle que «dans ce contexte, le gouvernement actuel annonce un plan d’austérité. 25 milliards d’économie sur la santé et la protection sociale d’ici 2017. Pour un système de santé déjà en manque cruel de moyens, cela signifie une mort certaine. Tous les jours, nous travaillons en flux tendu en termes de personnels. Nous ne pourrions même pas faire face à une catastrophe sanitaire de type Ebola ». Cyril Boutin, secrétaire général du centre hospitalier du Rouvray pointe du doigt les grandes décisions prises au sommet de l’état qui sont ensuite distillées vers chaque établissement via les Agences régionales de santé (ARS). « Chaque hôpital fait ainsi sa petite cuisine en vue de faire ces économies. Il en résulte des conditions de travail innommables et, dans le même temps, un délaissement progressif de la prise en charge des malades qui devraient être au centre de nos préoccupations ». C’est dans cet état d’esprit, «pour alerter les pouvoirs publics et demander la révision du Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS 2015) », que le collectif, incluant des associations d’usagers, collectifs de défense des hôpitaux et maternités de proximité, appellent à une manifestation nationale le 18 novembre 2014 à Paris.

Petit-Quevilly. Journée des filles au lycée Colbert.

Des filles chez les garçons.

Etre une fille dans un établissement scolaire où sont enseignés des métiers qui, à priori, sont plus destinés à la gent masculine, n’est pas toujours aussi évident que l’on pourrait penser même si, dans l’air du temps, l’égalité homme/femme occupe et anime bien souvent le devant de certains débats. Au lycée des métiers Jean-Baptiste Colbert, l’équipe pédagogique, bien consciente des problématique qui peuvent être engendrées avec un rapport de 20 filles au milieu de 300 garçons, se garde bien de polémiquer de quelque façon que ce soit et préfère s’occuper du bien-être de tous. C’est pourquoi depuis plusieurs années, les professionnels de l’enseignement ont-ils instauré une journée de rencontre des filles, destinée à accueillir les jeunes élèves et, ainsi que le décrivent Peggy Buteux, professeure documentaliste, référente culture, Malika Oubella, professeure de lettres/histoire et référence égalité/genre ainsi que Guillaume Jue, infirmier scolaire, « à leur permettre de trouver les clefs pour s’intégrer, tout en repérant les différents acteurs qu’elles côtoieront au cours de leur année scolaire ». Et cette façon de procéder reçoit un accueil très favorable de la part de celles qui ont choisi de se confronter à un avenir dans la chaudronnerie, la plasturgie, la fonderie ou encore la menuiserie ou la maintenance des équipements. «C’est une parenthèse dans notre cohabitation avec les garçons » reconnait ainsi Leila, «même si tout se passe pour le mieux, c’est bien sympa de se retrouver entre filles pour aborder des sujets de filles ». Et il en fut question au cours de cette journée dédiée. Après un petit déjeuner pris en commun, les jeunes filles ont pu échanger sur divers sujets comme la contraception, la représentation ou la place des femmes dans la société. Projection de films et débats ont complété ce moment qui, de l’avis de Paola, Sandy, Manon ou Amandine, « devrait se renouveler plus souvent ». Pour Ahmed Fenni, le proviseur adjoint du lycée « ce dispositif permet de créer du lien et de la cohésion entre filles. Elles sont ainsi mieux armées pour vivre cette scolarité un peu particulière ».

Au pied du Vercors, un nouveau Sivens

LE MONDE |  le 02.12.2014 | Par  Martine Valo

Aux confins de l’Isère et de la Drôme, le projet de construction d’un village de vacances menaçant la forêt des Avenières et une zone humide nourrit depuis des années une bataille judiciaire entre associations de défense de l’environnement et élus locaux.
Roybon est-il en passe de […]

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Prof sans notes,une litote

Des profs et des hommes

La suppression des notes à l’école ne sera pas qu’un simple accessoire politique pour tenter de redonner le goût d’apprendre aux élèves, elle agira de facto sur la gestion des personnels de l’éducation nationale. On ne peut d’un côté défendre son côté négatif sur le développement des élèves et l’appliquer au contrôle des professeurs.

Dans le primaire, la note correspond à une appréciation qui est loin de refléter l’esprit de bienveillance des promoteurs de la suppression des notes ! Le prof est noté en fonction de critères qui ne sont ni palpables ni mesurables comme dans le secondaire. Révolutionner la manière d’appréhender la qualité d’un travail devra passer par l’introspection des inspections. Le terme même d’inspecteur fut d’abord utilisé dans son sens premier, celui qui scrute le cœur comme aimait à le décrire saint augustin pour se recentrer sur ses missions actuelles, beaucoup moins romantiques, une personne chargée d’un contrôle déterminé.

La notation a une vertu contagieuse dans l’éducation nationale et comme pour les élèves, le professeur mal noté a peu de chance de voir sa situation s’améliorer, il sera parfois stigmatisé. La note que l’on met à un élève comme à un professeur à ceci de paradoxal qu’elle enferme le sujet dans une catégorie. Le mauvais élève ou le mauvais prof.

La note n’a pas qu’un effet infantilisant, elle a un effet mémoire. Supprimer la note pour les élèves comme pour les enseignants aurait le mérite de ne pas figer les uns et les autres dans des catégories définitives.

Si l’on enlevait enfin l’esprit de compétition pour lui substituer un esprit de coopération, on obtiendrait des résultats plus expressifs et plus conformes à l’esprit de la République. L’évaluation à l’école primaire ne fait que renforcer les inégalités sociales. Les notes reflètent plus l’adhésion aux codes de la classe dominante que la réelle capacité de l’apprenant à s’approprier les savoirs.

La suppression des notes est un chantier qu’il faut mener à bien pour refondre l’esprit d’entreprendre pour le bien commun. Enseigner demain, c’est favoriser l’intelligence collaborative et revenir à une mesure à taille humaine de l’instruction.

Igor Deperraz

photographie igor deperraz

photographie igor deperraz

Eliogabal – Mo

Il y a d’abord la guitare de Paul Ménard qui fait l’effet d’un seau de bile froide sur la frappe sourde de Pierre Pasquis sur le morceau « Un caillou dans la chaussure », premier titre de Mo, le second album d’Eliogabal, quintet lillois produit par le label […]

A Bhopal, l’interminable tragédie

LE MONDE |  le 02.12.2014| Par Julien Bouissou  (New Delhi, correspondance)

Quand s’arrêtera la tragédie de Bhopal ? Trente ans après la fuite de gaz meurtrière de l’usine de pesticides d’Union Carbide, la pire catastrophe industrielle de l’Histoire continue de faire des victimes. Devant ce désastre sans fin, les autorités indiennes et le géant américain […]

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Canada : la survie des bélugas l’emporte

 sur un important projet pétrolier
Le Monde.fr avec AFP |  le 02.12.2014

Les protecteurs du béluga ont obtenu gain de cause auprès du gouvernement canadien, lundi 1er décembre. Cette baleine blanche arctique a été classée « en voie de disparition » dans le fleuve Saint-Laurent par les autorités. En conséquence, un projet de terminal pétrolier dans le fleuve […]

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Jean-Louis Bianco : «La laïcité ne doit pas…

Jean-Louis Bianco : «La laïcité ne doit pas être une arme anti-religieuse» – Mediapart | @scoopit http://t.co/O7dsPJQazF

Eligi-Formation (@EligiFormation)December 02, 2014

Jean-Louis Bianco : "La laïcité ne doit pas être une arme anti-religieuse" - Mediapart

Jean-Louis Bianco : « La laïcité ne doit pas être une arme anti-religieuse » – Mediapart

Jean-Louis Bianco : « La laïcité ne doit pas être une arme anti-religieuse » – Mediapart on Laïcité et convictions religieuses curated by Paul-Marie Cavelier

http://sco.lt/86unYn

Climat : tambours et pipeau

Le Monde.fr |  le 01.12.2014 | Par Stéphane Foucart

Les spéculations vont bon train sur la récente et spectaculaire conversion de François Hollande à la cause climatique. Sincère prise de conscience ? Manœuvre politique pour se raccommoder avec les écologistes ? Volonté de sauver la fin de son mandat par la mise en majesté d’une thématique rassembleuse, […]

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Pourquoi E.ON, le géant électrique allemand, se démantèle

 et se recentre sur l’énergie verte
LE MONDE ÉCONOMIE |  le 01.12.2014 | Par Blandine Milcent (Berlin, correspondance)

« Un nouveau départ courageux. » Voilà comment Werner Wenning, le président du conseil de surveillance du groupe électricien allemand E.ON, a qualifié les nouvelles options stratégiques entérinées dimanche 30 novembre à Düsseldorf.
De fait, les mesures envisagées sont radicales et […]

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26eme Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA #JMS2014

http://4.bp.blogspot.com/-DYYwjaot3VE/ULnErTU8VwI/AAAAAAAAAJ4/87PskPywns4/s320/journee-mondiale-sida.jpg

 

 

 La 26e journée mondiale contre le sida a lieu ce 1er décembre 2014.

Depuis le début de l’épidémie, environ 60 millions de personnes ont été infectées par le VIH et environ 25 millions de personnes sont décédées de causes liées au VIH.

En 2013, environ 35 millions de personnes porteuses du VIH dans le monde.

En France, on a recense environ 7000 contaminations nouvelles chaque année, soit près de 20 personnes par jour. Aujourd’hui, environ 150.000 personnes vivent avec le virus en France et les estimations évaluent à 50.000 le nombre de Français qui ont le VIH sans le savoir, d’après les chiffres de Sidaction

Il est donc urgent de renforcer le dépistage.

 

NON il n’y a pas de médicament « miracle », ni de vaccin contre le SIDA, utiliser un préservatif et la seule solution pour ne pas attraper cette maladie lors d’un rapport sexuel.

 


Sida Info Service : 0.800.840.800

 

 

Le SIDA c’est quoi ?


 

Cliquez ci-dessous pour voir les chiffres en 2013 sur le SIDA

http://www.aectoulouse.fr/files/2013/11/vih.jpg

 

 

Liens : solidarite-sida.org ; aides.org ; sida-info-service.org


Inondations : poursuite de la décrue, les évacués rentrés chez eux

Le Monde.fr avec AFP | 01.12.2014 

La décrue se poursuivait, lundi 1er décembre au matin, dans l’Aude et les Pyrénées-Orientales. Amorcée la veille, celle-ci a permis le retour chez eux des 3 360 déplacés dans ces deux départements. La montée des eaux, encore plus dévastatrice que la « grande crue » de 1999, a fait un mort.

État de « catastrophe […]

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Sénat : La lutte contre les discriminations : de…

Sénat : La lutte contre les discriminations : de l’incantation à l’action – rapport d’information | @scoopit http://t.co/PS2AbWmC8D

Eligi-Formation (@EligiFormation)December 01, 2014

Sénat : La lutte contre les discriminations : de l'incantation à l'action - rapport d'information

Sénat : La lutte contre les discriminations : de l’incantation à l’action – rapport d’information

La lutte contre les discriminations : de l’incantation à l’action : La lutte contre les discriminations : de l’incantation à l’action | Actualité sur le racisme

http://sco.lt/6Xjdsv

Parade blanche dimanche 7 décembre 2014 au Havre parcours horaires heure et lieu de Départ Date Circuit Fête de Saint-Nicolas

La parade blanche est un défilé de chars au cœur de la ville du Havre

                     Parcours de 2013 mais cela devrait être le même en 2014

 
 
La parade a lieu le dimanche 4 janvier 2015 à 17h 30. 

Le départ s’effectuera à 17 heures devant la Cathédrale. Elle se poursuivra rue de Paris, quai Lamblardie, chaussée Kennedy, puis quai George V pour s’arrêter rue de Paris.
Chacun pourra participer à la fête en s’habillant de blanc et en arborant un lampion. Ceux-ci seront en vente auprès du Comité des Fêtes (20 rue Masséna), à partir du 1er décembre, ou sur place le jour de la parade. Renseignements 02.35.22.68.70.

Hommage aux bénévoles qui s’impliquent dans cette manifestation appréciée de tous.

ps : un bonjour particulier au corsi-music !
 

Faut-il espérer la victoire de Marine Le Pen en 2017 ?

Marine Le Pen a de quoi se réjouir du retour de Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP !

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