Les articles vietnamiens de MAI

La majorité des producteurs de Mai Vietnamese Handicraft sont aujourd’hui des femmes aussi bien parmi les artisans, que parmi les employées ou membres du conseil d’administration.

Par son action, Mai Vietnamese Handicraft permet aux artisans :

– d’obtenir un revenu décent pour leur travail

– de faire vivre un artisanat traditionnel, notamment l’artisanat des différentes minorités du Viet Nam

– de se former, et de proposer des bourses scolaires aux enfants des producteurs (trices)

Parmi les réalisations de MAI, il y a tout particulièrement des articles de vaisselle en céramique,
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Relaxe en appel du viticulteur bio qui ne voulait pas traiter ses vignes

Le Monde.fr | 04.12.2014  | Par  Audrey Garric

Son cas avait ébranlé le monde du vin et, une nouvelle fois, interrogé l’usage des pesticides en agriculture. Emmanuel Giboulot, le viticulteur bio de Côte-d’Or, condamné en avril à une amende  pour avoir refusé de traiter ses vignes contre la maladie de la flavescence dorée, a […]

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Bande-Annonce de "Terminator Genisys"

La bande annonce officielle du prochain Terminator : « Terminator Genisys » vient de sortir.
Dans ce nouveau film, Alan Taylor, qui a notamment réalisé le deuxième volet de « Thor« , met en scène John Connor, le fils de Sarah, qui décide d’envoyer Kyle Reese dans le passé pour protéger sa mère.
Sarah Connor sera jouée par Emilia Clarke de Game Of Thrones, qui semble pourtant avoir les choses bien en main, et aurait visiblement passé un marché avec un Terminator plus âgé que celui envoyé précédemment pour la tuer. Le Terminator le plus âgé sera joué par le toujours jeune Arnold Schwarzenegger, 67 ans. 
Rendez-vous en 2015 pour ce Terminator 5 !

Lubies Vibrantes Décembre

C’est la première fois que j’allais à UBI, ce nouveau lieu rouennais qui accueille des expositions, des résidences d’artistes et des compagnies. Espace convivial et agréable, malgré le froid de bête qui gagnait l’intérieur de la grande pièce. On va en […]

Sur la culture des OGM, l’Union européenne progresse prudemment

Le Monde.fr avec AFP |  le 04.12.2014

Sur le terrain des organismes génétiquement modifiés (OGM), la Commission européenne avance prudemment. L’institution a annoncé, jeudi 4 décembre, qu’aucune autorisation ne sera donnée avant 2015 sur les cultures des OGM, et assurent que les États pourront interdire les semences sur tout ou partie de leur territoire.

Un « accord de […]

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rangement pour encres en spray

Allez c’est parti, j’aménage mieux mon bureau, il me faut de la place (c’est pas faute d’en avoir, lol ! ) ORGANISATION, go, go, go ! J’ai fabriqué ce petit rangement avec des chutes de carton mousse et carton gris. Le tout assemblé avec le magnifique kraft gommé à pois et les nouveaux papiers scrap […]

L’Ukraine, une puissance nucléaire à haut risque

LE MONDE |  le 03.12.2014 | Par Pierre Le Hir

L’incident qui s’est produit vendredi 28 novembre dans la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia, dans le sud-est du pays,et qui n’a été révélé par les autorités que mercredi 3 décembre,  n’est source d’« aucune menace », a affirmé le ministre ukrainien de l’énergie, Volodymyr Demtchichine.

Il […]

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DCXIV.

On semble s’activer du côté de la chapelle du lycée Corneille. Après des atermoiements d’ordre esthétique, les travaux ont repris. Dare-dare, presque. C’est que la musique n’attend pas. Bientôt, là où Pierrot le rimailleur communiait en veux-tu en voilà, on jouera de l’épinette et de la mandoline. Seulement, voilà, ça ne sera pas sans y laisser des regrets. D’abord celui d’avoir à s’occuper du cardinal de Joyeuse. Du moins, de son squelette.

Trois mots sur ce cardinal ? Il en faudrait plus pour vous retenir ici. Sachez qu’il fut fameux dans sa partie et, comme aurait dit Pierrot, que c’était un gars qui savait naviguer. Pensez, un type qui était à tu et à toi avec Grégoire Treize, Henri Trois, Henri Quatre, Urbain Sept, Grégoire Quatorze, Innocent Neuf, Clément Huit, Léon Onze, Paul Cinq, Louis Treize et encore un tas de gens sont les noms s’écrivaient alors en chiffres romains. Un tel homme devait être une tête (une tronche) et pas un à qui on marchait sur les pieds.

Il n’empêche. Nos élus républicains n’en ont cure (ce qui, en l’occurrence). Ils ont résolu, puisqu’il est mort, de déplacer notre homme Du moins, son tombeau. Comme celui-ci est en gros marbre bien dur, ils se feront aidé par un maçon (ce qui, en l’occurrence). Ai-je oublié, pour une bonne compréhension, de vous dire mon cardinal est inhumé dans la chapelle dont je vous parlais au début ? Enfin, si oui ou si non, ce tombeau gêne. Il n’a pas gêné pendant des siècles, mais maintenant oui, il gêne.

C’est que, pour écouter Bach ou Laverne (ce qui jamais ici n’arrivera), il faut que chacun puisse mettre son paletot au vestiaire et puisse se laver les mains. Du moins, quand le besoin s’en fait sentir. Or, simple exemple, à l’auditorium, il est hors de question de pisser dans un violon. Il faut donc des water-closets (ça ne se dit plus). Or, a priori, une ancienne chapelle en est dépourvue. L’architecte en a vite convenu : va pour des cabinets (ça se dit encore moins) et un porte-manteau (dit aussi perroquet). Pour ce faire, de Joyeuse en cadavre gêne.

Virez moi ça ! aurait dit l’élu, en parlant du tombeau. Ça coutera ce que ça coutera. Au fait, que contient-il ? Pas grand-chose car François de Joyeuse, fut inhumé en plusieurs morceaux, son cœur à Avignon, son corps à Pontoise. Quelle histoire ! Mais à Pontoise aussi, il gênait. D’où, après conciliabules de prêtres, un autre déménagement. En langage noble : une translation. Direction Rouen.

Cet épisode, dans l’attente de mieux, se passait en 1779. Ici, le corps fut logé dans un séminaire que le mort avait fondé. Mais, en 1826, revirement, on re-translate. Du séminaire cette fois à la chapelle du lycée. Pour l’occasion, les puissants cassèrent leur tirelire et mirent ce qui restait de notre héros dans le magnifique tombeau que l’on sait. Et qu’on va donc déplacer. Encore et encore.

Quelque chose me dit que l’histoire n’est pas terminée. Dans un prochain épisode, on verra comment et pourquoi.

Petit-Quevilly. Les lycéens de Colbert dans la lutte contre le Sida.

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le Sida, les élèves de Terminale bac Professionnel Plasturgie du lycée Jean-Baptiste Colbert ont, dès lundi matin, investi la galerie marchande du centre commercial Hyper U de Grand-Quevilly afin d’y distribuer des épinglettes du fameux petit ruban rouge. Cette action, menée en partenariat avec l’association Aides de Rouen et ayant pour but de sensibiliser la population sur la maladie mais aussi sur les notions d’entraide afin de récolter des fonds, a reçu un accueil très positif des passants. Mission accomplie pour les élèves de Colbert dont le stock de pin’s mis à leur disposition s’est écoulé très rapidement.

Petit-Quevilly. Le CAUE renseigne sur l’habitat participatif.

La copropriété du futur.

Encore primitif en France, l’habitat participatif permet à des particuliers désireux de s’engager sur la « troisième voie du logement », de concrétiser des opérations immobilières. Ensemble, ils participent à la conception et à la construction d’immeubles pour lesquels ils auront décidé de tout, du dessin de leur futur logis jusqu’à la gestion de la copropriété une fois celui-ci terminé. D’un coût globalement inférieur de 5 à 15% par rapport aux projets classiques, cette démarche attire de plus en plus, notamment les jeunes générations, adeptes à explorer le « vivre ensemble ». La récente loi ALUR (pour l’Accès au logement et un urbanisme rénové) offre d’ailleurs un cadre légal à cet habitat participatif, en reconnaissant son existence aux yeux de la loi, des banques, des notaires et de tous les éventuels partenaires. Aussi, «dans le cadre de sa mission de service public et afin de répondre à la diversité des situations familiales, trouver une solution au vieillissement de la population, tisser des liens sociaux et prendre en compte l’évolution des modes de vie,  le Conseil d’Architecture, d’urbanisme et d’environnement (CAUE) propose dans ses locaux, une rencontre autour de différentes expériences :

Alain Debadier, notaire, explicitera le cadre juridique permettant à des personnes de se regrouper afin de participer collectivement à la conception et la gestion de leur logement et des parties communes. Les architectes Nicolas Knapp et François Versavel, présenteront l’opération de logements construits à Louvigny (14) par le collectif « les Zécobatisseurs ». Le collectif « Tépatouseul », témoignera de l’opération de logements séniors en cours à Mainvilliers (28). Des représentants d’un groupe du Havre feront part de leur démarche actuelle de constitution d’un collectif et enfin, l’association « Quartier & Co » de Dieppe présentera son projet en lien avec des entreprises de l’économie sociale et solidaire sur une friche industrielle. Habitat participatif, une démarche actuelle – Mardi 2 décembre 2014 à 16 h 00 – C.A.U.E. 76 – 27, rue François Mitterrand – 76140 PETIT-QUEVILLY – Inscriptions obligatoires (nombre de places limitées) : 02.35.72.94.50 – caue@caue76.org – Plan d’accès sur www.caue76.org.

Petit-Quevilly. Remise de diplômes au lycée Colbert.

La proviseure du lycée des métiers Colbert, Laurence Corlosquet, accompagnée du proviseur adjoint, Ahmed Fenni et du représentant de la municipalité, Olivier Lefebvre, a réservé, vendredi dernier, un accueil chaleureux à ses anciens élèves venus récupérer leurs diplômes obtenus en fin d’année dernière. Avec 67 % de réussite au DNB, 85% aux CAP, 95% aux BEP et 73% aux BAC Pro, les résultats aux examens sont en progression par rapport à l’année précédente. Parmi les 144 élèves diplômés, une a été particulièrement récompensée. En effet, Ludivine Charrier, 19 ans, s’est vu décerner un premier accessit au concours général des métiers auquel elle s’est présentée l’an dernier.

                                                                                                                                                                       

Petit-Quevilly. Seine-Innopolis accueille le concours Cré’actifs.

La créativité récompensée

Mélanie Boulanger, vice-présidente de la Métropole Rouen Normandie, en charge des initiatives jeunes, accompagnée de Eric Dubertrand de la Caisse des dépôts et consignation et entourés de nombreuses personnalités, ont procédé à la remise des prix de la sixième édition du concours Créa’ctifs. Cette manifestation s’est déroulée au Pôle technologique de l’information et de la communication (TIC) Seine-Innopolis de Petit-Quevilly. Dix projets innovants portés par de jeunes créateurs âgés de 18 à 30 ans ont été récompensés. Les lauréats ont obtenu un financement allant de 4000€ à 8000€ qui pourront leur permettre de développer leur activité. Depuis la création de ce concours, ce sont 54 lauréats qui ont été récompensés et 38 projets créés. La Caisse des Dépôt apporte une participation financière de 12 000 euros répartis entre 2 et 5 lauréats. Le jury a récompensé cette année une boulangerie spécialisée dans le pain bio, une entreprise proposant de voyager sur les places disponibles dans les camions, une plateforme de gestion de contenu numérique, un service de prise de rendez-vous, un livre multimédia interactif pour les enfants, un Festival des Scènes, un centre de beauté itinérant, la confection de vêtements de luxe pour personnes handicapées moteurs et un service de coursier à vélo.

Les lauréats

Anthony ROY (Rouen), pour la création d’une entreprise spécialisée dans la fabrication du pain artisanal, frais bio et sans gluten, située à Darnétal (Le Petit Minotier) – Victor CLEMENT (Rouen), pour la création de l’entreprise WeTruck – Michaël PHILIPPE (Mont-Saint-Aignan) pour la réalisation des films vidéos et photos avec la technologie 360° (CAMEO 360°) – Sébastien GEST (Ouville-l’Abbaye) pour la création de la plateforme de gestion de contenu numérique MILL – Sabri LAHBIB (Grand-Couronne) pour la création de l’application I Reservos – Alison MOREL (Rouen) pour la création du livre numérique « Les Aventures de Monsieur Renard » – Ousmane DIOP (Rouen) pour la création du Festival des Scènes et des Spectacles – Patricia EKOMAN (Rouen) pour la création du centre de beauté itinérant Douce Heure – Romain BRIFAULT-CHEBI (Morgny-la-Pommeraye) pour la création de l’entreprise Romain Création – Maxime DELAPORTE (Rouen) pour la création de Kebi, service de coursier à vélo.

Petit-Quevilly. Inauguration de l’école de production.

La première école de production normande.

A l’initiative de l’association Education et Formation dont l’une de ses antennes est située place Waldeck Rousseau à Petit-Quevilly, soutenue par la Région, l’éducation nationale ainsi que par la ville de Petit-Quevilly, la première école de production de Normandie vient d’être inaugurée en présence de nombreux représentants des pouvoirs publics impliqués dans le dispositif. Nicolas 18 ans, Guillaume 15 ans et Mickaël 17 ans, trois des douze élèves engagés dans un CAP Employé polyvalent de restauration ont ainsi pu leur faire visiter leur lieu d’étude qui est en même temps celui de leur travail. «C’est le matin que l’on fait la pratique» détaille Nicolas, «on prépare le repas du midi que l’on servira à de vrais clients venus s’attabler dans notre restaurant le «P’tit Plat», ouvert à tous. Tout cela est effectué sous les consignes de notre chef  Pascal Dunet, le formateur et gérant de l’endroit. L’après-midi, c’est cours. Sans vraiment changer de place, on nous enseigne français, maths, histoire-géo et Anglais, durant deux heures. C’est bien, beaucoup plus intéressant que dans une école classique ». Ainsi que l’a rappelé le directeur de l’association François Rossignol, « depuis 42 ans, Education et Formation agit en Haute-Normandie contre l’exclusion et l’illettrisme, pour la cohésion sociale et la formation tout au long de la vie en développant ce même principe pédagogique du «faire pour apprendre» par la réalisation d’activités économiquement et socialement utiles. Nous adhérons totalement à la démarche des Ecoles de Production et pensons qu’elle constitue une réponse efficace au fléau du décrochage scolaire qui touche aujourd’hui plus de 2 500 jeunes Haut-Normands ». Existant depuis 1875, les Ecoles de Production sont un dispositif de formation où les élèves âgés de 15 à 20 ans travaillent pour les deux tiers de leur temps de formation à la production et à la commercialisation de biens ou de services destinés à de vrais clients. Préparant les jeunes à l’acquisition d’un vrai métier, les Ecoles de Production affichent un taux moyen de réussite aux examens de 90% et un taux d’insertion dans l’emploi à l’issu de la formation de près de 100%.

Rouen. La réparation à grande vitesse.

Réparateur high-tech.

Le personnage ne dépareillerait pas dans les rues de la Sillicon Valley aux Etats-Unis. Jeans, baskets et T-Shirt aux couleurs de son entreprise, Maxime Schroeder, 28 ans,  arrive à sa boutique, juché sur son gyropode, l’un des rares à se déplacer ainsi dans l’agglomération. Un œil à sa montre connectée le temps d’y insérer une note et le voilà prêt pour raconter son aventure. «J’ai toujours adoré démonter, remonter, réparer toutes sortes de matériels informatiques et plus précisément des smartphones et des tablettes. Dès mes études secondaires je me suis orienté dans cette voie. Il y a 3 ans j’ai créé ma propre entreprise. R2S (Rapid Smart Services), c’est le fruit de ma passion pour la marque à la pomme. Mais je travaille également sur d’autres marques…». Si le concept de cette société n’est pas nouveau, ce qui l’est en revanche, c’est la philosophie qu’applique Maxime. «Je considère que j’ai, vis-à-vis de mes clients, une obligation de résultat. Si je ne parviens pas à satisfaire ce pour quoi les gens sont venus me voir, rien n’est dû ! J’aimerai moi-même bénéficier de ce concept alors je l’utilise pour les autres ». Afin d’accueillir et de servir encore mieux sa clientèle, R2S vient de déménager. On peut retrouver Maxime et ses outils de précision au 38, avenue Champlain à Rouen. Tél 09.54.63.36.00 – r2s.rouen@gmail.com.

Petit-Quevilly. Cap Citergie en route.

La croisade du développement durable.

Petit-Quevilly devient l’une des trois communes de la métropole, avec Malaunay et Rouen, à être engagé dans CAP Cit’ergie afin d’en obtenir le label, récompensant une politique en faveur d’un environnement durable. « En adoptant Cit’ergie, la collectivité affirme et renforce ses actions en matière d’efficacité énergétique et donc de lutte contre le changement climatique » déclare-t-on en mairie. De fait, depuis plusieurs années, la ville multiplie ses efforts pour gérer durablement son territoire. Le  raccordement du réseau de chaleur à l’usine d’incinération des déchets VESTA, le  métro sur gazon, l’adoption des modes doux pour les déplacements avec 12 km de pistes cyclables et l’aménagement de voies piétonnes font partie de ces démarches engagées. Pour autant, le chemin est long jusqu’à l’obtention de ce label. En effet, la loi Grenelle 1 fixe, au niveau national, des objectifs à atteindre d’ici 2020. L’amélioration de l’efficacité énergétique, la préparation du territoire à affronter les impacts inéluctables liés au dérèglement climatiques, la réduction de 38% des consommations d’énergie dans les bâtiments ou encore la réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre sont autant d’étapes que les collectivités locales devront franchir. C’est pourquoi, en investissant toutes la compétence de ses services, la ville souhaite s’investir davantage dans le conseil et les actions de sensibilisation en direction de sa population et ainsi favoriser les comportements éco-responsables. Au final, ce label placera Petit-Quevilly parmi 600 collectivités européennes engagées.

Rouen. Plus de jus.

Patience et système D.

Une importante panne du réseau d’électricité est intervenue ce jour vers 2 h 30 plongeant 4.000 foyers dans le noir et interrompant la circulation du métro. A midi, le courant n’avait toujours pas été rétabli pour 1.500 d’entre eux. Parmi les secteurs touchés par cet incident survenu sur un poste de la place Joffre, celui du boulevard d’Orléans où, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, certains commerçants ont tout de même réussi à ouvrir leur devanture. Ainsi, Philippe D’Haygère, dépositaire Paris-Normandie a-t-il tenu à assurer la distribution de ses quotidiens. « Je me suis aperçu du problème en me levant vers 4 h. Le quartier était plongé dans le noir. En téléphonant à ERDF, j’ai compris que c’était grave. Alors j’ai décidé de dresser un étal sur le trottoir. Ma journée ne sera pas complètement perdue. Si la majorité des commerçant n’a pu ouvrir à cause des volets roulants restés bloqués, Bruno Maurouard, propriétaire du bar « Le Muscadet », plus connu sous le nom du « Repaire des amis de François », a lui aussi fait le maximum pour accueillir sa clientèle. «C’est sûr qu’aujourd’hui je ne ferais pas ma recette avec le café » ironise-t-il, « Le plus embêtant, c’est pour le repas de ce midi. Au menu, tripes (venues spécialement de Caen), frites. Les clients sont là mais du gras double froid, c’est moins bon évidemment ! ». Plus loin, des agents ERDF s’activent. La panne a été identifiée et les réparations en cours. Rétablissement du courant, en fin de journée.

Petit-Quevilly. La ville soigne son accueil.

La commune récompensée pour son accueil.

Ecouter, sourire, répondre rapidement et précisément ne va pas toujours de soi. Pourtant, les agents de la mairie de Petit-Quevilly, engagée dans un processus visant à répondre aux exigences croissantes de ses administrés en termes d’accueil et de services, viennent de franchir une nouvelle étape. Travaillant sur ce projet depuis un an, la ville vient de se voir décerner, par l’Association française de normalisation (AFNOR), le label Qualiville, un référentiel avec des objectifs clairs : améliorer la qualité du service rendu et les conditions d’accueil du public, établir une relation de confiance avec lui, fiabiliser et optimiser l’efficacité de l’organisation des services municipaux sont quelques-uns des 33 engagements régissant ce label. «A Petit-Quevilly, la démarche s’est voulue originale» a fait remarquer le directeur général des services lors de la remise de cette certification, «Toute l’opération s’est déroulée en interne avec l’adhésion et la participation des agents ». Par exemple, les documents à l’attention du public ont été conçus par les employés concernés afin de répondre au plus près aux besoins des habitants. En outre, ce dispositif se distingue également par son champ d’application étendu sur un très large périmètre. Il concerne tous les services accueillant du public. Ce label Qualiville est attribué pour une durée de trois ans. Chaque année, un contrôle extérieur viendra mesurer l’amélioration de la qualité et l’extension éventuelle vers d’autres services. La ville a auparavant été certifiée en 1999 pour sa restauration municipale, en 2003 pour ses aires de jeux et en 2014 par la reconnaissance CAP Cit’ergie 

Sahurs. L’hommage à Pierre Pasquis.

La force tranquille.

Il avait la moustache frisotante, pouvait avoir le sourcil froncé et passer pour un bougon. Et pourtant, celui qui vient de partir pour d’autres cieux était, de l’avis de ses proches et de ceux qui l’ont connu et côtoyé, un modèle de tolérance, d’écoute et d’humanisme. Né en 1936 à Lintot (76), Pierre Pasquis est arrivé à Sahurs à l’âge de 9 ans à la suite de ses parents instituteurs nouvellement affectés. Il est un peu désorienté, il parle surtout le cauchois. Néanmoins il suit ses études au Lycée Corneille de Rouen où il obtiendra son baccalauréat en 1954. Il se lance aors dans la médecine avec passion. Il épouse Michèle en 1960, et fonde avec elle une belle famille puisqu’ils ont 5 enfants.  Il obtient son  diplôme de médecin en 1962 et son agrégation en 1970. Il est alors l’un des plus jeunes agrégés de France. Il est intégré dans l’équipe du Professeur Lefrançois  à la création du Laboratoire d’Exploration Fonctionnelle. Il collabore avec ses trois confrères et amis, les docteurs André Boeda,, Jean Delattre  et  Jean Verit, à la promotion de la médecine du sport en prévision des Jeux Olympiques de Mexico en 1968, après avoir effectué de nombreuses missions à La Paz en Bolivie pour étudier la respiration à l’altitude. C’est avec ces trois mêmes collègues « mousquetaires », rejoints par le docteur Claude Boyer, qu’il fondera l’Institut Régional de Médecine du Sport au sein du CHU de Rouen avec l’aide de Jacques Druon, Inspecteur de la Jeunesse et des Sports. Spécialisé en physiologie respiratoire et exploration fonctionnelle, il devient Professeur en 1983, après le décès de son Maitre Roland Lefrançois. En 1985, il est vice président de l’Université de Rouen. Médecin chef du service de physiologie et d’exploration fonctionnelle, il prend sa retraite hospitalière en 2000 et reste encore quelques 5 années au service de la Faculté et de la recherche scientifique en qualité de Professeur émérite. Toujours actif au service des autres, Il s’investit avec enthousiasme dans des activités associatives locales et au sein de la Mairie de Sahurs où il était premier adjoint. Avec tendresse et gentillesse il exerce également l’art d’être grand père avec ses 5 petits-enfants. Plusieurs centaines de personnes se sont massés dans la petite église des bords de Seine lundi après-midi afin de lui rendre un dernier hommage.

Rouen. C’est mon quartier – Ile Lacroix.

J’aime.

. «La tranquillité du quartier. On ne peut pas dire que l’on soit embêtés même si, parfois et comme un peu partout sans doute, des bruits sont à déplorer. Dans l’ensemble on mène une vie agréable sur l’ile ».

. «Nous avons des commerces et pouvons presque vivre dans le quartier sans avoir à en sortir ».

.«Les transports en commun qui passent dans le quartier. Pour ma part je ne les utilise qu’occasionnellement mais c’est bien qu’ils soient là ».

Je n’aime pas.

. «En ce moment, les nuisances occasionnés par tous les chantiers de rénovation. Il aurait peut-être été plus judicieux de terminer un immeuble avant d’en entamer un autre 

. «Les soirs de match de hockey à la patinoire. C’est un problème sans nom. Même avec un macaron apposé sur nos véhicules nous avons du mal à rentrer chez nous. Et pour ce qui est de se garer, je n’en parle même pas tellement c’est une aventure. Les forces de police nationale et municipale seraient les bienvenues ces jours-là pour faire entendre raison aux spectateurs et les empêcher de se garer n’importe où ».

. «La voirie qui tombe en désuétude. Un effort pourrait être fait ».

J’aimerai.

. «Mieux qu’une poissonnerie, qu’un Mac Do ou qu’une nouvelle salle de sport, ce que je veux c’est une pharmacie ! La question a déjà été posée aux collectivités qui nous ont répondu qu’il y en avait une rue de la République. Certes, mais quand on sait que la population de l’ile est relativement âgée, l’implantation d’une officine me semble impératif ».

. «Des bancs ! Dans l’avenue principale il y en a deux. Ils sont éloignés de plusieurs centaines de mètres… Un petit effort, cela ne coûte pas trop cher ! ».

Petit-Quevilly. Les élèves de Colbert se mobilisent contre le Sida.

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le Sida qui se déroulera le lundi 1er décembre 2014, les élèves de Terminale bac Professionnel Plasturgie du lycée Jean-Baptiste Colbert de Petit-Quevilly ont pris l’initiative d’organiser une vente de pin’s « rubans rouge au sein de la galerie marchande du magasin Hyper U de Grand-Quevilly. Cette action, menée en partenariat avec l’association Aides de Rouen, a pour but de sensibiliser la population sur la maladie mais aussi sur les notions d’entraide afin de récolter des fonds pour mener des actions de prévention, de recherche mais également afin  apporter du soutien aux personnes touchées par la maladie. Ces pin’s seront vendus par les élèves au prix de 2 Euros, de 8 h 30 à 17 h 30.

Petit-Quevilly. Médaillés du travail reçus en mairie.

Photo Bruno Maurey.

Trente et un Quevillais ont reçu, des mains des élus,  un diplôme Argent pour 20 années de travail effectuées, Vermeil pour 30 années, Or pour 35 années et Grand-Or pour 40 années de travail. Il s’agit de Diana Angulo Charcape, Francis Cuisin, François Denoyer, Antonio De Oliviera, Moussa Hammadi, Sylvie Laisné, Antonio Cordeiro, Éric Collé, Marc Dorville, Stéphane Flécheux, Laurent Petitpas, Philippe Taddei, Jean-Marc Vallée, Lamri Benattia, Serge Cueille, Sylvie Hubaille, André Jacquot, Marie-Christine Léger, Josiane Morançais, Pierre Sarnowski, Jean-Marie Cadinot, Lydia Delestre, Patrice Due, Stéphane Favresse, Anita Gaulin, Edith Grandsire, Jean-François Hazard, Josiane Sabine, Lionel Solloy, Raynald Treffe.

Petit-Quevilly. Chri’s conduite, droit devant.

Ouverture pour bonne conduite.

Les plus jeunes ont toujours connu la maison inoccupée. Le plus anciens se souviennent, eux, d’une supérette qui faisait les beaux jours du quartier, la seule épicerie dans « Petit-Quevilly village ». «Elle a dû fermer à la fin des années 90… ». Il aura donc fallu tout ce temps pour redonner vie à cette bâtisse trônant sur la place Henri Barbusse, juste en face de l’hôtel de ville et qui, au vu de sa situation géographique, dénaturait la perspective avec ses volets clos et sa peinture assombrie. Mais la fée Christelle est passée par là, avec son désir de s’implanter dans « sa » commune et d’y vivre de sa profession. Christelle Le Pierrès, la quarantaine et professionnelle en apprentissage de la conduite vient en effet d’y installer son agence «Chri’s conduite». Lors de l’inauguration de cette nouvelle entité, élus et commerçants du quartier se sont déplacés, comme pour saluer cette nouvelle arrivante, « signe que le projet Petit-Quevilly Village est sur de bons rails en attendant le début des réalisations prochaines présentées récemment aux habitants. «Je tenais à m’installer dans le quartier car je suis une enfants de la commune » a tenu à souligner Christelle, «la municipalité m’a bien aiguillée dans mes démarches et j’ai reçu des coups de pouce des collectivités locales. Qu’ils en soient remerciés ». Dès maintenant, les candidats au permis de conduire peuvent pousser la porte de Chri’s conduite. Christelle, avec son véhicule flambant neuf, se fera un plaisir de les accompagner vers l’obtention du précieux sésame. CHRI’ S CONDUITE – Place Henri Barbusse – 76140 Petit-Quevilly – Tel. : 09.83.71.54.88 ou 06.67.93.64.35.

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