Le placement en quartier disciplinaire, pendant 45 jours, de Nicolas Cocaign, le « cannibale » de la prison de Rouen (Seine-Maritime), juste après le meurtre de son compagnon de cellule, et son maintien en détention, ne constituent pas un traitement inhumain et dégradant, en dépit des pathologies psychiatriques dont il souffre, a estimé hier la Cour européenn