«Je vais payer, je le sais et c'est normal, car toute ma vie, je paierai la mort de Kenji. » Les traits tirés et sûrement épuisée par près de trois jours de débats devant la cour d'assises de la Seine-Maritime, Coralie Genin, 27 ans, cette jeune femme accusée d'avoir mis fin aux jours de son fils de 2 ans le 17 juin 2009 en le noyant dans la baignoire d'un hôtel du centre-ville de Rouen, formule très simplement ses derniers mots devant les six jurés et les trois magistrats avant qu'ils n'entrent en délibérations, vers 14 h.