Le journal Le Monde vient d’avoir la bonne idée de publier « Le manifeste censuré de Camus ». Puisse ce manifeste relancer le débat sur la liberté du journaliste. Si les quatre commandements du journaliste libre sont pour Camus : la lucidité, le refus, l’ironie et l’obstination, il en oublie les bailleurs de fonds et tous ceux qui participent à financer les faiseurs d’opinion…
Nous publions le texte de notre ami Pierre Aubéry sur « Camus et la classe ouvrière » et nous invitons toutes les personnes intéressées par « les illusions perdues d’un journaliste de province » à lire les écrits de même auteur du temps où il était journaliste au Havre Libre.
(sur le site de la CNT 76)