EVREUX (Eure). La cour d'assises de l'Eure doit juger à partir de lundi prochain deux braquages de banques commis à quatre mois d'intervalle et selon le même mode opératoire, mais pour lesquels les deux accusés nient farouchement leur implication. D'après l'un des avocats de la défense, le dossier « ne tient que sur des témoins oculaires qui ont pris du recul depuis et une empreinte digitale, une seule ».
Vingt ans de réclusion