Mai 2012 n’est pas mai 1981. Le pays s’est habitué aux alternances. La droite ne vit plus l’élection d’un président de la République socialiste comme un insupportable hold-up. Il n’y a pas eu de mots malheureux à l’UMP prononcés contre François Hollande, pas de scènes de ménage non plus, pas de[…]