Ils sont quelques éducateurs, soutenus par des militants du DAL et de RESF, a occuper des locaux voués à l’accueil d’urgence et que les gestionnaires ont fermés faute de moyens financiers. Ils y sont à tour de rôle jour et nuit depuis la mi-juin. Ils hébergent quelques familles avec enfants, qui dormiraient dans al rue comme des dizaines d’autres dans l’agglomération rouennaise. Elle ne font même plus appel au 115, parce qu’elles savent qu’il n’y a pas de place.