Plusieurs dizaines de prisonniers politiques ont été libérés en Birmanie lors d’une nouvelle amnistie, un geste significatif du nouveau régime alors que doivent se succéder aux Etats-Unis la chef de file de l’opposition Aung San Suu Kyi, puis le président Thein Sein. Le chef de l’Etat, attendu la semaine prochaine, devrait notamment réclamer la levée du reste des sanctions américaines contre son pays, qui a multiplié les réformes depuis plus d’un an. Il demande à l’Occident un soutien sans condition pour mener à bien son entreprise et venir à bout des conservateurs du pays.