Les fonctionnaires arméniens ont tendance à être rapides à s’exprimer quant aux destructions ou détériorations des églises arméniennes et des monastères dans la Géorgie voisine, l’Azerbaïdjan et en Turquie. Mais les défenseurs de l’environnement se plaignent que les mêmes fonctionnaires qui sonnent l’alarme pour des sites à l’étranger, soient souvent réticents à faire face aux défis de défendre l’environnement en Arménie elle-même. Les experts prétendent que presque 50 pour cent des 24 000 monuments religieux en Arménie ont un besoin urgent de réparation et qu’autour de 30 pour cent sont au bord de l’écroulement.