La ministre chargée des Personnes âgées, Michèle Delaunay, a estimé lundi que la maison de retraite qui a expulsé une nonagénaire pour défaut de paiement avait agi "en violation du droit et de la dignité humaine".
"Une personne vulnérable a été expulsée sur décision du directeur à la veille d'un week-end, en période hivernale", a-t-elle souligné à l'AFP, rappelant que la chambre d'un résident "est son domicile, sur le plan légal". "Tous les feux sont au rouge", a-t-elle estimé.