Maxime CAMUZAT et Jean de La Fontaine

lagarde.jpgLe Capital et le FMI. (Et les peuples aussi.)

Les financiers de la planète ayant spéculé tous les étés, comme les autres mois de l’année, se trouvèrent fort dépourvus lorsque la crise est venue.
Ils allèrent crier famine, au FMI, chez leur copine,
lui priant de leur prêter quelques milliards pour subsister, jusqu’à leur prochaine envolée.

« Nous prêter » lui dirent-il, « car, évidemment, nous rembourserons largement,
non pas foi d’animal, mais du capitalisme financier mondial.
Enfin, et en fait, car c’est évident, nous ne rembourserons pas NOUS, mais EUX, les peuples, les petites gens.
Car comme la loi du marché le dit, si nous gardons les bénéfices et les profits,
c’est toujours eux qui épongent nos dettes comme les déficits,
l’affaire du crédit Lyonnais ayant été pour les Français, un exemple parfait ! »

Le FMI n’est toujours pas prêteur, et ce n’est pas là son seul défaut. Surpris, il les interrogea :

« Mais qu’allez-vous dire des paradis fiscaux, des bonus,
des dividendes et des retraites chapeaux ?
Car que vont vous dire les peuples, leurs Élus,
évidemment ceux de gauche, sans parler des cocos ?
Tous savent que l’argent existe, ruisselle, mais qu’il n’est pas là où il faut ! »

« Nous leur promettons de les supprimer » lui répondirent ces vautours financiers.
« Et bien sûr », ont-ils ajouté, « à eux, ont va tout leur rapper,
en leur disant, doucement, très doucement, dans les journaux, à la télé, que l’on doit tous faire des efforts, et que pour eux, ce ne sera pas la mort,
juste un peu de rigueur, mais pas d’austérité, ce mot que l’on ne doit pas utiliser.
Car pour nous, ce qui va compter, c’est de rassurer le marché,
pour permettre à nos bonus, à nouveau, de fructifier. »

« Rassurer le marché ! » reprirent en cœur les peuples concernés,
enfin, ceux qui avaient écouté, et surtout bien interprété.

« Merci, on a déjà vu, et on a déjà donné !
On a même déjà que trop donné.
Et aujourd’hui la Grèce, l’Espagne et bien d’autres, pour ne pas dire le monde entier,
montrent ce que donne cette « rigueur », que d’autres appellent « austérité »,
et que nous appelons nous, « misère » et « précarité »,
ça suffit, assez !

Et si nous ferons attention dans l’économie à ne pas piéger les pigeons, nous n’allons pas rater les vautours de la spéculation !
Car une chose est sûre, de leur crise, de leur triste farce,
nous ne serons pas les dindons !
Ce que nous voulons vraiment leur donner, c’est tout simplement un coup de balai ! »
Signé Jean De La Fontaine, Mais au XXI siècle !

Révolutionnaires en culotte courte…

YR3.jpgAprès l’épisode de la galette des rois supprimée (puis rétablie après un passage sur France info !) des cantines scolaires rouennaises, la municipalité continue son oeuvre dogmatique et tire à tout va sur un trait d’histoire de notre Ville : prochaine victime, le Salon Louis XVI renommé en témoignage révolutionnaire « Salon République » !

 

Une invitation reçue la semaine dernière nous invite en effet le 1er février à la cérémonie des médaillés et retraités 2012 de la Ville, suivi de l’inauguration du Salon rebaptisé.

 

Jusqu’où ira donc cette frénésie républicaine de nos édiles socialistes : la statue de Louis XV qui domine l’escalier d’honneur de l’hôtel de ville, face au bureau du Maire, ou la statue équestre de Napoléon qui jouxte la Mairie seront-elles les prochaines victimes ?

A se demander s’il n’est pas possible de faire preuve de discernement et de considérer qu’on peut être républicain et garder un « salon Louis XVI » et au delà s’il n’y a pas de problème plus urgent à gérer sur Rouen que de tourner le dos à son histoire…

…et harcèlement moral ?

270_270____2__196.jpgParténia a son évèque en la personne de Monseigneur Jacques Gaillot.

 

A Rouen, Ahmed Merghoub ancien directeur du Hangar 23 a lui aussi son évéché des sables, située dans un bureau du centre Pélissier et son bâton de pélerin, une vague mission de coopération décentralisée avec la ville portuaire de Bejaia… en Algérie.

 

Des faits précis ont été reprochés à l’ancien directeur du Hangar 23, il ne nous appartient pas ici de juger d’une affaire tranchée par le la deuxième chambre de la Cour Administrative d’Appel de Douai qui a rendu son jugement le 3 juillet 2012 : La Ville a perdu en appel, la décision du Tribunal Administratif de Rouen du 15-03-11 est confirmée(à savoir l’annulation du licenciement) Le licenciement d’Ahmed Merghoub est annulé, et la ville de Rouen a été condamnée à lui verser des indemnités au titre de l’article L.761-1 du Code de Justice Administrative.

 

Pour autant, le harcèlement dont semble faire part la Ville dans le suivi de cette affaire apparaît trouble et dangereux, et cela ne peut continuer plus avant, sauf à laisser planer l’odeur d’un réglement de comptes.

 

Et pourtant, cette douloureuse affaire aurait pu trouver plusieurs fois son épilogue : A Nantes d’abord, où l’ancien Directeur avait candidaté mais où il s’est vu retoqué par l’appel d’un Maire à son homologue nantais le mettant en garde sur un personnage dépeint alors comme peu recommandable.

 

Dernier épisode en date, relaté par un courrier du Centre Chorégraphique National de la Rochelle, où Ahmed Merghoub avait été élu membre du Conseil d’Administration présidé par Jean Castarède, après que les procédures engagées par la Ville de Rouen aient été jugées. La suite est à lire dans le courrier adressé au Maire de Rouen par le Directeur du CCN de la Rochelle.

 

Que la Ville ait des éléments de reproche à l’encontre de son ancien directeur du Hangar 23 ne justifie pas un tel acharnement qui ne peut que s’apparenter aux faits pour lesquels sa mise à pied a été décidée.

 

Nous en appelons à la raison, et au respect auquel chacun a droit. Nous demandons au Maire de Rouen de mettre tout en oeuvre pour que chacune des parties sorte par le haut de cette situation. Celle-ci ne peut évidemment se faire au travers d’une quelconque mission confiée par une de nos collectivités locales, Créa, Région ou Département où les accointances par le cumul des postes des élus rouennais ne sauraient garantir une parfaite neutralité.

 

Poursuivre de la sorte, c’est laisser la porte ouverte à des conséquences qui pourraient devenir dramatiques.

 

Poursuivre de la sorte, c’est surtout oublier que derrière un ancien directeur il y a aussi un homme et une famille.

 

Et cela est inacceptable !

AVRANCHES: vandalisme « inter-régional » ou « local » sur le patrimoine normand…

 

 

 

Quelques vues d’Avranches, cité médiévale en bélvédère sur le Mont St Michel et au loin la frontière avec la Bretagne (massif de St Brelade), ainsi que ce tableau du XVIIe siècle montrant la ville haute d’Avranches avec à gauche son anciennne cathédrale détruite en 1812 et à l’arrière de celle-ci le palais épiscopal toujours debout qui fait office aujourd’hui de palais de justice…

Avranches (Manche, Basse-Normandie), ancienne cité gallo-romaine, ancien siège épiscopal à la frontière entre Normandie et Bretagne, dont le centre ville épargné par les bombes de la Seconde guerre mondiale, domine encore de sa belle éminence la baie du Mont Saint Michel, a déjà hélas connu par le passé les méfaits d’une destruction massive de son très riche patrimoine historique et architectural par l’action d’un vandalisme local : en 1812, après un premier effondrement survenu quelques années plus tôt, les restes imposants de l’ancienne cathédrale médiévale Saint-André furent dynamités et les gravats promis à la carrière.  Le bâtiment néo-classique de la sous-préfecture et un square en belvédère sur la baie du Mt St Michel la remplace désormais, mais en arrière subsiste encore de l’ancien enclos cathédral le palais épiscopal des XIV e et XV e siècles qui a été transformé depuis longtemps en palais de justice. Suite à la suppression du tribunal correctionnel de premier instance lors de la récente réforme de la carte judiciaire, le ministère a décidé de réaffecter le bâtiment historique à la justice prud’hommale moyennant d’inévitables travaux de « mise aux normes » d’accessibilité au public avec l’obligation de créer un ascenseur dans des locaux à l’architecture historique de grande valeur mais qui, bien entendu, ne bénéficient d’aucune protection juridique au titre des Monuments Historiques.

 

Et advint ce qui devait advenir : le 3 décembre dernier, le maître d’ouvrage des travaux, à savoir l’antenne « régionale » pour l’Ouest de l’équipement du ministère de la Justice, basée à Rennes (Bretagne), décide pour le passage d’une cage d’ascenseur, de percer sans aucune autorisation et au risque de l’effondrement, la voûte médiévale de l’ancienne cuisine de ce palais de justice qui dépend du ressort de la Cour d’appel de Caen (Basse-Normandie)

 

 

(source: La Manche Libre, 03/12/12)

 

Grâce à l’intervention diligente de Daniel Levalet président de la société d’archéologie locale, scandalisé par l’absence totale de vergogne de Bernard Kermoal, l’ingénieur basé à Rennes qui a ordonné ces travaux  en protestant de son bon droit tout en affirmant que cette « salle médiévale n’avait pas de valeur patrimoniale particulière » , décide d’alerter le véritable propriétaire des lieux à savoir J.F Legrand le président du département de la Manche qui a renvoyé, bien sûr, le défenseur du patrimoine devant l’ordonnateur des travaux…  La partie de « ping-pong » habituelle. Mais la ville d’Avranches se montre plus réactive en dressant un procès verbal faisant état d’une non conformité des travaux avec la demande d’autorisation déposée en mairie. Le 12 décembre dernier, les travaux étaient arrêtés suite à la décision de G. Huet, député-maire d’Avranches de poursuivre en justice le ministère de la Justice « si les travaux reprennent et si la cage d’ascenseur est maintenue là où M. Kermoal l’a décidé ».

 

Daniel Levalet, malgré l’engagement du maire, reste pessimiste car, selon-lui,  rien légalement ne pourrait s’opposer à la poursuite de ce vandalisme « inter-régional » puisque ce bâtiment bien qu’il soit historique, ne bénéficie d’aucune protection qui obligerait à la consultation préalable de l’Architecte des Bâtiments de France quand il s’agit de travaux de réaménagement intérieur. Et Daniel Levalet de suggérer que la consultation obligatoire de l’avis de l’ABF et de ses services soit étendue à tout bâtiment historique qu’il soit légalement protégé ou non.

En attendant, nous suggérons au maire d’Avranches qui semble avoir une certaine expérience du vandalisme patrimonial dans sa commune, qu’il soit ancien ou plus récent (on pensera aussi à la destruction complète et intégrale de la maison de Tonge, un ravissant manoir de la fin du XVIIIe siècle) de déposer une demande de classement en urgence de l’ancien palais épiscopal d’Avranches auprès du Ministère de la Culture.

 Destruction de la maison de « Tonge » appelée aussi « château du Ragotin » vendue en 2008 par la municipalité à un promoteur privé qui s’était pourtant engagé devant le conseil municipal à préserver ce bâtiment dans son projet de maison de retraite…

 

(source : La Manche Libre, 15/12/12)

(source pour cet article : Ouest-France, édition d’Avranches 31/12/12)

Communiqué de presse de l’Intersyndicale Petroplus : audition de la délégation sénatoriale à l’outre mer / SHELL

Petit Couronne le Lundi 14 Janvier 2013

COMMUNIQUE DE PRESSE

Aux sénateurs membres de la délégation à l’outre-mer

L’intersyndicale de la raffinerie de Petit Couronne a pris connaissance de l’audition du PDG de Shell France le mercredi 16 janvier par les membres de la délégation sénatoriale à l’outre-mer.

Nous souhaitons vous alerter des pratiques de Shell en métropole alors que la compagnie Anglo-néerlandaise convoite les ressources des outres-mers.

En effet, après 80 ans d’exploitation de la raffinerie de Petit-Couronne, Shell ne se sent pas concerné par le devenir social et environnemental du site.

CELA EST SCANDALEUX CAR CE N’EST PAS AU CONTRIBUABLE DE PAYER LA DETTE LAISSÉE PAR SHELL.

Cette audition sera l’occasion de demander à Shell leurs dispositions pour répondre à leurs engagements sociaux et environnementaux sur leurs exploitations.

De plus, pour l’heure nous n’avons aucune information sur la tenue de la réunion tripartite (Shell, intersyndicale, Etat) demandée par notre Intersyndicale.

Nous souhaitons que cette réunion soit organisée dans les plus brefs délais afin de faire prendre conscience au groupe Shell des responsabilités lui incombant sur ce dossier.

Ou est le respect du code éthique international que Shell aime à rappeler aux ONG et à qui veut l’entendre ?

Si nous devons mourir ça ne sera pas en silence !!!

Nous ne lâcherons rien !!!

Shell doit être responsable

La reprise du site est et restera notre priorité

L’Intersyndicale de la raffinerie de Petit Couronne


Yvon SCORNET 06.08.18.39.49

Nicolas VINCENT 06.45.49.53.31



12.01.2013 – Tribune de Muriel Boulmier : L’Oscar et la manière : pourquoi on aime les vieux au cinéma mais pas dans la vie (atlantico.fr)

Photo: 

Alors que le film « Amour » de Michael Haneke est nominé pour les Oscars, une dame de 94 ans se fait expulsée de sa maison de retraite…

 

La vieillesse française sur le chemin des Oscars aux Etats Unis, la vieillesse française sur le chemin de l’expulsion dans les Hauts-de-Seine. Cherchons l’erreur.

Une même situation de femme âgée, fragilisée par la maladie, une même émotion collective, lau…

Neige : l’incertitude du ramassage scolaire

Les premiers flocons de neige tombent sur le pays de Bray et celle-ci semble vouloir tenir. Et comme à chaque épisode neigeux, la question revient : y aura-t-il ou pas des ramassages scolaires ?
Concernant la Seine-Maritime, le Conseil général n’a pas prévu d’interrompre le trafic, mais a donné la consigne à chaque transporteur d’adapter sa […]

07.01.2013 : Hervé Morin dans la Manche pour le lancement de l’UDI 50

A l’invitation d’Anne Marie Cousin, conseillère régionale de Basse-Normandie, maire de Torigni sur Vire et coordinatrice de L’UDI 50, Hervé Morin, Président du Conseil National de l’UDI et Président du Nouveau Centre, en compagnie de Jean-Léonce Dupont, vice-président du Sénat et président du Conseil Général du Calvados, ont porté l’UDI 50 sur les fonds baptismaux le lundi 7 janvier à Torigni sur Vire dans la Manche.

Entourés de Michel Peyre Pr

Départ de Jean-François et arrivée de Lucie chez Facil’auto

Bonne année 2013 à tous ! Pour commencer l’année, Jean-François nous fait part de son expérience chez Facil’auto.  Au nom de l’équipe, je tiens à le remercier pour sa motivation et son enthousiasme qui nous ont accompagnées durant ces quatre mois.

Je souhaiterais remercier Facil’Auto et l’ensemble de ses membres pour l’accueil qui m’a été réservée. J’ai appris beaucoup du projet, mais également des personnes qui le font vivre.
J’ai vraiment le sentiment d’avoir évolué professionnellement lors de ce stage. Une relation de confiance s’est vraiment instaurée avec l’équipe. Lors de ces quatre mois j’ai analysé et mis au point le plan d’affaires,  élaboré un plan marketing et contribué à la communication pré-opérationnelle.
Depuis une semaine, je suis retourné dans mon école (HEC Liège) pour terminer mon Master « Performance Management Systems ».
J’espère que plein de petites voitures Facil’auto rouleront bientôt sur les routes hauts-normandes…

Jean-François

Le départ de Jean-François dans sa Belgique natale coïncide avec l’arrivée de Lucie, étudiante en 3ème année de licence AES à l’université de Rouen. Lucie sera avec nous jusque début Mars, elle contribuera notamment à l’élaboration d’un modèle de gouvernance.

éponyme pas synonyme d’homonyme

On ne peut pas dire qu’un artiste a sorti un album éponyme, mais que l’album a été conçu par l’artiste éponyme.
Détails :
Éponyme est régulièrement utilisé avec le sens “de même nom” alors qu’il signifie “qui donne son nom à”. Ainsi, on ne dira pas “The Beatles est l’album éponyme du groupe” mais ” The Beatles est l’album du groupe éponyme ”. De même, “Help est le morceau éponyme du cinquième album des Beatles”.
Autre exemple :
Madame Bovary est le personnage éponyme d’un roman de Flaubert.
source : (…)


divers

L’ ECONOMIE malgré la crise: L’AVENIR C’EST L’EVIDENCE NORMANDE…

C’est la crise la plus grave depuis la dernière guerre mondiale, on nous annonce pour 2013 une poussée exceptionnelle du chômage tandis qu’un nouveau cycle de désindustrialisation sinistre des capacités industrielles françaises tombées à moins de 11% en valeur du PIB. Enfin, l’endettement s’accroît, les recettes fiscales malgré une hausse ciblée des impôts et des économies structurelles à faire (on pourrait par exemple supprimer le conseil régional qui est de trop en Normandie…) ne permettront certainement pas de nous faire parvenir au fameux moins de 3% de déficit public à la fin de l’année, une promesse de plus qui ne sera pas tenue! La prévision espérée d’une croissance du PIB à 0,8 % de croissance d’ici la fin du second semestre semble aussi irréaliste que les précédentes sous une autre majorité… 

Dans l’hiver, il font donc espérer au printemps ou à l’été pas encore présents… Et faire le voeu que l’hiver se terminera bien un jour en observant les prémices de la belle saison.

Sur l’Etoile de Normandie, nous faisons le constat que TOUTES LES RARES BONNES NOUVELLES ECONOMIQUES et INDUSTRIELLES concernant la Normandie sont des INITIATIVES, des PROJETS, des EXPERIENCES « 100% NORMANDIE! »

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La carte de voeux d’un conseil régional en Normandie que nous avons améliorée par nos soins: les bonnes volontés normandes doivent être encouragées partout en Normandie en cette difficile année 2013


Plusieurs exemples d’un printemps économique normand en gestation…

1° CHERBOURG, un port normand qui se construit un avenir dans les énergies marines renouvelables et dans le cabotage fluvio-maritime avec l’ensemble du système portuaire normand à destination de la Région parisienne. Tandis qu’au large du TREPORT vient d’être confirmé le projet d’un nouveau champ d’éoliennes marines.

Avenir PNA

Avenir PNA 2

PARIS,  15 sept 2012 (AFP) –

Le gouvernement va lancer d’ici à la fin décembre un nouvel appel d’offres pour la construction et l’exploitation de deux parcs d’éoliennes en mer, au large du Tréport (Seine-Maritime) et de Noirmoutier (Vendée), a annoncé ce samedi 15 septembre le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.

Cette deuxième mise en concurrence fait suite à l’attribution au printemps par le précédent gouvernement de quatre premiers parcs d’éoliennes maritimes.

« C’est un investissement très important, mais c’est un grand atout pour l’industrie française », a déclaré le Premier ministre.

Le choix de ces deux zones était attendu : Le Tréport avait déjà fait l’objet d’un premier appel d’offres infructueux en début d’année et Noirmoutier était pressenti de longue date, mais n’avait pas été retenu jusqu’ici en raison notamment de l’opposition à ce projet de l’ancien président du conseil général de Vendée, Philippe de Villiers.

Ces deux sites devraient représenter une puissance totale d’environ 1.000 mégawatts, contre 2.000 mégawatts pour les 4 parcs qui ont déjà été attribués. L’ancienne majorité avait fixé l’objectif d’atteindre une capacité totale de 6.000 mégawatts dans l’éolien en mer en 2020.

Lors du premier appel d’offres national sur l’éolien offshore, lancé en juillet 2011 et dont les résultats ont été annoncés début avril, EDF s’était taillé la part du lion en remportant trois des cinq zones mises en jeu, allié à Alstom comme fournisseur d’éoliennes.

Iberdrola, associé à Areva, avait remporté le quatrième site et le cinquième (Le Tréport), où GDF Suez était seul en lice, n’avait pas été attribué. Cette nouvelle mise en concurrence sera donc l’occasion pour GDF Suez, ressorti bredouille du premier appel d’offres, de retenter sa chance.

Ces appels d’offres gouvernementaux s’inscrivent dans les objectifs français et européens de lutte contre le réchauffement climatique. D’autre part, ils visent à faire émerger une nouvelle filière industrielle nationale, qui, outre le marché français, pourrait fournir des parcs éoliens maritimes en projet dans des pays voisins, comme le Royaume-Uni.

Alstom et Areva, qui se font concurrence dans la fabrication d’éoliennes, se sont engagés, à la suite du premier appel d’offres, à construire chacun deux usines en France.

 

2° La Normandie, principale plate-forme logistique française en tant que première région maritime: on commence enfin à le comprendre notamment en Basse-Normandie…

 

 

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commentaire de Florestan: les transporteurs routiers n’auront qu’une seule fédération régionale normande en 2013, la logistique normande doit fusionner elle aussi ( fusion FCLBN -Novalog) car si l’on veut vraiment faire de la Normandie une région logistique et en finir avec l’enclavement normand, il faut un lobby professionnel régional puissant qui puisse se faire entendre à l’échelle nationale. A  cette heure, les Bas-Normands sont des cacahuètes qui roulent dans le Grand Ouest et les Haut-Normands sont dans l’ombre technique de la région parisienne.

 

3° Les innovations qui préparent l’avenir sont possibles à l’échelle normande: la filière aéronautique normande, la filière du lin en tant que fibre technique, la chimie organique s’organisent et font des projets à l’échelle normande, quelques exemples édifiants ci-après (Normandie Magazine N° 254, p. 16)

Avenir 3

La Ligne Nouvelle Paris Normandie, ce projet de modernisation radicale et globale de la Normandie autour d’un nouveau concept de « grande vitesse de proximité » (250 km/h maxi) pour la desserte d’un réseau régional de villes dans le Bassin parisien, projet qui pourrait refonder un nouveau modèle ferroviaire français, ne peut être défendu qu’à l’échelle normande: (Normandie Magazine N°254 p. 10)

LNPN duron

 

 

Avec Philippe DURON, député-maire PS de Caen, président de la commission nationale de révision du schéma des infrastructures de transports qui doit décider quels projets garder ou non d’ici mai prochain, les grands élus bas-normands sont particulièrement mobilisés, à commencer par Laurent Beauvais, président de région, Clotilde Valter députée PS de Lisieux et l’ancien maire de Cherbourg et ministre des affaires européennes, Bernard Cazeneuve. Le contact est de haut niveau entre le président régional de Basse-Normandie et le président du Conseil Général de l’Eure puisque l’Eure est la porte d’entrée ferroviaire normande voire le coeur ferroviaire de la Normandie.

Le 13 janvier dernier à Tilly sur Seulles, devant les militants socialistes du Calvados Philippe DURON a confirmé son engagement en faveur de la LNPN « qui n’est pas un TGV de plus ». A ce titre, il faudra trouver le financement et organiser le phasage dans le cadre d’un futur comité de pilotage. A noter aussi que le président François Hollande a confirmé la réalisation de la LGV ferroviaire entre Bordeaux et Toulouse: comme quoi certains peuvent argumenter sans complexe sur l’urgence ferroviaire. Aux Normands d’expliquer que la Normandie est un enjeu national.

Si la classe politique normande est encore en son hiver, les forces vives économiques normandes préparent déjà le printemps: elles ne demandent d’ailleurs qu’à prendre, de plus en plus, position dans le débat régional sur l’avenir de la Normandie pour être enfin entendues par la classe politique…

 

Ouf! en Normandie, il n’y a pas que lui…

 

Prisons : le nombre de détenus en baisse au 1er janvier ‏ 2013

Le nombre de détenus dans les prisons françaises, qui avait atteint un record au 1er décembre, a baissé de 1,6% sur un mois pour s’établir au 1er janvier à 66.572 personnes incarcérées, selon les statistiques mensuelles de l’administration pénitentiaire publiées aujourd’hui.

Au 1er décembre, il y avait 67.674 détenus, un nombre qui était reparti à la hausse à l’automne en dépit d’une circulaire de la Chancellerie invitant les parquets à faire des aménagements de peine une « priorité de politique pénale ». 

La « capacité opérationnelle » des établissements pénitentiaires étant de 56.992 places au 1er janvier 2013, le nombre de 66.572 détenus représente un taux d’occupation moyen de 116,8%. Au 1er décembre, ce taux était de 118,8%.

Prisons : le nombre de détenus en baisse au 1er janvier ‏ 2013

Le nombre de détenus dans les prisons françaises, qui avait atteint un record au 1er décembre, a baissé de 1,6% sur un mois pour s’établir au 1er janvier à 66.572 personnes incarcérées, selon les statistiques mensuelles de l’administration pénitentiaire publiées aujourd’hui.

Au 1er décembre, il y avait 67.674 détenus, un nombre qui était reparti à la hausse à l’automne en dépit d’une circulaire de la Chancellerie invitant les parquets à faire des aménagements de peine une « priorité de politique pénale ». 

La « capacité opérationnelle » des établissements pénitentiaires étant de 56.992 places au 1er janvier 2013, le nombre de 66.572 détenus représente un taux d’occupation moyen de 116,8%. Au 1er décembre, ce taux était de 118,8%.

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