La piste d'un règlement de comptes interne au PKK semble se dessiner dans l'affaire de l'assassinat à Paris des trois militantes kurdes, après la mise en examen lundi du chauffeur d'une des victimes se disant membre de l'organisation armée.
Mais les enquêteurs, qui recherchent d'éventuelles complicités dans ce crime, doivent encore déterminer le mobile de ce triple meurtre qui a suscité une vive émotion à l'heure où Ankara et les rebelles kurdes du PKK sont engagés dans des discussions de paix.