La cour d'assises de Seine-Maritime s'est penché vendredi sur la vie de Jean-Pierre Femel qui comparait jusqu'à demain pour le meurtre de son frère Jean-François à Dieppe en mai 2010 (voir notre édition du 25 janvier). Aîné d'une fratrie de 9 enfants, il estime qu'il a été élevé à la dure par un père ouvrier décédé depuis et une mère au foyer, essayant de travailler de temps à autre, qui avait « la torgnole facile ». « Ils étaient justes mais sévères quand même.