«J'ai'pas frappé mon frère, je suis formel », assène Jean-Pierre Femel qui vient d'être longuement interrogé sur les faits de la soirée du 22 mai 2010 au cours de laquelle est mort son frère cadet, Jean-François, et pour lesquels il comparait depuis vendredi aux assises de Seine-Maritime (lire nos éditions du 26 et du 28 janvier).