Dix des personnes qui avaient forcé un TGV à s'arrêter samedi à Marseille étaient toujours en garde à vue dimanche à la mi-journée et devraient être présentées au parquet lundi, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
"On continue les confrontations et auditions. Il en ressort que leur objectif était de faire du +buzz+ sur internet, pas de voler le train", a précisé cette source.
Le parquet a pour sa part informé dimanche que les gardes à vue allaient être prolongées de 24h.