"Un beau jour, on nous a installé des caméras. Au début, on ne savait pas trop quoi en faire", confie le commandant de police parisien, Christine Bousch. Quelques années plus tard, elle est la meilleure avocate de la vidéosurveillance, "outil fantastique" qui a permis d'élucider de nombreuses affaires.
Distributeurs de billets, places sensibles, quais de métro… A la Préfecture de police de Paris, les murs de la Salle d'information et de commandement (Sic) sont des écrans.