Transparence. C'est le maître mot d'un point presse organisé hier soir par le préfet de région, Pierre-Henry Maccioni, à propos de Lubrizol. A l'issue d'un comité départemental des risques sanitaires et technologiques (Coderst), il livre les premières conclusions de l'enquête sur cette pollution olfactive par mercaptan qui a gêné, perturbé la vie de plusieurs centaines de milliers de Normands et de Franciliens (sans oublier les Britanniques du sud) dès le 21 janvier.