L'émotion était vive jeudi à Nantes mais aussi en France, au lendemain de l'immolation par le feu d'un chômeur en fin de droits ayant annoncé ses intentions en début de semaine, mais qui a déjoué avec détermination les moyens mis en place pour prévenir son geste devant son agence Pôle Emploi.
Le journal Ouest-France sur Nantes titrait jeudi "Le litige qui tourne au drame en trois jours", tandis que son confrère Presse-Océan déplorait en Une "L'acte tragique du chômeur nantais".