Bedos va balancer pendant deux jours. (Photo D.R.)
Rideau ! Dernier spectacle, premiers adieux, dernier coup de gueule, Guy Bedos promet d’arrêter là. Ses sketchs cultes, ses revues de presse, sorte de best of des best of, Guy Bedos se donne en spectacle en fauve acharné qui rend hommage à ses maîtres Vian, Prévert ou Signoret.
Tout y passe
À travers ce spectacle, Guy Bedos attaque toujours sa mère, les femmes, les mômes, le monde dans tous ses états et à tous les états du monde, le sport, les religions, les engagements, la droite, mais la gauche aussi. Tout y passe.
« Tous les racismes le hérissent. Il passe au crible les divisions des socialistes, hier, celles de la droite, aujourd’hui, la bêtise arriviste et les leçons non retenues. Il fait scandale et des émules, énumère les peurs panique d’une actualité moins drôle que lui : maladies, terrorisme, ignorance, etc. Il provoque le mouvement, le réveil, la vigilance », souligne la chargée de communication du Rive Gauche.
Sa psychothérapie à lui
Cela fait 50 ans qu’il s’allonge sur les scènes de France et n’en déplaise à Freud, c’est sa psychothérapie à lui. Il se lâche, il balance devant des salles combles qui rient et paient pour ça.
Rideau vraiment ? Alors qu’une période électorale s’annonce. Ce serait dommage.
- Infos pratiques :
Au Rive Gauche, avenue du Val l’Abbé, à Saint-Etienne-du-Rouvray, à 20h30, vendredi 15 et samedi 16 mars
Tarifs : de 15 à 25 euros