Grand Rouen : quel modèle économique pour l’hyperlocal ?

Est-ce bien là l’intérêt d’un portail d’information locale de nous demander de permettre à des régies publicitaires de collecter nos données personnelles ?

Voie Militante Voie Militante

Le coup de pouce très pro de l’Adie

L’Association pour le droit à l’initiative économique tient, chaque mercredi matin, des permanences à la Mief. Les personnes cherchant un financement en vue de créer leur emploi ou de le conserver peuvent solliciter l’accompagnement de l’Adie. Sur rendez-vous, la conseillère Karine Caru-Thomas accueille des personnes qui la sollicitent pour un microcrédit. Depuis quelques mois, l’antenne locale de l’Adie a ainsi décidé d’aller au plus près d’un public à même de bénéficier de son soutien.
« Nous avons la volonté de mener un travail de proximité et de tisser également plus de liens avec les structures qui travaillent déjà sur le territoire. Notre objectif, lorsque nous choisissons de soutenir une personne, est toujours son insertion professionnelle. Parfois, il s’agit d’accompagner un projet de création d’entreprise. Parfois, c’est en facilitant l’accès ou le maintien dans un emploi classique, en finançant par exemple l’achat d’un véhicule, indispensable à la mobilité », insiste Karine Caru-Thomas.
Alors que différentes structures sont investies dans le microcrédit personnel (le conseil général, l’Udaf…), l’Adie s’illustre dans le microcrédit professionnel auprès de ceux qui sont exclus du crédit bancaire traditionnel. « Nous prêtons en direct, sans passer par des intermédiaires financiers. Mais avant cela, nous effectuons une analyse précise du dossier permettant de s’assurer que le projet est réaliste. Le but étant de favoriser l’initiative professionnelle, pas de mettre en difficulté les personnes. »
Environ, un quart des dossiers sont finalement financés pour un montant moyen de 2300€ pour les projets portant sur une création d’entreprise et de 1200€ en moyenne pour les microcrédits personnels pour l’emploi. « Les sommes ne sont pas énormes, mais elles constituent le plus souvent un investissement de départ qui débloque les situations, assure la conseillère de l’Adie. L’intérêt réside aussi dans l’accompagnement que nous sommes en mesure de proposer, notamment grâce à notre réseau de bénévoles constitué d’anciens chefs d’entreprise, banquiers, consultants… »
Thierry a récemment été soutenu par l’Adie. Après avoir connu un certain nombre de difficultés personnelles, le Stéphanais a décroché une formation dans le domaine de l’hôtellerie-restauration. Mais sans moyen de locomotion, le stagiaire était contraint de rentrer à pied le soir, une fois son service terminé, dans une entreprise de la rive droite. Estimant que ses difficultés de déplacement pouvaient devenir un véritable frein à son parcours d’insertion, l’Adie lui a accordé un microcrédit pour l’achat d’un scooter.
Autre exemple, celui de Fortuné, épaulé par l’association depuis sept ans maintenant. Après moult expériences professionnelles, il s’est finalement décidé à créer sa propre société de transports express de colis. « À l’époque, alors que j’avais une promesse de contrat avec une importante société de transport, ni la banque, ni la chambre de commerce, ni l’Agence pour la création d’entreprise ne croyaient en mon projet », se souvient Fortuné. Après avoir suivi les formations adéquat, restait à financer un premier véhicule pour se lancer. « On a bâti mon projet, en concertation avec le conseiller de l’Adie. J’avais besoin de trésorerie. Ils ont vu que j’étais sérieux et quand par la suite je les ai de nouveau sollicités, ils étaient à mes côtés. »

• Permanences de l’Adie chaque mercredi matin de 9 à 12 heures dans un bureau de la Mief, maison de l’information sur l’emploi et la formation, située 3 rue du Jura. Prise de rendez-vous et renseignements complémentaires au 02 32 95 83 30 ou au 06 15 73 18 17.

Fête du changement d’heure…

À l’occasion du passage à l’heure d’été, le Musée de l’horlogerie de Saint-Nicolas-d’Alirmont, près de Dieppe, organise, dimanche 31 mars de 14h à 18h la troisième édition de la « Fête du changement d’heure ». A cette occasion, outre la découverte de la belle collection du musée, vous pourrez observer les horlogers du musée en plein travail […]

pétition pour le W3C : « nous ne voulons pas d’un Hollyweb »

« Hollywood a remis ça », explique l’APRIL. L’industrie ferait usage de son influence au World Wide Web Consortium (W3C) pour intégrer les « menottes numériques (DRM) à HTML ». Une pétition a été lancée. Hollywood a remis ça. Son dernier stratagème pour s’approprier le web ? Faire usage de son influence au World Wide Web Consortium (W3C) pour intégrer la gestion numérique des restrictions (DRM) à l’HTML5 – autrement dit, à la structure même du web. Des millions d’internautes se sont mobilisés contre SOPA et (…)


internet

/

La cyberdéfense : nouvelle ligne Maginot

Une armée peut-elle encore exister sans char et sans porte-avions ? Il nous reste nos bombinettes !

Voie Militante Voie Militante

Incroyable Italie!

Beppe Grillo exige désormais des « citoyens parlementaires  » du Mouvement 5 Étoiles qui ont permis l’élection de Pietro Grasso (Parti démocrate) à la présidence du Sénat de se faire connaître et de « tirer les conséquences de leurs actes ». Lundi : l’ancien comique de la côte ligure se fait plus[…]

Une récidiviste de l’infanticide

Après la découverte dimanche de deux nouveau-nés dans le congélateur d’une maison dans l’Ain, la mère, déjà condamnée à quinze ans de réclusion pour l’assassinat d’un premier nourrisson en 2002, a avoué les avoir noyés. «La mise en cause, Madame C., a déclaré avoir tué ses deux bébés, qu’elle déclare être nés vivants», a expliqué hier le procureur de la République de Bourg-en-Bresse, Denis Mondon. Le seul aspect des corps ne permettait pas de dire s’il s’agissait de fœtus non viables ou de nouveau-nés.

Crise de nerfs et coups aux urgences de Monod du Havre

A l’issue de l’agression dont elle a été victime, l’employée de l’hôpital Jacques-Monod a exprimé auprès de ses collègues, comme le rapporte la procédure, sa « lassitude d’être sans cesse insultée et maintenant violentée ». A la barre du tribunal correctionnelle, une Havraise de 19 ans admet son comportement violent, le 5 août dernier, aux urgences.

Ils dérobent 4000 € au Mutant de Yerville

Quatre mille euros ont été dérobés au supermarché Mutant de Yerville, installé sur la zone artisanale Bois de l’Arc, avenue Charles de Gaulle, à 1 h 45, dans la nuit de lundi à mardi. Les cambrioleurs, dont le nombre n’est pas encore connu, sont passés par la D29, roulant sur le terre-plein afin d’accéder à l’arrière du magasin. « Là, ils ont découpé le grillage et forcé la porte arrière. Une fois à l’intérieur, les voleurs ont fait sauter le verrou d’une grille puis la porte du bureau de direction.

Assises – meurtre du jeune Havrais : « Pas moins de 20 ans »

Au deuxième jour du procès de Guillaume Grima et Gaëtan Robin, jugés à Bordeaux devant les assises de la Gironde pour séquestration suivie de mort, l’avocat général Jean-Paul Dupont a demandé hier après-midi « une peine qui ne soit pas inférieure à vingt ans », assortie d’un suivi socio-judiciaire de 10 ans où cinq ans de réclusion supplémentaire s’il n’est pas respecté.

Mister Meluche

 

                                 JLM nostalgie

 

Jean-Luc Melenchon est mort. En tout cas, celui qui animait en son temps avec tant de vigueur la gauche du parti socialiste n’est plus
que l’ombre de lui-même: le bretteur émérite est aujourd’hui un querelleur enragé.

 

Le congrès de Bordeaux du parti de Gauche vient de  marquer un ultime tournant car les propos tenus par Jean-Luc et par certains
dirigeants sont d’une telle outrance qu’ils occultent les messages pourtant essentiels délivrés par les militants et, plongent au passage nos camarades communistes dans la perplexité voir
l’inquiétude. Son interview mardi matin à la matinale de France Inter s’est soldé par une longue diatribe anti-systèmes vociférée sur un ton péremptoire, qui font que les mots deviennent vides de
tous sens tant la manière dont ils sont prononcés les rend inaudibles.

 

 

                                              JLM

 

Le premier tournant de cette dérive dont on ne connaît pas aujourd’hui l’issue, s’est produit alors que Jean-Luc était arrivé au
sommet de ses espoirs: être reconnu, peser sur les débats. En effet, en franchissant allègrement les 10% lors de la présidentielle, Jean-Luc était enfin rentré au rayon des poids lourds de la
politique, mais sa décision téméraire voir suicidaire d’aller ferrailler face à Marine Le Pen à Henin-Beaumont  ressemble à un péché d’orgueil digne de la chevalerie française à la
bataille d’Azincourt…. Cette décision restera incompréhensible aux yeux d’une opinion qui lui voyait alors en lui l’assurance d’une gauche forte dans le processus du changement tant
souhaité.

 

Blessé par cette désillusion électorale, il poursuit son lent isolement construisant chaque jour un mur entre lui même et ses anciens
camarades. Ainsi, il tape dur quotidiennement et avec un plaisir manifeste sur ses anciens amis socialistes, mêlant sa voix aux sirènes démagogiques de la Droite au lieu de les dénoncer. Agissant
ainsi, il parie sur les échecs à venir pour valider ses thèses. Tél un ancien fumeur qui pourchasserait le crapoteur occasionnel au fond des toiletteś, il poursuit de son invective le cousin
socialo depuis qu’il ne vient plus aux réunions de famille.


 

Et si l’obscur Mister Méluche redevenait le flamboyant monsieur Mélenchon !


 

                      JLM2.jpg                   

Mister Meluche


Jean-Luc Melenchon est mort. En tout cas, celui qui animait en son temps avec tant de vigueur la gauche du parti socialiste n’est plus que l’ombre de lui-même: le bretteur émérite est aujourd’hui un querelleur enragé. Le congrès de Bordeaux du parti de Gauche vient de marquer un ultime tournant[…]

1,3 kg de drogue saisi dans la Golf de deux cousins : un trafic démantelé dans l’agglomération d’Elbeuf

1,3 kg de drogue saisi dans la Golf de deux cousins : un trafic démantelé dans l'agglomération d'Elbeuf
La brigade des stupéfiants de la Sûreté départementale de Seine-Maritime mène une lutte sans merci contre les trafiquants de drogue. En quelques semaines, un nombre important de réseaux ont été démantelés dans le département. Un travail de longue haleine qui conduit à des résultats grâce aussi à l’opiniâtreté des enquêteurs.

La chance parfois est de leur côté, comme en témoigne cette dernière affaire qui s’est soldée par l’interpellation de trois individus, dont deux cousins originaires de Cléon, dans la banlieue d’Elbeuf.

Renseignement anonyme

Au départ, un renseignement anonyme, parvenu en septembre 2012. La brigade des stupéfiants apprend l’existence d’un trafic de drogue dans la ZUS de Cléon. Le domicile de deux cousins en serait la plaque tournante. Selon cet informateur, la drogue serait achetée en région parisienne pour être revendue par des petits dealers sur le secteur de Cléon.

Le renseignement est pris au sérieux. Aussi, les policiers mettent en place une surveillance pointue, avec filatures et écoutes téléphoniques des deux suspects. De la routine. Les premières investigations permettent de confirmer que les deux cousins sont bel et bien impliqués dans un trafic de stupéfiants. Ce qui conduit le parquet de Rouen à ouvrir une information judiciaire au cabinet du juge Rouxel, en charge désormais de l’instruction du dossier.

Un trafic à « ciel ouvert »

Le travail des enquêteurs établit que les deux cousins, deux hommes âgés de 24 et 22 ans, sont à la tête d’un trafic à « ciel ouvert », c’est-à-dire sur la voie publique. Héroïne, cocaïne, résine de cannabis et MDEA , une drogue de synthèse à base d’amphétamines, sont leur fond de commerce et leur rapporte beaucoup d’argent.

L’enquête, menée discrètement depuis plusieurs mois, permet ainsi de saisir un fusil à pompe et des munitions cachés dans le faux plafond de parties communes d’un immeuble à Cléon. Elle permet aussi d’établir que le produit financier de la drogue a permis de financer l’achat d’une Golf dernier modèle, un véhicule destiné plus spécialement à assurer le transport des stupéfiants entre Paris et la région elbeuvienne.

1,3 kg de cannabis dans leur voiture

En accord avec le juge d’instruction, les policiers décident de passer à l’action après avoir appris qu’une nouvelle livraison est prévue vers le 20 mars. L’objectif est d’appréhender les trafiquants présumés en flagrant délit. Une souricière est ainsi mise en place, avec le concours de la brigade de recherche et d’intervention, la BRI (ex-anti-gang) du service régional de police judiciaire.

Les policiers se postent au péage d’Heudebouville, sur l’autoroute A13, dans l’Eure. Et à 0 h 05 très précisément, la nuit de samedi 23 mars, ils interceptent tout en douceur la Golf Wolkswagen et ses occupants. A l’intérieur du véhicule, les enquêteurs découvrent 1,3 kilo de résine de cannabis et 36 grammes de MDEA. Le délit est établi. Les deux cousins et un complice, un homme de 21 ans originaire également de Cléon, sont interpellés et placés en garde à vue.

Les suspects ne reconnaissent rien

Au cours de leur interrogatoire, les trois suspects affirment que la drogue saisie dans leur voiture ne leur appartient pas. Un classique. La perquisition effectuée dans la foulée à leur domicile permet de retrouver un livre de comptes bien tenu. L’audition de témoins le week-end dernier, essentiellement des consommateurs identifiés lors de plusieurs mois de surveillance, ne laisse cependant aucun doute sur le rôle majeur et l’implication des deux cousins dans ce trafic qui rayonnait bien au-delà de Cléon.

Les trois individus ont été présentés au juge d’instruction dans la matinée de ce mardi 26 mars. Si le troisième homme a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, les deux cousins attendaient dans la soirée la décision du juge des libertés et de la détention (JLD) quant à leur placement en détention provisoire conformément aux réquisitions du parquet de Rouen.

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut