Session du 26 mars 2013 – Débat de politique générale – Intervention de Nathalie Nail sur les conséquences des politiques d’austérité

Monsieur le Président, chers collègues, Lors de notre dernière session, une fois encore, les élus communistes ont alerté, dans cette assemblée, sur les dangers que les politiques d’austérité font peser sur le quotidien des familles seino-marines. La situation, depuis, non seulement ne s’est pas améliorée

DIEPPE: PATRIMOINE NORMAND EN PERIL

Dieppe est l’une des villes de notre région qui garde le plus la mémoire de la grandeur passée de la Normandie, grande région d’aventures maritimes… Le patrimoine dieppois est très riche mais il est en péril. Nous avons ici traité régulièrement du cas du pont tournant métallique, magnifique témoin de l’architecture en fer du XIXe siècle, le pont « Colbert » qui est menacé de destruction par Alain LE VERN, président du syndicat mixte gérant le port… Mais il y a aussi le cas de l’église St Jacques de Dieppe qui subit de nombreux désordres liés à un manque d’étanchéité au niveau des toits et gouttières sans parler de la dégradation ancienne des maçonneries ou des parties hautes sculptées. La ville de Dieppe qui n’a pas des moyens financiers étendus participe déjà à la restauration de l’autre grande église dieppoise, l’église Saint-Rémi qui contient un magnifique mobilier des XVII et XVIIIe siècle dont un orgue de tribune superbe…

Le patrimoine historique est en Normandie une ressource économique majeure: on s’étonne qu’il ne soit pas encore perçu comme tel par certains élus… peut-être incompétents ou peu curieux de l’histoire normande!


A lire sur le site de France3 Haute-Normandie:

http://haute-normandie.france3.fr/2013/03/26/l-eglise-saint-jacques-de-dieppe-un-monument-en-peril-223677.html

L’église Saint-Jacques de Dieppe : un monument en péril ?

La comité de sauvegarde de l’édifice tire la sonnette d’alarme

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 27/03/2013 | 07:25, mis à jour le 27/03/2013 | 07:30
© France 3 Haute-Normandie
© France 3 Haute-Normandie

Fissures et chutes de pierres

Vieille de 700 ans, l’église Saint Jacques est un des éléments majeurs du patrimoine architectural de Dieppe. Un édifice où se mêlent  gothique flamboyant  et premières influences de la Renaissance. L’église renferme aussi des témoignages des expéditions lointaines des navigateurs, corsaires et armateurs dieppois (dont Jehan ANGO) partis à la conquête  des Amériques, de l’Asie ou de l’Afrique.
Avec le poids des ans, le monument  n’est pas au mieux de sa forme : des pierres continuent de tomber, les fresques s’estompent et des fissures s’accumulent sur les murs. Pour le comité de sauvegarde il est urgent  d’intervenir pour sauver ce  patrimoine qui est aussi la mémoire de l’histoire d’une ville. Avant même de grands travaux, le comité demande en urgence un entretien régulier, notamment sur les toits, les tours et les terrasses où (comme à l’intérieur)  de nombreuses dégradations sont  visibles.

Attaque du RER D à Grigny: 16 personnes dont 13 mineurs, interpellées

Une douzaine de personnes soupçonnées d’avoir pris part à l’agression d’usagers du RER D le 16 mars ont été interpellées mercredi matin lors d’une opération de police toujours en cours dans la cité de Grigny 2, a-t-on appris de source policière.

Ce raid perpétré par une vingtaine de jeunes n’avait pas fait de blessé mais avait impressionné et donné lieu à une polémique sur l’insécurité dans les transports d’Ile-de-France.

La phrase à retenir

En lisant récemment le livre Exobiographie de René de Obaldia ( 1993, p 351), je découvrai cette phrase :
 » Brasilia, ville surgie d’un songe, située au coeur du désert. traversée par des  » axes  » qui ouvrent sur le vide; zones parfaitement délimitées – une géométrie invariable. La nouvelle capitale comptait alors douze ans d’existence. Ses habitants montraient une forte propension au suicide. »
C’est tout de même frappant de constater que l’espace Oscar Niemeyer au Havre n’a jamais suscité la convivialité et que la capitale, avec de nombreux monuments de lui au Brésil, entraînait le désespoir de ses habitants. Un architecte qui fait déprimer…

DIEPPE / NEWHAVEN: TROIS QUART D’EAU UN CAR FERRY?

La ligne de ferries la plus ancienne de la Manche, Dieppe-Newhaven avec un port normand dont le patron est Alain Le Vern (notre satrape demi-régional bien connu) et un port anglais dont le patron est Didier Marie (le rigolo seinomarin président du conseil « départemental » de Seine-Maritime), prend l’eau car, comme le disait le honfleurais Alphonse Allais, il faudrait « des portes monnaies étanches pour garder l’argent liquide ». Cette ligne est donc déficitaire et il est indispensable pour l’activité maritime à Dieppe qu’elle soit maintenue… D’où le recours récent à un appel d’offres:


A lire sur le site de France3 Haute-Normandie.

http://haute-normandie.france3.fr/2013/03/26/avenir-de-la-liaison-transmanche-le-departement-de-seine-maritime-lance-un-appel-d-offres-223141.html

Avenir de la liaison transmanche: le Département de Seine-Maritime lance un appel d’offres

La ligne Transmanche qui effectue les liaisons entre Dieppe et Newhaven suscite beaucoup d’inquiétudes quant à sa pérennité. 

  • Par Carole Belingard
  • Publié le 26/03/2013 | 10:10, mis à jour le 26/03/2013 | 10:17
le car ferry Dieppe-Newhaven © France 3 Haute-Normandie
© France 3 Haute-Normandie le car ferry Dieppe-Newhaven

Le conseil général subventionne actuellement cette ligne à hauteur de 14,5 millions d’euros. La délégation de service public arrive à terme fin 2014. Compte tenu des difficultés financières auxquelles doit faire face le Département, des craintes se font entendre sur l’avenir de cette liaison transmanche Dieppe-Newhaven. Didier Marie, invité de France Bleue ce mardi 26 mars, affirme que le Conseil Général de Seine-Maritime va continuer à soutenir cette ligne mais ce n’est pas sans conditions.
Tout d’abord un appel à candidatures va être lancé pour déterminer quel opérateur pourrait assurer cette liaison et dans quel cadre. Une chose est sûre le Département « ne mettra pas un centime de plus de ce qui est mis aujourd’hui sur la table ». D’ores-et-déjà, la collectivité cherche des partenaires pour financer cette ligne, comme la région, la commune, ou encore la chambre de commerce.
La liaison transmanche c’est 250 emplois directs.


Commentaire de Florestan:

Ne serait-il pas temps enfin de mettre en place la conférence des ports normands dont on parle de plus en plus pour mutualiser et coopérer sur tous les ports locaux normands de Granville au Tréport, et en nouant des coopérations ciblées avec les Grands Ports Maritimes de la Basse Seine (Le Havre et Rouen)?

Pour lors, existe le syndicat mixte PORTS NORMANDS ASSOCIES (PNA), une heureuse initiative Baaaaah ! Normande…

Et on se demande encore pourquoi les ports départementaux de Granville (50), Fécamp et Le Tréport (76) n’en font pas encore parti ainsi que le port régional Ooooh combien normand de Dieppe (76) présidé par qui vous savez…
 (Honfleur est déjà depuis longtemps l’avant-port de Rouen dans l’estuaire)

Vivement que l’unique future CRCI de Normandie commence à produire ses effets, notamment en exigeant que tous les outils déployés en Normandie pour le développement économique intègrent l’évidence normande…

Marc-Seguin s’ébauche avec les habitants

Depuis qu’on leur a présenté une feuille blanche de 10 hectares en mai 2012, les habitants de l’atelier urbain citoyen, accompagnés par le maire et un cabinet d’experts, tracent les contours du futur îlot Marc-Seguin. Déjà, une ébauche se dessine à l’issue de la séance de l’atelier tenue le 19 mars. Intégrer un « bout » de quartier au reste de la ville… tel est, sans nul doute, le maître mot qui guide, depuis mai dernier, les participants de l’atelier urbain citoyen et les représentants de la Ville. Une intégration qui passe par le tracé de la voirie qui raccordera la future extension urbaine, mais aussi par le style architectural et l’agencement des nouveaux bâtiments qui matérialiseront, bientôt, le vaste rectangle de terrain, compris entre la voie ferrée et la rue de Paris, la rue Marc-Séguin et la rue de la Marquette.
Prenant en compte les inquiétudes des habitants de voir s’élever de façon abrupte des bâtiments plus hauts que la moyenne du secteur, « le principe de gradation » a été défendu par l’atelier et adopté par le cabinet d’experts : ainsi, ce sont principalement des maisons individuelles qui seront construites en lisière de périmètre, puis progressivement des bâtiments de deux étages, d’une hauteur ne dépassant pas les 10 mètres. Enfin, quatre à cinq unités d’immeubles de trois étages prendront place au cœur du quartier et le long des voies ferrées. À noter : une large bande végétale est cependant prévue pour isoler les habitations des voies.
Complémentaire de cet agencement progressif, c’est aussi la continuité du style architectural qui aura vocation à assurer une transition en douceur, de l’ancien au nouveau quartier. Très attachés à la question, de nombreux participants à l’atelier ont en effet insisté pour que le style stéphanais soit respecté. Un équilibre devra donc être trouvé pour que l’architecture intègre les caractéristiques du centre bourg, tout en ayant sa propre identité et tout en permettant d’atteindre le bon niveau de densité de peuplement.
Sujet sensible par excellence, la question de la densité a suscité de nombreux débats. Attachés, au départ, à l’idée de maintenir « l’esprit village » du centre bourg, les riverains ont petit à petit accepté l’idée que la ville de demain ne pourra pas être aussi consommatrice d’espace que celle d’aujourd’hui. Ils ont aussi pris conscience des enjeux financiers liés à la densité, comprenant qu’il ne serait pas raisonnable de plaider pour un quartier pavillonnaire. « J’aurais souhaité, comme on l’avait établi au départ, qu’il n’y ait pas plus de 35 à 40 logements par hectare, explique ainsi Claudia Coty, habitante du Bic Auber, car il ne faut pas que les gens soient les uns sur les autres, mais, ensuite, il est évident que les chiffres vont compter… il faut que les promoteurs s’y retrouvent et puis, plus il y a de logements, plus il y aura de rentrées fiscales pour la commune. »
Au final, selon les deux hypothèses de travail présentées le 19 mars par la SCET (société de conseil expertises auprès des territoires), le futur îlot Marc-Séguin devrait accueillir entre 216 et 246 logements, soit une densité comprise en 43 et 50 logements par hectare. Un peu au-dessus de la moyenne stéphanaise qui s’établit entre 35 et 40.
Dernier point clé, à ce stade de la réflexion, l’accès au quartier et la circulation en son sein ont aussi fait l’objet d’importants échanges. Préoccupés par les répercussions sur le trafic, générées par la création de nouveaux logements – et éventuellement l’implantation d’une halte de tram-train – les participants se sont montrés très vigilants sur le dessin des nouvelles rues, sur les sens de circulation, pour les voitures, les bus et les vélos, ou encore sur les places de stationnement prévues.
Le tracé vers lequel on se dirige prévoit ainsi une entrée dans le quartier par le carrefour des Coquelicots et la rue Marc-Séguin, puis la création d’une nouvelle voie, d’abord parallèle à la rue de Paris avant de la rejoindre via la rue de la Marquette. Si cette configuration offre la possibilité d’alléger la circulation rue de Paris, entre la Mère Michel et le rond-point des Coquelicots, reste que ce tronçon continue d’inquiéter les riverains… « Il faudra regarder de près quelles sont les dispositions réglementaires et techniques qu’on peut mobiliser pour aménager ce segment”, a reconnu le maire Hubert Wulfranc.
Les mois qui viennent seront mis à profit pour préciser les contours routiers et immobiliers de ce nouveau morceau de ville, dont la première tranche devrait sortir de terre en 2016.

Isabelle Friedmann

Journées portes ouvertes du CFA Louis-Nicolas Robert

Le Centre de Formation des Apprentis Louis-Nicolas Robert propose deux journées portes ouvertes les vendredi 5 et samedi 6 avril.

Situé 79 Boulevard de l’Europe, le CFA accueille et forme 90 apprentis tous les ans dans tros filières différentes : industrie papetière, maintenance industrielle et pilotage deligne de production.

Pendant ces deux jours, les futurs apprentis et leurs familles pourront découvrir les locaux, les différentes formations proposées et aussi les modalités d’inscriptions.

Les journées se dérouleront vendredi 5 avril de 14h à 18h et samedi 6 avril de 9h à 12h30.

21.03.2013 : Hervé Morin à Rouen avec Jean-Louis Borloo pour le lancement de l’UDI Haute-Normandie

 Plus de 450 personnes s’étaient données rendez-vous à la Halle aux Toiles à Rouen, jeudi 21 mars pour le lancement de l’UDI Haute-Normandie, autour d’Hervé Morin et Jean-Louis Borloo.

A l’initiative de Catherine Morin-Desailly et d’Hervé Maurey, cette réunion publique fut l’occasion pour Hervé Morin de rappeler son attachement à sa région. « En ce deuxième jour de printemps, on sonne ici le réveil centriste de la Normandie… L’UDI est le moyen pour que les centristes r…

un nouveau trailer pour Kick-Ass 2 !

2013 sera définitivement l’année des super-héros (un peu comme 2012, me direz-vous), puisque que de nombreux personnages en collant ou en armure vont débarquer dans les salles obscures. Aujourd’hui, c’est Kick-Ass 2 qui nous intéresse, puisque le film se dote d’une deuxième bande-annonce. Après une première bande-annonce explosive, Kick-Ass 2 revient dans un trailer qui s’intéresse cette fois au destin de Hit Girl. Vous le savez, la petite fille du premier volet a bien grandi. Malgré l’arrêt de ses (…)


cinéma

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CDLXVIII.

Beaucoup de vies fixes ou mouvantes se rapportent à la rue Cauchoise. Comme Beauvoisine, elle constituait autrefois l’axe pour s’évader. Vers les hauteurs, les campagnes. L’ailleurs qui n’était pas Paris. Bref, nous voici dans des rues historiques et littéraires. Flaubert pour la seconde, Maupassant (à vérifier) pour la seconde. Historiques et littéraires, à Rouen elles […]

Amplifier le Non socialiste au Medef !


Au 27 mars 2013, plus de 1200 socialistes lancent un appel « pour renforcer les droits de salariés » et dire « Non au Medef ». À quelques jours de l’ouverture des débats à l’Assemblée nationale sur le projet de loi « Emploi » issu de l’ANI du 11 janvier cet appel est un évènement. Parti de[…]

De carambar en carambar

La dernière blague Carambar !

 

Les blagues carambar appartiennent à ses lecteurs. La firme, propriétaire de la confiserie pourra toujours évoquer une blague ou un coup
médiatique, l’objectif premier était celui annoncé. Remplacer les blagues fumeuses par des questions pédagogiques. Les gourmands de tout bord politiques viennent de remporter une
première victoire.

 

Le carambar est sauf ! Avait-on réclamé de coucher des citations philosophiques sur du papier jaune? Le consommateur aime la
pérennité et la sécurité des produits qu’il consomme. Le caramel mou représente ce mélange d’enfance et d’innocence qui nous rend  susceptibles au changement. Un récit de vie collant aux
dents ne peut disparaître dans sa forme d’un simple trait de blague. À ce titre, le Carambar devrait être inscrit au patrimoine de l’humanité .Sa couleur, son emballage et ses blagues à« deux
balles » font partie integrante  de notre Culture.

 

Pourrait-on vivre sereinement sans craquer un jour pour cette confiserie hors d’âge ? Les financiers ne peuvent pour de simples raisons
marketing nous prendre notre enfance sans rendre des comptes ! Le ministre du redressement productif aurait été en droit de réclamer la nationalisation de la firme . Pendant que l’on manifeste
contre le mariage pour tous en affichant des arguments hors d’âge, il serait peut être plus opportun et réaliste de manifester par million contre la modification de cette confiserie. Un Carambar
pour tous, inaliénable et intouchable vaut bien quelques larmes, mêmes provenant des lacrymaux des forces de l’ordre. Le carambar pour tous et le mariage pour tous finissent toujours par fondre
dans la bouche ! C’est la magie du caramel mou…

 

 

Igor Deperraz

ecole Free

Une école « peer to peer » en plein Paris

Le vice-président d’Iliad et fondateur de free, Xavier Niel part en croisade contre l’Education Nationale. S’inspirant largement du campus
d’excellence privé américain, le bouillant trublion de la téléphonie mobile s’attaque dorénavant à un autre monopole : L’Éducation. Les chiffres alignés sont à la hauteur de ses ambitions.
4200 mètres carrés en plein Paris avec un financement garanti pour 10 ans. Mille étudiants sélectionnés ne préparant aucun diplôme, mais accumulant dans un système de pear to pear une
certification. Ne plus être embauché sur un diplôme, mais sur une compétence, tel est le pari que fait cet actionnaire du ‘Monde’. Un pari qu’il n’aura aucun mal à relever dans un contexte
économique catastrophique. Ouvert sept jours sur sept et 24 heures sur 24, cette école bouleversera les habitudes universitaires françaises habituées à de longues vacances des savoirs et des
personnes. Si elle est aujourd’hui annoncée gratuite, cette université entendra bien s’ouvrir à des formations payantes, une fois son vivier de génies recrutés ! C’est donc bien l’entrée
dans le paysage d’Universités « free » privées, fonctionnant sans aides de l’État qui fait son apparition en France. Une rupture entre la recherche fondamentale et les activités rentables et
productives qui profitera aux  mécènes privés. En élargissant ce concept, les Universités privées devraient siphonner le vivier de jeunes chercheurs
qui ont fait la réputation de la France comme dans l’exemple des  mathématiques pures souvent cité en référence . Si Xavier Niel a révolutionné la
téléphonie mobile, il pourrait bien déstructurer aussi le dogme intangible de l’Université française. Cet avertissement ou cette déclaration de guerre devrait inciter les Universités à réfléchir
davantage sur la religiosité des diplômes.  Assiste- on par cette initiative à la fin de la suprématie du bout de papier qui fige pour toute une vie
des compétences. L’école de la certification contre l’école des diplômes de pacotilles ?

Igor Deperraz

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