Si la victime est présente sur le banc des parties civiles, son pronostic vital est engagé lorsque les secours havrais lui portent les premiers soins dans la nuit du 11 au 12 février. L'expert médical retient une incapacité de cent jours et craint aujourd'hui encore une perte fonctionnelle définitive chez ce garçon de 20 ans.