Pas de transcription dans la loi de l’accord du 11 janvier dit de «sécurisation de l’emploi»
A partir du 2 avril prochain, l’assemblée nationale examinera le projet de loi qui transcrit fidèlement l’accord dit de «sécurisation de l’emploi», initié largement par le MEDEF. Il est une régression sociale inédite :
- Temps partiel ajustable
- Expérimentation du CDI intermittent
- Mobilité forcée et modulation du salaire et du temps de travail quand il y a des difficultés dans l’entreprise.
C’est le retour des accords « compeétitivité emploi » de Sarkozy ! Les parlementaires s’apprêtent donc à légiférer à partir d’un projet de loi qui satisfait le patronat, et pour cause : il facilite les possibilités pour les grands groupes de rendre l’emploi toujours plus flexible et précaire.
La gauche a vocation à de?fendre les intérêts des salariés pas à casser le code du travail. C’est pourquoi nous appelons tous les parlementaires de gauche à refuser cet accord.
Les députés de gauche, majoritaires au parlement, n’ont pas été élus pour adopter «la feuille de route » du MEDEF et de la Droite. Ils ne doivent pas retranscrire cet accord « minoritaire» en loi. Les grands groupes financiers, les actionnaires font le choix du profit en sacrifiant des centaines de milliers d’emplois industriels. C’est le capital qui est un coût pour l’économie, pas le travail.
- Le Front de gauche appelle à soutenir les initiatives syndicales et à participer massivement aux manifestations qui auront lieu le 9 avril prochain.
- Le Front de Gauche appelle à populariser et signer massivement l’appel de la campagne unitaire «Un ani qui vous veut du mal ! (www.placeaupeuple.fr)
- Le Front de Gauche appelle à interpeler les parlementaires.
LES PROPOSITIONS DU FRONT DE GAUCHE
- Une véritable sécurité d’emploi et de formation
- Promouvoir et renforcer la sécurité sociale pour tous
- Droit de veto des comités d’entreprise pour s’opposer aux plans de licenciement, faire examiner et financer des plans alternatifs
- Lois contre les licenciements boursiers et droit de reprise aux salarié- es
- Droit de représentant-e-s des salariés dans les conseils d’administrations pour débattre des choix stratégiques de l’entreprise
- Egalité femmes – hommes notamment
Dans la 3ème circonscription, nous avons interpelé notre députée, Luce PANE, ce JEUDI 4 AVRIL à 18H à sa permanence – Avenue Jean-Jaures à SOTTEVILLE-LÈS-ROUEN



