Les mises en examen de quatre personnes, dont Mickaël Baehrel, le meurtrier présumé, sont une grande avancée dans la résolution de la mort du jeune Alexandre Junca, en juin 2011 à Pau, mais les enquêteurs insistent sur les "zones d'ombre" restant à éclaircir.
Mickaël Baehrel, 27 ans, "a reconnu avoir frappé Alexandre à la tête, de façon violente", "parce qu'il avait la rage, était énervé, alcoolisé", a expliqué lors d'une conférence de presse à Pau le procureur Jean-Christophe Muller.