intégrés notamment sur la mobilité.
problèmes. Faire payer les fraudeurs, pas les salariés ! Interdire les licenciements boursiers plutôt que de « sécuriser le licenciement économique » !
modifie substantiellement le Code du Travail en inversant la hiérarchie des normes, non seulement sur les accords collectifs d’entreprise dérogatoires mais aussi sur le contrat de travail
individuel. La droite, qui en rêvait, est prête à le voter.
Car, ce qui est attendu c’est la procédure accélérée pour lutter contre la fraude fiscale, pour répartir les richesses pas pour détricoter le Code du Travail !
campagne : ceux pris il y a un an aux portes des usines de Pétroplus à Florange. La gauche est forte et rassemblée quand elle est aux côtés des salariés. Les socialistes doivent y revenir et
vite. Nous sommes mobilisés en ce sens. Nous nous y emploierons sans relâche.
François Hollande du 18 janvier 2012 suite au sommet social à l’Elysée
9. Non, les accords « compétitivité-emploi » ne garantissent nullement le maintien de l’emploi, au contraire ils
contribuent à la baisse des salaires.
–
Le Gouvernement Sarkozy-Fillon propose aux partenaires sociaux la mise en place d’accords « compétitivité-emploi » dans les
entreprises en difficulté. « Les accords de compétitivité, c’est permettre
une négociation dans une entreprise pour revenir sur le temps de travail afin
d’adapter la situation de l’entreprise à son environnement économique », a expliqué le
Premier ministre.
– Cette mesure vise à contourner le
droit du travail pour mieux diminuer les salaires. En France, un cadre juridique protecteur fait de
l’accord de chaque salarié une condition nécessaire à toute révision du salaire à la baisse. Ainsi, un accord collectif majoritaire pourra désormais permettre d’imposer une baisse de salaire
à un salarié.
– La droite veut utiliser la crise pour modifier la nature des rapports sociaux en défaveur
des salariés, en donnant, par ces accords, un support juridique aux pratiques de chantage à l’emploi apparues au cours des dernières années. Les salariés de Continental, et d’autres
entreprises, ont cru en ces accords instaurant un « travailler plus pour gagner moins » et qui n’ont pas empêché l’ouverture de plans de licenciements ou de suppression d’effectifs.