«Rien de nouveau sous le soleil », a déclaré hier Christine Lagarde, convoquée fin mai par la justice française. L'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy pourrait toutefois voir sa position à la tête du FMI fragilisée par une éventuelle mise en examen pour son rôle dans l'arbitrage litigieux sur la vente d'Adidas ayant permis à l'homme d'affaires Bernard Tapie d'empocher plus de 400 millions d'euros.