Ses livres étaient déjà emballés, prêts à quitter le palais du Quirinal au plus tard le 16 mai. « J’ai donné tout ce que je pouvais donner », disait-il encore il y a une semaine à ceux qui espéraient le voir rempiler. Mais dans ce champ de ruines qu’est devenue la politique italienne, il est le[…]