«En Russie, les huîtres se vendent jusqu’à cinq euros l’unité », confie Stéphanie Léo, responsable d’études chez Ubifrance, agence pour le développement des entreprises à l’international.
Les ostréiculteurs normands qu’ils soient de Blainville-Gouville, Saint-Vaast-la-Hougue, Meuvaines ou de la baie des Veys, sont aujourd’hui incités à exporter dans des pays à fort pouvoir d’achat, comme la Russie, Hong-Kong et Singapour. « L’étude que nous lançons, permettra d’identifier les circuits de distribution, de trouver les restaurants et les bars branchés. Dans ces trois pays, les huîtres ne se consomment pas à la maison. « Les locaux ne savent pas les ouvrir. À Hong-Kong, les huîtres sont dégustées dans des bars spécialisés et vendues 3 ou 4 euros l’unité. »