Dans la lignée des échanges fructueux intervenus dans le cadre du Comité local de concertation mis en place dès 2008 lors de la phase de définition du projet du parc éolien marin au large des hautes falaises, Estelle Grelier, Députée et Présidente de la Communauté de communes de Fécamp, a initié la rédaction d’un cahier d’acteurs associant les communes membres de l’intercommunalité fécampoise, la CCI Fécamp-Bolbec et les communes littorales situées dans la zone de co-visibilité. Les élus locaux de ces différentes entités, unanimement favorables à ce projet d’envergure nationale et européenne, ont décidé de s’unir pour porter d’une même voix ce cahier d’acteurs qui traduit leur positionnement commun et leur attachement à ce projet dont les enjeux sont majeurs pour le territoire. Cette démarche collective illustre la synergie des élus en faveur du développement du territoire. Déposé dans le cadre du Débat public actuellement en cours, ce document est d’ores et déjà accessible sur le site internet du débat public et sera distribué lors de la réunion prévue ce vendredi 24 mai à St-Pierre-en-Port.
Ce cahier d’acteurs souligne les grands enjeux du parc éolien marin de Fécamp, liés à l’environnement, à l’économie, au tourisme, à l’emploi-formation, tout en rappelant le consensus préalablement obtenu, notamment auprès des pêcheurs et des usagers de la mer. Les élus y réaffirment, en synthèse, leur soutien au projet en faisant valoir que celui-ci :
• participe à une logique de transition et de diversification énergétique pour la France et s’inscrit dans une dynamique environnementale et de développement durable que soutiennent au plan local les collectivités,
• doit contribuer au plan national au développement d’une nouvelle filière industrielle fortement créatrice d’emplois, générant sur le territoire (zone d’emploi de Fécamp et bassin d’emploi havrais) 900 emplois en s’appuyant notamment sur une offre de formation adaptée mise en œuvre localement et relayée par les collectivités,
• peut constituer une opportunité de diversification touristique, en complément des activités traditionnelles (patrimoine naturel et culturel), sans remettre en cause, du fait du positionnement retenu pour le parc, la beauté des paysages, premier facteur d’attraction touristique du territoire,
• doit générer sur le plan local un certain nombre de retombées fiscales, nécessaires à la conduite des politiques de développement menées par les élus locaux,
• il participe, enfin, à la promotion d’une nouvelle image de dynamisme, d’exemplarité environnementale et d’attractivité du territoire.