La surprise était de taille pour les destinataires américains des conteneurs. Arrivées à bon port, les immenses boîtes étaient toujours munies de leurs plombs, pouvant laisser penser que personne, depuis le départ d’Orly, n’y avait volé de marchandises. C’était sans compter sur une bande de la région havraise. Car à l’intérieur, il manquait des parfums, meubles en teck ou amplificateurs.
Une discrète allée pour décharger les parfums