Tendance Ouest affiche désormais sans complexe les couleurs: rouge et or, les couleurs normandes…
Dans un entretien récent publié dans l’hebdomadaire gratuit Tendance Ouest Caen, Jean-Baptiste BANCAUD, directeur délégué de la radio Tendance Ouest (groupe indépendant Leclerc également propriétaire de La Manche Libre) dévoile la stratégie de conquête de Tendance Ouest: en faire la première radio privée indépendante en Normandie, ce qu’elle est déjà en part d’audience mais ce qui tend (c’est le cas de le dire!) à être naturellement diffusée dans TOUTE la Normandie…


Comme le dit lui-même Jean-Baptiste BANCAUD: « Nous croyons à terme à la réunification de la Normandie, au moins d’un point de vue médiatique »
Lire ci-après, sur le site internet de Tendance Ouest:
http://www.tendanceouest.com/caen/actualite-56253-radio-tendance-ouest-ce-qui-faitsa-difference.html
Radio Tendance Ouest : « ce qui fait sa différence »
Publié le 19-06-2013 à 09:00:00 par L-S.J-B

Ce vendredi, pour la Fête de la musique, Tendance Ouest offre un grand show. L’occasion pour Jean-Baptiste Bancaud, directeur délégué de la radio, de préciser ce qui fait toute sa différence.
« Première radio indépendante de Normandie », qu’est-ce que cela signifie ?
« Ce n’est ni un slogan ni une devise, c’est une réalité. Nos derniers résultats d’audience font état de 140 000 auditeurs quotidiens. Il y a six ou sept ans, ils étaient 45.000. Nous sommes leader dans la catégorie des radios privées régionales. L’indépendance est aussi une valeur forte de notre entreprise, dès l’origine : indépendance financière et indépendance éditoriale ».
Cette radio s’appelait Radio Manche, avant de devenir Tendance Ouest en 2007. Pourquoi avoir changé son nom ?
« Nous souhaitions postuler à des fréquences au-delà du département de la Manche. Nous voulions nous développer au niveau régional, voire interrégional. C’était une façon aussi de donner un nouveau souffle et une nouvelle image à notre radio. Et puis se profilait l’idée de lancer un journal. Elle s’est concrétisée deux ans plus tard à Caen, puis à Rouen ».
Ainsi Tendance Ouest, qui émettait dans la Manche, a gagné le Calvados puis l’Orne…
« Nous ne fixons pas de limites à la zone Ouest, même si nous gardons une prédilection pour la Normandie dans sa globalité. Nous avons mis un pied dans l’Eure, en Haute-Normandie, en obtenant une nouvelle fréquence. Nous croyons, à terme, à la réunification de la Normandie, au moins d’un point de vue médiatique » !
« Hits and news » est votre slogan. Pourquoi ?
« Il existe depuis la création de notre radio. C’est sa vocation depuis 1982 : un mix cohérent et équitable entre infos et musique, également visible dans la répartition de notre personnel. Nous comptons autant de journalistes que d’animateurs. La musique est commune à l’ensemble de nos fréquences, l’information est de plus en plus géo-localisée ».
Qu’est-ce qui explique cet attachement à l’information ?
« Nous sommes une radio musicale, mais issue d’un groupe de presse écrite 100% normand et familial, la Manche Libre, créée pour transmettre de l’information dans toutes ses dimensions ».
Quel est le secret d’une bonne programmation musicale ?
« C’est de donner à nos auditeurs ce qu’ils demandent, veulent découvrir, et de vivre à leur rythme. En se remettant constamment en cause. Nous tenons compte de leur âge comme de l’histoire musicale de notre région. C’est cela la vraie « couleur » de Tendance Ouest : chacun doit pouvoir la reconnaître instantanément en allumant son poste ».
Commentaire de Florestan:
Bravo donc à Tendance Ouest de participer avec beaucoup d’autres à cette réunification concrète de la Normandie, car c’est cette réunification ou plutôt cette reconstruction d’un « espace vécu » régional normand commun à tous les Normands qui importe le plus: quand cette réunification concrète se sera généralisée dans la société civile, l’économie, l’industrie (là où le mouvement fusionnel normand est fort, ne serait-ce que pour survivre…) les professionnels d’eux-mêmes qui osent courtiser nos suffrages tous les cinq ou sept ans seront obligés d’en tenir compte…