«Il s’agit d’un dossier pas exceptionnel mais inhabituel », a débuté hier le substitut du procureur au procès des 14 personnes jugé depuis lundi par le tribunal correctionnel de Rouen (et non 16 comme indiqué dans notre édition d’hier par erreur). Cinq Rouennais l’étaient pour la partie trafic de stupéfiants (héroïne et cocaïne) du dossier. Cinq autres, dont trois du groupe précédent, l’étaient pour la partie enlèvement, séquestration et violences sur la victime hébergeant les stupéfiants.