Il est 20 h, hier jeudi. Les employées de Tati attendent devant l’enseigne que la gendarmerie ait terminé ses investigations dans le magasin et autour pour récupérer leurs affaires et rentrer chez elles. Certaines essuient des larmes. Le choc psychologique a été très violent. Les nerfs sont encore à vif.
Cinq interpellations