Il est jugé pour « exploitation non autorisée d’une installation classée pour la protection de l’environnement », « obstacle à l’exercice des fonctions d’inspection et d’expertise des installations classées » et « exécution d’un travail dissimulé ». Fort naïf ou bougrement filou, le prévenu de 49 ans maintient ce lundi devant le tribunal correctionnel du Havre que sa casse automobile n’a jamais fait courir de risques à l’environnement.