Une des victimes de ces meurtres perpétrés en septembre 2012, «Saad al-Hilli, avait en sa possession beaucoup plus de données que son seul emploi ne justifiait», a déclaré le procureur Maillaud au cours d’une conférence de presse franco-britannique destinée à faire le bilan d’un an d’enquête. «Pour l’instant, on nous dit que tout ça n’avait pas de véritable valeur marchande», a-t-il toutefois précisé.