Avant qu’il soit jugé, la défense a estimé qu’un vice entachait le dossier, mais le procès sur un trafic de stupéfiants entre les régions parisienne et normande, où comparaît une policière (notre édition d’hier), a bien débuté hier au tribunal correctionnel du Havre. Si la tête de réseau présumée, amant de la brigadière, est comme elle Francilien, les juges sont revenus ce lundi sur la dimension havraise de l’affaire.